COPERASD saluda Resolución ONU 2351 y condena expresiones de embajador marroquí

El Consejo Peruano de Solidaridad con la República Árabe Saharaui Democrática (COPERASD) se pronunció favorablemente sobre la Resolución 2351 (2017) del Consejo de Seguridad de la ONU relativa al Sáhara Occidental y condena las expresiones nefastas y deplorables del desprestigiado embajador marroquí ante la ONU, Omar Hilali.

1-La citada Resolución reafirma el derecho a la autodeterminación del pueblo saharaui sobre el Sáhara Occidental;

2-Para tal efecto debe impulsarle las negociaciones directas entre el Frente Polisario –único representante del pueblo saharaui reconocido por la ONU- y el narco Reino feudal de Marruecos que ha bloqueado permanentemente dichas negociaciones. Se espera que sean lo más pronto posible, a más tardar en julio. Saluda la posición de Estados Unidos de impulsar las negociaciones entre las dos partes,

3-Saluda la prórroga por un año más de la Misión de las Naciones Unidas para el Referéndum del Sáhara Occidental (MINURSO), pero lamenta que no se le haya brindado la prerrogativa de defender los derechos humanos de los saharauis, permanentemente violados por el narco Reino feudal de Marruecos en el territorio invadido del Sáhara Occidental;

4-Sobre la zona de Guerguerat, perteneciente al territorio saharaui, se comprobó que los marroquíes violaron los acuerdos de alto al fuego. La investigación está en manos del secretario general de la ONU para que, asimismo, no repita esta transgresión.

5-Felicita a Uruguay y Rusia por denunciar que el borrador de la Resolución 2351 estaba desequilibrado, por las vergonzantes y condenables maniobras colonialistas francesas, senegalesas y marroquíes.

6-Condena las declaraciones matonescas y bravuconas del embajador del narco Reino feudal de Marruecos, Omar Hilali, de insultar a la Unión Africana y a los países que no están de acuerdo con la invasión marroquí. Hilali, como se recuerda, está implicado en sobornos a funcionarios ONU cuando fue embajador en Ginebra, de acuerdo a documentos oficiales marroquíes revelados por el hacker Chris Coleman.

7-COPERASD congratula al enviado especial del Secretario General de la ONU para el Sáhara Occidental, Christopher Ross, por su gran labor, a pesar de ser obstaculizada por el narco Reino feudal de Marruecos.

Lima, Perú, 30 de abril de 2017

Consejo Peruano de Solidaridad con la República Árabe Saharaui Democrática




Sahara Occidental : Le niet diplomatique camerounais

22 mai 2013, le Maroc veut l’adhésion du Caméroun à la déclaration qui sera présenté par le mercenaire sénégalais Mankeur Ndiaye lors des assises de l’UA à Addis Abeba, mais il se heurte à la négative de Yaoundé de se joindre à cet emprise visant à empêcher l’instance d’insérer le sujet du Sahara Occidental dans son agenda.
Réponse diplomatique du ministre camerounais : Il a « pris connaissance de cette note et des notes précédentes liées à la réintroduction de la question du Sahara au niveau de l’UA ». « Il m’a informé que le dossier est soumis à la présidence de la République pour instruction et qu’il faudrait attendre », signale l’ambassadeur du Maroc à Yaoundé dans une note adressée à son ministre.
Ce dernier tape dans toutes les portes sans trouver de réponse. Il cherche à justifier son échec. « Le système de gouvernement camerounais est très centralisé. Toutes les décisions, même les plus simples (nomination de commissaires simple mouvement diplomatique …) sont soumises pour instruction explicite du Chef de l’Etat », écrit-il.
Pour lui, « le Cameroun est connu pour adopter une politique étrangère très discrète qui -évite de se prononcer sur des questions politiques internationales même celles liées à ses relations avec les pays voisins. Les différentes chancelleries accréditées à Yaoundé se plaignent de la lenteur qui caractérise les prises de positions camerounaises vis-à-vis des questions bilatérales, régionales et internationales ».

Le Front Polisario ne doit pas céder face aux pressions de la France

Il est temps que le Front Polisario face preuve de fermeté face aux complots de la France au sein du Conseil de Sécurité. Les forces sahraouies doivent rester à El Guergarat pour éviter d'autres actes de provocation du Maroc. En plus, El Guergarat fait partie des territoires libérés du Sahara Occidental.

La fermeté du Front Polisario est nécessaire d'autant plus que le Maroc, sous la protection de Paris, refuse depuis 4 ans de négocier avec le Front Polisario et tente par tous les moyens de saboter le processus de paix onusien.

La France veut faire du Front Polisario la partie faible ou vulnérable à laquelle le Conseil de Sécurité peut forcer la main. Malheureusement, elle a fait de ce Conseil une coquille vide, sans aucune autorité que même un pays comme le Maroc a méprisé.

Une journaliste marocaine victime de l'échéance d'avril

Dans deux jours, le 27 avril plus précisément, le Conseil de Sécurité de l'ONU est au rendez-vous avec le dossier du Sahara Occidental. Le mandat de la MINURSO sera renouvelé et il se prononcera sur le processus de paix bloqué par le Maroc dans le but d'imposer sa colonisation de ce territoire riche en ressources naturelles.

Aucun pays ne veut soutenir les revendications de souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental, la communauté internationale continue de défendre le principe d'autodétermination du peuple sahraoui qui a de son côté le droit et la légalité face au gouvernement marocain qui n'a que le chantage comme arme pour imposer le fait accompli. 

Ayant mal à convaincre, le Maroc fait recours aux péripéties et malabarismes digne des plus cirques les plus renommés, tel que le licenciement de Soumia Dghoughi, la journaliste de Médi1 TV.

Avec ce licenciement accompagné d'une large campagne médiatique, Rabat veut exprimer son entêtement sur un territoire qui ne lui appartient pas et ainsi envoyer un message subliminal au Conseil de Sécurité.

Ainsi, le Makhzen a sacrifié la journaliste marocaine avec l'espoir d'être écouté par la plus haute instance de l'ONU.

Pourquoi le Maroc a décidé de reconnaître l’ASVDH

Note
En prévision des prochaines échéances liées à la Question nationale (visite de Ross, élaboration du rapport du SG des Nations Unies et adoption d’une nouvelle résolution par le Conseil de sécurité), je vous soumets les éléments d’appréciation suivants :
  • Le contexte général de l’échéance d’avril est marqué par trois faits essentiels à savoir la poursuite de la nouvelle approche préconisée par M. Ross, une montée en puissance des pressions exercées par les Etats-Unis et à un degré moindre par le Royaume-Uni sur le volet droits de l’homme et, enfin, une recrudescence de l’activisme agressif de nos adversaires comme en témoigne le passage, avant-hier, d’Aminatou Haidar au Parlement Européen et la campagne médiatique orchestrée, hier à Paris, par l’acteur espagnol Bardem.
  • La conjugaison de ces trois facteurs et le timing de leur activation renseignent sur la nature du contexte général dans lequel évolueront les discussions en prévision de l’échéance d’avril ; un contexte où la sérénité des débats et la recherche d’une solution politique ne seront pas assurées et où la plus grande vigilance est de mise.
  • Ce constat est corroboré par les multiples signaux recueillis, auprès de nombreux intervenants, à New York, Washington, Paris et Rabat.
  • A ce stade, il est essentiel d’agir, de manière préventive et urgente, en vue de sécuriser la position marocaine, de contrecarrer les manœuvres malveillantes de nos adversaires et d’inverser le penchant droit- de l’hommiste de l’administration américaine.
  • L’objectif stratégique étant d’éviter un scénario où les multiples acquis du Maroc seraient menacés et ou, in fine, l’expérience de 2013 pourrait se renouveler.
  • A la différence qu’en 2014, l’action de l’administration américaine se singularise par son caractère élaboré qui dénote d’une véritable stratégie et non, d’une démarche esseulée de Suzanne Rice.
  • L’action proposée doit être triple à savoir renforcer le « pendant politique » du processus en cours avec Ross, donner des signaux concrets sur les engagements souscrits en matière des droits de l’homme et consolider le cercle de nos appuis au conseil de sécurité (France, Russie, Chine et éventuellement l’Espagne pour le Groupe des amis du SG des NU).
  • Par cette stratégie, nous pourrons remettre « la recherche d’une solution politique » au centre des discussions, affaiblir durablement les manœuvres de nos adversaires sur les questions périphériques, contenir l’agressivité et l’entêtement inexpliqués d’une frange déterminée de l’administration américaine et renforcer la position de nos appuis.
  • Il est entendu que le renforcement du « pendant politique » du processus en cours avec Ross vise à minimiser sa capacité de nuisance aussi bien en ce qui concerne sa contribution au rapport du SG qu’au niveau de ses relais au Département d’Etat.
A la lumière de ce qui précède, l’urgence se fait sentir quant à la nécessité d’adopter des mesures nationales substantielles et convaincantes pour écarter tout scénario préjudiciable à nos intérêts. Ceci passe par des décisions sur :
  1. Un renforcement des mécanismes nationaux à travers un meilleur traitement des plaintes soumises aux autorités gouvernementales par le CNDH.
  2. La reconnaissance juridique de l’ASVDH.
  3. La mise dans le circuit législatif de la réforme sur les compétences des tribunaux militaires.
Ma visite à Washington, début mars prochain, pourrait constituer l’occasion de présenter les décisions précitées démontrant ainsi la bonne foi du Maroc mais surtout sa capacité à honorer ses engagements. De plus, ma visite à Genève, à l’occasion de la session du CDH, pourrait me permettre d’aborder avec Mme Pillay (qui bénéficie d’un appui du Président Obama) le principe de sa visite au Maroc.

Comment Guterres a édulcoré le rapport de Ross sur le Sahara occidental

Par: Ignacio Cembrero

TSA-Algérie, 22/04/2017

António Guterres, le nouveau Secrétaire général des Nations unies, ménage davantage le Maroc que son prédécesseur, Ban Ki-moon. Il vient d’en administrer la preuve en édulcorant sur deux points le rapport annuel qui lui avait été soumis sur le Sahara occidental.
Le Conseil de sécurité de l’ONU se penchera sur ce document dans les prochains jours et votera le 27 avril une résolution qui prolongera le mandat de la Minurso, le contingent de « casques bleus » déployés dans cette ancienne colonie espagnole.

Le rapport a été d’abord rédigé par l’Américain Christopher Ross, envoyé spécial du Secrétaire général pour le Sahara, en collaboration avec un autre Américain, Jeffrey Feltman, qui dirige à l’ONU le département des affaires politiques.

Dans sa première mouture le texte mentionnait sans l’assumer la prise de position, le 20 mars dernier, du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine qui avait appelé à « la tenue du référendum d’autodétermination » au Sahara ; à la reprise « de pourparlers directs et sérieux, sans conditions préalables » entre Rabat et le Front Polisario ; et à élargir le mandat de la Minurso pour qu’elle puisse s’occuper des droits de l’Homme. Ce paragraphe a été supprimé au 38 e étage du gratte-ciel des Nations unies, à New York, là où Guterres a son bureau, selon des sources diplomatiques.

Le projet de rapport évoquait aussi l’arrêt du 21 décembre dernier de la Cour de justice de l’Union européenne qui stipule que l’accord agricole signé entre Bruxelles et Rabat n’est pas applicable au Sahara occidental car ce territoire ne fait pas partie du Maroc. Dans ce cas aussi Guterres a fait enlever ce paragraphe, signalent les mêmes sources.

Le Secrétariat général de l’ONU a toujours cherché à garder ses distances vis-à-vis de l’Union africaine qui cherche à avoir son mot à dire dans le conflit du Sahara. Que Guterres ait biffé ces phrases-là n’a rien d’étonnant d’autant plus que le Maroc avait boycotté la réunion du Conseil de paix et de sécurité de l’UA.

Plus surprenante est, en revanche, la suppression du rappel de l’arrêt. Dans son rapport de 2016 le Secrétaire général consacrait une large place au premier arrêt, qui remonte à décembre 2015, contre lequel le Conseil des ministres de l’UE avait fait appel. Il aurait été donc cohérent que l’année suivante le rapport mentionne son dénouement juridique, mais Guterres a préféré ne pas le faire sans doute pour ne pas froisser Rabat et ses alliés au sein du Conseil de sécurité.

Cette omission indigne Carlos Ruiz Miguel, professeur de droit constitutionnel à l’université de Saint Jacques de Compostelle en Espagne, qui analyse le rapport dans son blog. « C’est scandaleux car l’arrêt [de la Cour de justice] s’inspire notamment dans le droit international tel que défini par les Nations unies », écrit-il.

Une fois le texte définitif du rapport rendu public, Rabat n’a pas formulé d’objections. Les indépendantistes sahraouis sont, en revanche, mécontents que Guterres y exprime sa « profonde préoccupation » face au refus du Polisario d’obtempérer à son appel et de se retirer d’El Guerguerat. Le Polisario s’est installé fin août à cet endroit, à mi-chemin entre le mur militaire marocain au Sahara et la douane mauritanienne, pour empêcher ses adversaires de goudronner la route qui relie la fortification et la frontière de la Mauritanie. À l’époque, cette initiative de Rabat n’avait pas fait broncher l’ONU.

Guterres a fait d’autres clins d’œil au Maroc. Le plus important est sans doute d’avoir demandé à Christopher Ross, l’envoyé spécial honni par Rabat, de lui remettre une lettre de démission sans date ce que fit immédiatement le diplomate américain. Ses fonctions prendront fin quand sera nommé son successeur.

Pour le remplacer Guterres a proposé aux deux parties Horst Köhler, ancien président allemand et ex directeur du Fond monétaire international. Le Maroc et le Polisario ont donné leur accord de principe, mais ce denier n’est guère enthousiasmé par ce choix. Il rêvait de John Bolton, ancien ambassadeur de George Bush à l’ONU, ou d’un autre américain car ceux-ci jouissent de l’appui du Département d’État et peuvent, en théorie, faire davantage pression sur leurs adversaires. Malgré cela Ross n’a pas réussi à avancer d’un pouce pendant son mandat comme envoyé spécial.

Pendant qu’au secrétariat général de l’ONU on peaufinait le rapport sur le Sahara, quelques étages plus bas, les ambassadeurs du Maroc, Omar Hilale, et de Cuba, Anayansi Rodríguez Camejo, mettaient la dernière touche à un communiqué, diffusé tard vendredi, annonçant le rétablissement des relations diplomatiques entre les deux pays. Rabat les avait rompues il y a 37 ans quand La Havane avait reconnu la République arabe démocratique sahraouie créée par le Front Polisario.

C’est « conformément aux Très Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohamed VI » que les relations ont été rétablies, selon le ministère des Affaires étrangères du Maroc. Le souverain a conclu, le jeudi 13 avril, un court séjour de vacances familiales à Cuba que, selon « Le 360 », un journal en ligne très proche du Palais, il aurait mis à profit pour avoir « des rencontres diplomatiques avec des hauts responsables cubains ». Cette publication ne donne aucun nom et les autorités de La Havane n’ont pas mentionné ces réunions.

C’est donc Rabat, à en juger par le communiqué, qui est revenu sur la rupture décidée unilatéralement en 1980. La Havane avait prévenu l’Algérie et le Polisario qu’elle répondrait positivement à la demande marocaine sans que cela ne change sa position sur le fond, c’est-à-dire son appui au mouvement indépendantiste sahraoui dont elle est le principal faire-valoir en Amérique Latine. Quand une partie de la presse marocaine laisse entendre que le roi a marqué un point à Cuba, les responsables du Polisario rappellent que leur principal allié, l’Algérie, a toujours eu des relations diplomatiques avec le Maroc.

L’initiative marocaine s’inscrit « dans le cadre de la diplomatie pro-active » voulue par Mohamed VI, « ouverte sur de nouveaux partenaires et espaces géographiques », poursuit le communiqué des Affaires étrangères. Le grand pas dans cette ouverture a été franchi fin janvier quand le Maroc est rentré à l’Union africaine qu’il avait quitté en 1984 à cause de la présence de la RASD.

Presque 18 ans après son arrivée sur le trône, Mohamed VI s’emploie à occuper toutes les chaises vides laissées par son père, le roi Hassan II, dans des organismes internationaux, comme l’Union africaine, ou en matière de relations bilatérales, comme avec Cuba. Il cherche même à s’introduire là où le Maroc n’a jamais été présent comme à la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Rabat s’est porté candidat fin février.

Cette stratégie part du constat que le boycott de ces institutions n’a pas servi les intérêts du Maroc et qu’il faut y revenir pour faire contrepoids à ses adversaires, à commencer par l’Algérie. Les résultats de la réunion du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine du mois de mars montrent, apparemment, que c’est loin d’être acquis, mais la diplomatie marocaine compte persévérer. C’est sur le long terme qu’il faudra juger si le roi a gagné son pari.

Quand le Maroc normalise ses relations avec Cuba il se fâche, en revanche, avec le Venezuela, le deuxième grand chantre du Polisario en Amérique Latine. Dans un communiqué publié 24 heures avant de celui sur Cuba, les Affaires étrangères marocaines dénoncent que les richesses du Venezuela soient « accaparées par une oligarchie minoritaire au pouvoir » et que les Vénézuéliens sont « privés de leurs droits humains les plus élémentaires ».

Caracas ne tarda pas à répondre à Rabat soulignant, dans un autre communiqué, qu’un « Royaume occupant » le Sahara et, qui plus est, un « État absolutiste » ne pouvait « prétendre donner des leçons ». Rabat et Caracas entretiennent pourtant des relations diplomatiques.

Paris: les médias peinent à cacher les anomalies flagrantes d’un mercenaire perdu

L’auteur présumé de la fusillade des Champs-Elysées à Paris est loin d’être un inconnu. C’est un criminel multi-récidiviste qui aurait dû purger une peine à perpétuité en prison pour tentative d’homicide et attaques à main armée mais qui a été libéré en échange d’oeuvrer à recruter des mercenaires et les accompagner en Syrie pour participer au reversement du gouvernement syrien. 

C’est un peu le scénario des « Douze Salopards » et ce n’est pas la première fois que des membres des services de renseignement français (il serait plus juste de les désigner comme des Intel Asset) impliqués jusqu’au cou dans tous les coups tordus se retournent avec violence contre leurs employeurs. Ces derniers ont du encore lâcher le dernier en date. La grosse tête (immunité judiciaire, privilèges en espèces et en nature, liberté de tuer en toute impunité en Syrie et ailleurs, etc.) et la paranoïa ont fait le reste. 

Le fait que la cible soit un ou des policiers corrobore encore plus son appartenance aux services secrets. 

Donc une autre attaque sous faux drapeau (false flag)? Pas vraiment. Il s’agit des conséquences d’une gestion hasardeuse et risquée d’un phénomène exploité à une fin peu glorieuse. Ce n’est pas la première fois qu’un second couteau issu du banditisme ou de la délinquance se retourne contre son officier traitant. 

Ce que l’on peut retenir cette fois-ci est que les médias ont de plus en plus de mal à cacher certaines anomalies flagrantes dans le parcours de ces chiens de guerre mobilisés par les services d’Etat français au profit d’une cause fort éloignée des intérêts de la France.

Sahara Occidental : Les conditions du Maroc pour accepter la visite de Mme Navi Pillay

Selon un email trouvé dans la boîte mail de Mbarka Bouaida, les conditions imposées par le Maroc pour accepter la visite de la Haut Commissaire aux Droits de l’Homme sont :

– Accord de principe de la visite de la mission technique à Laayoune suivant des termes de référence à convenir d’un commun accord.
– Les termes de référence doivent définir les objectifs de la mission, son organisation, programme, personnes a rencontrer…
– Les noms proposes pour cette mission doivent être agrées par le Maroc
– Le Maroc prend note que le rapport ne fera pas l’objet de publication.

Selon un autre document confidentiel marocain “la délégation onusienne ne publiera pas son rapport de mission, ni des recommandations et ne fera pas de communiqué. Lors de la visite au Maroc, Madame Pillay partagera les recommandations du HCDH avec les autorités marocaines”. « M. Kompass a confié à notre Représentant Permanent à Genève que le Briefing à la Haut Commissaire sera « factuel, objectif et différent de ce que New York et d’autres souhaitent », car ce qu’il a « constaté sur le terrain est bien loin de ce que le HCDH reçoit comme courrier » ajoute le même document.

Pour rappel, Anders Kompass est l’ancien Directeur des opérations sur le terrain et de la coopération technique au Haut Commissariat aux Droits de l’Homme (HCDH) et il fournissait des informations confidentielles à son ami, l’ancien représentant permanent du Maroc à Genève, Omar Hilale.


Conflit du Sahara Occidental : pour qui roule le nouveau Secrétaire général de l'ONU ?

Le Conseil de sécurité, selon le programme présenté par les Etats-Unis, qui assurent la présidence tournante du conseil durant ce mois d’avril, va procéder, le 27, à la prorogation du mandat de la Minurso. Mais avant cela, il a prévu deux réunions de consultations sur la Mission de l'ONU pour l'organisation du référendum au Sahara Occidental les 19 et 25 avril. Autant dire d’emblée que la situation ne se présente pas sous les meilleurs auspices pour les Sahraouis.

Le constat vaut non pas parce que le camp des pays qui soutiennent le combat du Front Polisario pour la liberté s’est affaibli. Non ce n’est pas du tout cela. La raison tient surtout au fait que le rapport du nouveau Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, sur le Sahara Occidental, sur la base duquel auront à discuter les membres du Conseil de sécurité, remet en cause de manière sibylline le droit inaliénable des Sahraouis à l’autodétermination.

L'élément le plus dangereux dans ce rapport réside, en effet, dans la volonté d’Antonio Guterres de définir la forme de l'autodétermination qui sera accordées aux Sahraouis. Autrement dit, il suggère insidieusement l’idée que la «case référendum» n'est plus un passage obligé et retient le principe qu’une simple solution politique pourrait faire l'affaire. Bien évidemment, il s’agit là du rêve absolu du Makhzen, qui n’a cessé de soutenir l’idée, ces dernières années, que l'autonomie «est une forme élaborée de l'autodétermination».

Il s’agit là, de toute évidence, de l’élément central sur lequel repose la nouvelle dynamique par le biais de laquelle le successeur de Ban Ki-moon veut relancer le processus de négociation au Sahara Occidental occupé afin de parvenir à «une solution politique mutuellement acceptable au conflit opposant le Front Polisario et le Maroc». Il y a d’autres éléments qui montrent qu’Antonio Gueterres est bien encadré par les Espagnols et les Français, les deux principaux sponsors de la narcomonarchie marocaine, et qu’il est des plus complaisants avec les thèses marocaines.

Dans son rapport, présenté par l’un de ses porte-paroles comme la panacée au conflit du Sahara Occidental, il met, par exemple, une pression aussi terrible qu’injustifiée sur les Sahraouis et veut impliquer l'Algérie, alors qu’il est universellement admis que les Algériens n’ont rien à voir dans le conflit, contrairement à ce que soutient le Makhzen. Concernant ce point précis, il semble bien que le représentant permanent du Maroc à l'ONU, Omar Hilale, qui s’est dernièrement prêté à un intense travail de lobbying, ait fini par faire rentrer dans la tête d’Antonio Guterres et de son staff l’idée que l’Algérie est un élément du problème.

En face, les amis des Sahraouis paraissent pendant ce temps s’être endormis sur leurs lauriers et laissé faire la diplomatie marocaine, qui n’en espérait pas tant. Plus surprenant encore, l’ambassadeur d’Algérie auprès de l’ONU n’a pas jugé utile de protester face aux velléités de toutes ses parties d’impliquer l’Algérie dans le conflit du Sahara Occidental.

En l’état actuel des choses, les seuls à avoir encore le pouvoir d’inverser la donne sont les Américains, qui ont montré ces dernières années une certaine disponibilité à ne traiter du conflit du Sahara Occidental que sous l’angle du droit international. La question maintenant est de savoir si l'Administration Trump maintiendra le cap imprimé par celle de Barack Obama sur le dossier.

La responsabilité du Conseil de Sécurité des Nations Unies dans l’affaire du Sahara Occidental

Par : Hans Corell, ancien sous-secrétaire général adjoint aux affaires juridiques et Conseiller juridique des Nations Unies


À la demande du Conseil de sécurité des Nations Unies, j’ai produit le 29 janvier 2002 un avis juridique au Conseil relatif au Sahara Occidental. Je l’ai fait en ma qualité de Conseiller juridique de l’ONU de l’époque. L’avis concerne la légalité dans le contexte du droit international des mesures prises par les autorités marocaines concernant l’offre et la signature de contrats avec des sociétés étrangères pour l’exploration des ressources minérales au Sahara Occidental. Ma conclusion était que, si des activités d’exploration et d’exploitation devaient être entreprises au mépris des intérêts et des souhaits du peuple du Sahara Occidental, elles le seraient en violation des principes du droit international applicables aux activités sur les ressources minérales dans les Territoires non autonomes.

C’était il y a 13 ans. Depuis, j’ai suivi à distance l’évolution au Sahara Occidental, notamment en raison de l’accord de pêche conclu entre l’Union européenne (UE) et le Maroc en 2007 et des protocoles de cet accord. À mon avis cet accord n’est pas conforme au droit international dans la mesure où il concerne le Sahara Occidental.

Début décembre 2014, j’ai été invité à participer à un atelier international sur « L’approche de l’Union européenne envers le Sahara Occidental », organisé par l’Université de Bologne dans le cadre de la présidence italienne de l’Union Européenne. Cela m’a fait à nouveau me pencher de plus près sur la situation dans la région. Je me suis concentré en particulier sur la question de savoir si la Mission des Nations Unies pour le Référendum au Sahara Occidental (MINURSO), le Secrétaire général et son Envoyé personnel, l’ambassadeur Christopher Ross, avait fait un quelconque progrès vers une solution à la situation au Sahara Occidental. Dans ce contexte j’ai noté le conflit évident entre la dernière résolution du Conseil de Sécurité sur le Sahara Occidental et l’attitude affichée dans un discours à la nation prononcé le 6 novembre 2014 par le roi Mohammed VI du Maroc. Cela m’a fait réaliser que la situation était très préoccupante.

Dans cette résolution (S/RES/2152/2014 du 29 avril 2014) le Conseil de sécurité « demande aux parties de poursuivre les négociations sous les auspices du Secrétaire général, sans conditions préalables et de bonne foi, – – – en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui pourvoie à l’autodétermination du peuple du Sahara occidental dans le contexte d’arrangements conformes aux buts et principes énoncés dans la Charte des Nations Unies, et prend note du rôle et des responsabilités des parties à cet égard ».

Dans son discours, le roi dit que la nation «célèbre fièrement le trente-neuvième anniversaire de la Marche verte ». [Note de la rédaction: La Marche verte a été « en novembre 1975, une manifestation stratégique de masse coordonnée par le gouvernement marocain, pour forcer l’Espagne à remettre au Maroc la Province contestée du Sahara, province espagnole autonome et semi métropolitaine. »]. Le problème est que cet événement était probablement une violation de l’article 49 de la Quatrième Convention de Genève, qui interdit à une puissance occupante de déporter ou transférer des parties de sa propre population civile dans le territoire qu’elle occupe. La citation suivante du discours doit être soulignée en particulier :
« Je dis Non à la tentative visant à modifier la nature de ce conflit régional en le présentant comme une affaire de décolonisation. En effet, le Maroc dans son Sahara, n’a jamais été une puissance d’occupation ou une puissance administrante. Il exerce plutôt les attributs de sa souveraineté sur sa terre »

Il est évident que ce discours est totalement incompatible avec la résolution du Conseil. Il contredit clairement l’avis consultatif de 1975 de la Cour internationale de Justice dans l’affaire du Sahara Occidental (Sahara Occidental, avis consultatif, rapport CIJ 1975, p. 12) dans laquelle la Cour n’a pas constaté l’existence de liens juridiques de nature à modifier l’application de la résolution 1514 (XV) de l’Assemblée générale de Nations Unies quant à la décolonisation du Sahara Occidental et en particulier l’application du principe d’autodétermination grâce à l’expression libre et authentique de la volonté des populations du territoire.

Cela ramène au premier plan la question de l’attitude à adopter maintenant par le Conseil de sécurité face à la situation au Sahara Occidental.

En ce qui concerne les ressources naturelles du Sahara Occidental, le Conseil ne peut tout simplement pas laisser perdurer la situation actuelle. En effet, l’accord de pêche entre l’UE et le Maroc est une question très grave, puisqu’il ne contient pas un mot – en dehors de l’énigmatique « souveraineté ou juridiction » de l’article 2 (a) – sur le fait que «la juridiction» du Maroc dans les eaux du Sahara Occidental est limitée par les règles internationales sur l’autodétermination. À la place, l’accord et ses protocoles sont remplis de références aux « zones de pêche marocaines ».

Pour être légal, un accord de cette nature devrait contenir une référence explicite à la zone de pêche au large des côtes du Sahara Occidental, définie par des coordonnées. Le régime de délivrance des permis de pêche dans cette zone devrait être complètement séparé du régime qui s’applique dans la zone de pêche marocaine. En outre, les revenus générés par les permis de la zone du Sahara Occidental devraient être versés non pas au trésor public du Maroc ou équivalent, mais sur un compte séparé qui peut être vérifié indépendamment par des représentants du peuple du Sahara Occidental afin qu’ils puissent s’assurer que les revenus sont utilisés uniquement en conformité avec les besoins et les intérêts de leur peuple.

Dans ce contexte, le Conseil doit examiner la légalité de l’accord de pêche UE-Maroc. La façon appropriée pour recevoir une réponse qui fait autorité à cette question est pour le Conseil de demander à la Cour internationale de Justice de donner un avis consultatif sur la question conformément à l’article 96 de la Charte des Nations Unies. Si le Conseil est incapable de s’unir derrière une telle action, l’Assemblée générale pourrait prendre l’initiative.

Ce qui est dit à propos de la pêche s’applique également à d’autres ressources naturelles au Sahara Occidental, tels que les phosphates, le pétrole ou le gaz, ou d’autres ressources, qu’elles soient renouvelables ou non renouvelables. Ainsi, le Conseil de sécurité doit adopter une résolution fixant clairement les conditions de l’exploration et l’exploitation des ressources naturelles du Sahara Occidental qui respectent les résolutions de l’Assemblée Générale adoptées au point de l’ordre du jour «Application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux » et d’autres résolutions pertinentes traitant des activités étrangères économiques et autres qui entravent la mise en œuvre de cette Déclaration.

Le dernier événement en matière de ressources naturelles est un contrat entre le Maroc et deux sociétés, Kosmos et Glencore, relatif à l’exploration et l’exploitation pétrolières dans la région de Cap Boujdour au large des côtes du Sahara Occidental. Je peux lire sur le web que les deux compagnies soutiennent que ces contrats sont en conformité avec mon avis juridique de 2002. Hélas, il n’en est rien. Signer un accord dans lequel le Maroc nomme le Sahara Occidental « les provinces du sud du Royaume du Maroc » est en soit en contradiction avec la responsabilité sociale des entreprises et les principes protéger, respecter et réparer.

Dans son dernier rapport sur la situation concernant le Sahara Occidental, en date du 10 avril 2014, le Secrétaire Général fait observer que, « Le Sahara occidental figurant dans la liste des territoires non autonomes depuis 1963, les efforts entrepris par l’ONU grâce à mon Envoyé personnel, à mon Représentant spécial et à la MINURSO resteront extrêmement utiles jusqu’à l’instauration du statut définitif ». « Si, malgré cela, il n’y a aucun progrès avant avril 2015, le moment sera venu d’inviter les membres du Conseil à examiner complètement le cadre qu’il a fixé en avril 2007 pour le processus de négociation. »

La question est donc de savoir comment le Conseil doit maintenant aborder la question principale, soit la question de permettre l’autodétermination du peuple du Sahara Occidental. Ce processus dure maintenant depuis des décennies, et il est évident que la négociation actuelle est devenue une mascarade qui touche à sa fin. Comment cela doit être mis en place est une question politique que le Conseil doit tout simplement traiter. De toute façon, toute solution doit être en conformité avec le droit international. Dans ce processus, le Conseil doit maintenant examiner des options plus radicales que celles appliquées précédemment, parmi elles les trois suivantes.

Une option, transformer la MINURSO en une opération similaire à l’Administration Transitoire des Nations Unies au Timor Oriental (ATNUTO), qui a été dotée de la responsabilité globale de l’administration du Timor Oriental et habilitée à exercer tous les pouvoirs législatif et exécutif, y compris l’administration de la justice.

Une autre option, commander à l’Espagne de reprendre sa responsabilité en tant que Puissance administrante au Sahara Occidental, une responsabilité que l’Espagne a abandonné en février 1976. Dans l’article 73 de la Charte des Nations Unies, cette responsabilité, qui englobe le développement de l’autonomie, est considérée comme une «mission sacrée». Précisément parce que l’Espagne a abandonné cette «mission sacrée» cette option, bien que légale, pourrait n’être pas recommandable. S’ajoute un autre dilemme au contexte, c’est que l’Espagne est maintenant un membre du Conseil.

Le problème avec ces deux options est qu’elles nécessitent l’organisation d’un référendum dans lequel le peuple du Sahara Occidental peut exercer son droit à l’autodétermination. Cela signifie que le processus d’identification qui a été un problème constant au cours des années restera une complication majeure.

Compte tenu du fait que la question du Sahara Occidental est à l’ordre du jour des Nations Unies pour les quatre décennies, la solution peut être une troisième option plus radicale, à savoir que le Conseil de Sécurité reconnaisse le Sahara Occidental en tant qu’État souverain. Cette option serait acceptable d’un point de vue juridique. Elle ne priverait pas le peuple du Sahara Occidental de chercher une autre solution à son autodétermination à l’avenir, s’il le souhaite.

Cependant, d’un point de vue de la sécurité, cette option comporte plusieurs problèmes qui doivent être abordés. Tout d’abord, elle nécessite un effort majeur pour soutenir le renforcement des capacités d’autonomie gouvernementale. Sinon, l’option peut aboutir à la création d’un État défaillant, ce qui entraînerait de risques graves, notamment compte tenu de la situation de sécurité dans certains pays voisins de la région. Une solution pourrait être alors que le Conseil donne effet à sa décision à une date de peut-être cinq années après, tout en confiant à la MINURSO un mandat similaire à celui donné à l’ATNUTO.

En faisant ces suggestions, je dois souligner que j’agis à titre personnel seulement et en toute neutralité (voir la citation ci-dessous). Je n’ai de contacts avec aucun des côtés du conflit. Comme je l’ai dit lors d’une conférence à Pretoria en 2008 sur la légalité de l’exploration et de l’exploitation des ressources naturelles au Sahara Occidental, organisée par le Ministère des Affaires étrangères et l’Université de Pretoria, je n’ai d’autre intérêt dans cette affaire que celui de l’État de droit, et que les États membres des Nations Unies respectent les règles que l’Organisation a elle-même établies. Les suggestions sont basées sur mes nombreuses années d’expériences en tant que juge et conseiller juridique dans mon pays (Suède) et plus tard pendant dix ans comme conseiller juridique de l’ONU. Ils constituent simplement une expression de mon parti pris pour le droit au meilleur de ma compréhension.

Ceux qui servent aujourd’hui les Nations Unies devraient garder à l’esprit la règle fixée par le Secrétaire général des Nations Unies Dag Hammarskjöld. Dans son célèbre discours d’Oxford en 1961, où il analyse les fonctions d’un fonctionnaire international, il fait référence aux règles que les juges doivent appliquer, puis continue :
« Si le fonctionnaire international se sait libre de telles influences personnelles dans ses actions et qu’il est guidé uniquement par des objectifs communs et des règles fixées pour et par l’Organisation qu’il sert et par les principes de droit reconnus, alors il a accompli son devoir et il peut faire face à la critique qui, malgré tout, sera inévitable. Comme je l’ai dit, il s’agit finalement d’une question d’intégrité, et si l’intégrité dans le sens du respect du droit et du respect de la vérité doit l’amener dans une situation de conflit avec tel ou tel intérêt, alors ce conflit est un signe de sa neutralité et non de son échec à observer la neutralité, c’est en conformité et non pas en conflit avec ses devoirs de fonctionnaire international. »

La raison pour laquelle je soulève maintenant la question du Sahara Occidental est que la situation est telle que le Conseil de sécurité risque de devenir inefficace dans l’accomplissement de son mandat. En vertu de la Charte des Nations Unies, le Conseil a l’obligation légale de prendre des mesures dans des situations comme la présente. Cette obligation découle de l’article 24 – la disposition dans laquelle le Conseil est chargé de la responsabilité principale du maintien de la paix et la sécurité internationales.

Il y a eu dans le passé, de graves lacunes à ce sujet, dont les cas où les membres permanents du Conseil ont même violé la Charte des Nations Unies. Le dernier exemple est l’Ukraine. Cette incapacité à respecter et à défendre la primauté du droit au niveau international doit simplement cesser. L’autorité des Nations Unies doit être soutenue, et le Conseil doit être le guide. Il est donc impératif que le Conseil, dans le traitement de la question du Sahara Occidental, agisse maintenant avec autorité, détermination et en conséquence, en conformité avec le droit.




Le point commun entre El Othmani et Mbarka Bouaida

L’idéologie de leurs partis politiques ne partage rien si ce n’est la volonté d’anéantir le peuple du Sahara Occidental. Cependant, sur le côté humain, ils semblent qu’ils partagent la solitude et la frustration. Malgré l’argent et le prestige qu’ils possèdent, ils sont malheureux. Dans les heures tardives de la nuit, ils cherchent la compagnie d’un inconnu ou d’un phantasme.

C’est la raison pour laquelle le Premier Ministre islamiste Saadeddine El Othmani et la ministre déléguée Mbarka Bouaida se sont inscrits dans des sites de rencontre. Le premier dans le site Twoo, la deuxième dans Badoo.



Maroc, Sahara Occidental, Mbarka Bouaida, Saadeddine El Othmani, PJD, RNI, islamisme, sutes rencontres

Source : Maroc Leaks

Sahara Occidental : Position de l’Autriche, la Slovénie et la Slovaquie

Vienne, 21 mai 2013
     L’Ambassadeur, Représentant Permanent
à
                   Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération                        
-Rabat-   Cab/1

Objet: A/S DE  la question   nationale.
Réf. : Votre lettre 419 du 25/4/2013

Suite  à votre lettre citée en référence, j’ai l’honneur de   vous communique la note ci-jointe concernant  la question nationale   et l’action   des séparatistes  dans les trois pays d’accréditation à savoir l’Autriche, Slovénie et la Slovaquie). La note  comprend   quatre  parties ci-après :
La position  officielle des pays d’accréditation.
Le statut de la représentation  du Polisario.
Les appuis et soutiens locaux .
Les activités des séparatistes.
 Avec  ma  haute considération

 Note de synthèse au sujet  de la question nationale

I La position des pays d’accréditation : Autriche, la  Slovénie  et la Slovaquie
  • le  discours  officiel :
  • Dans les trois capitales, la  quintessence  de la position officielle se résume comme suit :
  • Les trois pays s’alignent sur la position de l’UE. Ils soutiennent les efforts du SG de l’ONU  et de son envoyé personnel en vue d’aider les parties à parvenir à une solution politique de compromis,  juste , durable et mutuellement acceptable permettant l’autodétermination  de la population du Sahara Occidental dans le cadre  d’arrangements  négociés  parrainés par l’ONU conformément aux principes et  aux règles du droit international.
  • Les trois pays sont conscients du caractère bilatéral du différend. Ils ont, à plusieurs reprises, déploré le manque de dialogue ou de contacts directs entre Alger et Rabat. Ils soutiennent la dynamique de négociation enclenchée par l’initiative marocaine  d’autonomie à partir de 2007 et adhérent  au contenu de la résolution 1813 (2008) qui renonce à l’option d’indépendance et demande aux parties de «faire preuve de réalisme et d’un esprit de compromis».
  • Les trois pays partagent l’analyse faite par l’ex -envoyé personnel du SG  Van Walsum sur le fait qu’un « État sahraoui indépendant » n’est pas une option réaliste pour régler ce différend régional et ils ont  soutenu  en son temps les résolutions du Conseil de Sécurité notamment la résolution 1813  précitée qui souligne l’abandon définitif du référendum et l’option de l’indépendance.
  • Ils considèrent le différend  comme étant un  facteur générateur d’insécurité et de menaces terroristes   pour la région du Sahel et admettent   que l’Algérie ne facilite pas la tâche de la communauté internationale pour  son règlement définitif.
  • Ils sont conscients de l’importance  stratégique  de la région Méditerranée pour l’Europe en ce sens que la frontière de l’Europe ne se limite pas à l’Europe continentale mais s’étend au-delà.  Il en résulte que plusieurs questions importantes comme le développement économique et social, l’immigration illégale, la paix et la sécurité, représentent des points communs entre les pays européens et ceux de la rive sud de la Méditerranée. Ce  qui  nécessite une action  de coopération  renforcée  avec  les pays de la rive sud de la Méditerranée   pour le développement de laquelle le différend du Sahara, qui  perdure depuis  plus de trois décennies, constitue un obstacle majeur.


  • Toutefois, les trois pays affirment avec plus ou moins de nuances ne pas vouloir choisir entre les parties ;  et les  déclarations  publiques  concernant  la question nationale, exprimées  dans les trois capitales, sont marquées du sceau de l’ambivalence, la flexibilité  et la prudence  que commande le pragmatisme anglo-saxon   pour servir une posture  prétendument  Il en résulte un partage des rôles sophistiqué  entre les mass-médias, les partis politiques, les  parlementaires et les ONG étant précisé que la question nationale ne mobilise guère le grand public et  concerne surtout le microcosme politique à Vienne et à Ljubljana .  Deux  exemples ci- après en est l’illustration ;

L’AI affirme l’urgence de la surveillance des droits de l’Homme au Sahara occidental

LONDRES – L’organisation de défense des droits de l’Homme, Amnesty International (AI), a appelé mardi les Nations Unies à surveiller en « urgence » les droits de l’Homme au Sahara occidental afin de mettre fin aux « violations » et à « l’impunité » dont est victime le peuple sahraoui sous l’occupation marocaine.

L’ONG a jugé « urgent » d’accorder la priorité à la surveillance des droits de l’homme et de l’inclure dans la mission des Nations Unies pour l’organisation d’un référendum d’autodétermination au Sahara occidental (MINURSO), exhortant le Conseil de sécurité d’en tenir compte, lors du vote la semaine prochaine pour renouveler le mandat de sa présence dans les territoires occupés par le Maroc.

Elle a estimé, dans un communiqué, que l’habilitation de la MINURSO à surveiller les droits de l’homme au Sahara occidental est « cruciale pour que les abus commis par les autorités marocaines soient portés à l’attention du monde, pour désigner les responsables et améliorer le respect des droits de l’homme ».

« La mission de l’ONU au Sahara occidental est la seule opération onusienne de maintien de la paix sans une composante des droits de l’homme. Il y a plus d’un quart de siècle depuis sa création et il est grand temps de mettre à niveau son statut pour lui permettre de faire des rapports sur les violations », a indiqué le communiqué.

Amnesty a souligné avoir constaté tout au long des dernières années, « la montée des violations des droits de l’homme et, en particulier, les restrictions arbitraires imposées aux manifestants pacifiques et aux militants qui soutiennent l’autodétermination pour le Sahara occidental ».

Elle relève également « les violations » des droits des Sahraouis détenus au Maroc à un procès équitable, et la « torture et d’autres mauvais traitements » dont ils sont victimes.

L’organisation cite, à cet égard, le nouveau procès civil des 24 Sahraouis, les défenseurs des droits de l’homme et militants politiques, qu’elle dit suivre de près, rappelant leur condamnation à de lourdes peines de prison suite à un procès militaire « manifestement injuste ».

« Le black-out imposé par les autorités marocaines sur les médias concernant les événements de Gdeim Izik dans lesquels ils sont accusés, et la controverse qui entourait les évènements dans ce camp en 2010, affirment le besoin urgent d’une surveillance impartiale et autorisée des droits de l’homme dans la région », est-il précisé.

L’ONG regrette par ailleurs que l’effectif de la MINURSO a été réduit l’année dernière après l’expulsion par les autorités marocaines de leur personnel civil, dont le personnel du service de déminage, en mars 2016.

Amnesty rappelle que le Sahara occidental est l’un des territoires les plus exposés aux explosions des mines, avec plus de 2 500 décès signalés depuis 1975, d’où la cruciale nécessité du service de déminage.

« Au lieu d’entraver le travail de la MINURSO, les autorités marocaines devraient coopérer pleinement avec la mission afin de s’assurer qu’elle est en mesure de s’acquitter de sa tâche », conclut Amnesty International.


Médias : L’étrange partenariat entre « TSA » et un média relais du Makhzen !

Publié par AlgeriaNews24 le 19/04/2017

TSA, Tout Sur l’Algérie, le premier média francophone algérien sur internet, vous connaissez ? Un journal électronique qui ne cache plus sa haine de l’Algérie en s’associant officiellement avec l’un des relais médiatiques du Makhzen, Le Desk. Un partenariat qui fait tomber le masque de ce journal dirigé depuis Paris.

Ce média électronique qui jette son venin sur l’Algérie à longueur de journée, excelle bien évidement dans « l’Algerian Bashing », seul terrain ou il semble capable d’exprimer l’étendu de son « talent ». Desormais, à travers ce partenariat avec le média marocain « Le Desk », TSA ne peut plus maquiller ses positions anti-algériennes, déjà très bien connues pour les habituels lecteurs de ce pseudo-média algérien. Dirigé depuis Paris, TSA ne s’en cache plus, il a décidé de faire de la haine, exprimée haut et fort envers l’Algérie, son fond de commerce.

L’annonce a d’abord été faites par le journaliste marocain, Ali Lmrabet, opposant au Roi et harcelé depuis plusieurs années par Rabat, maintenant exilé à l’étranger, avant que la nouvelle s’officialise, à travers notamment les échanges d’informations entre les deux sites, et l’apparition remarquée d’articles du DESK sur la une du média « Algérien » et vis versa.

La rubrique internationale étant désormais consacrée à la propagande Makhzeniste sur TSA, la voie est ouverte à ce média marocain, fortement hostile à l’Algérie, pour exprimer et déployer sa propagande Makhzeniste de bas étage afin de manipuler l’opinion du lecteur algérien, cela dans le seul but de réaliser le fantasme de Mohamed VI et de ses sbires, celui de voir le feu embrasé l’Algérie.

Pour comprendre l’ampleur de cette affaire, il faut d’abord savoir qui contrôle réellement « Le Desk ». A l’instar de l’ensemble des médias marocains, ce journal électronique tient une ligne éditoriale offensive envers l’Algérie et son peuple, et bien évidement s’oblige à se censurer sur l’amer quotidien des marocains, rien de surprenant. Lancé à l’été 2015, Le DESK, se retrouve très vite en difficultés financières, et sera ainsi contraint de baisser rideau une année et demi plus tard, en Octobre 2016. Toutefois, le média a très vite été récupérer par Maroc Telecom sous l’égide de Nasser Bourita, diplomate marocain et actuel ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Maroc dans le gouvernement El Othmani. C’est là ou réside la particularité de ce média, et le lien est tout de suite établi, il n’y a nul besoin de faire un dessin pour comprendre la corrélation de ce média et de sa mission envers l’Algérie. Comment des journalistes qui se disent algériens, peuvent coopérer avec un « partenaire » contrôlé par les personnalités les plus influentes du système du Makhzen ? Quel genre d’informations seront désormais diffusées dans les maisons algériennes ?

Un partenariat plus que douteux donc pour TSA, qui s’allie directement au Makhzen, et qui finalement rejoint sa ligne éditoriale, celle du mensonge et de la manipulation. Notre devoir est d’éveiller les consciences des Algériens, et les prévenir sur les jeux troubles qui sont menés autour d’un pays dont beaucoup de gens veulent voir définitivement sombrer dans la violence et la terreur. Algériens, réveillez-vous !

Mohammed VI humilié par le président Donald Trump

Le roi du Maroc, Mohammed VI, croise les doigts pour que le président Trump oublie une bêtise commise par les conseillers du palais.

En effet, Donald Trump est bel et bien au courant que le souverain marocain a soutenu la candidature de sa rivale aux élections présidentielles, Hillary Clinton.

Des filtrations parlent de 28 millions de dollars déboursés par le Maroc pour financer la campagne de Mme Clinton.

Pour obtenir un rancard avec le président américain, Mohammed VI a fait recours á la vieille méthode du chantage dont excelle le Makhzen. Il a fait semblant de vouloir rétablir les relations avec Cuba pour attirer l’attention du nouveau locataire de la Maison Blanche et se faire inviter dans son club privé à Mar-à-Lago. En vain.

Le chef suprême du Makhzen est parti bredouille en attendant des meilleurs temps. La photo avec Trump est raté.

Source : Maroc Leaks

La décision d’Alger d’annuler la dette dette africaine a provoqué la panique au Maroc

D’après un mail reçu par l’ancien ministre marocain des affaires étrangères, la décision algérienne d’annuler la dette africaine a été la source de soucis pour le gouvernement marocain.

Selon ce mail, l’initiative touche des pays très proches du Maroc . Ces pays sont : Bénin, Burkina Fasso, Congo, Guinée Equatoriale, Guinée Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Seychelles.
Les autres pays bénéficiaires de l’initiative d’Alger sont : Ethiopie, Mauritanie, Mozambique, Sao Tomé et Principe et Tanzanie.

Il y a lieu de rappeler que cette intiative date du mois de mai 2013 à l’occasion du 50eme anniversaire de la création de l’OUA, devenu l’Union Africaine en 1999 et ellea fermé la porte devant toutes les manoeuvres du Maroc visant à se faire une place imaginaire fondée sur le baratinage médiatique.



Source : Maroc Leaks

Le Maroc violait l’embargo américain imposé au pétrole iranien

David Green, Chargé d’affaires de l’Ambassade des USA à Rabat, s’est entretenu le 26/04/2013 avec le Secrétaire Général du ministère marocain des affaires étrangères, Nasser Bourita, pour solliciter la coopération des autorités marocaines pour empêcher l’entrée du navire « Zallag » dans les eaux territoriales marocaines.

Green a informé que le navire « Zallag » (immatriculée sous le n° 9205067) arriverait au port de Mohammadia, le mardi 30 avril, transportant du pétrole iranien au profit de la société « La SAMIR ».

Il a remis des photos montrant ce navire chargeant du pétrole, en haute mer, du navire iranien « Clove » (immatriculée sous le n° 9171450).

Selon la note rédigée par Bourita, « c’est la 3ème fois au cours des 6 derniers mois que les USA alertent les autorités marocaines au sujet du rachat par La SAMIR du pétrole iranien ».

« Pour rappel, les USA ont adopté des législations sévères imposant des sanctions aux compagnies et aux institutions financières qui achètent ou utilisent le pétrole iranien », conclue la note.

Source : Maroc Leaks

Sahara Occidental : Le SG de l’ONU, Antonio Guterres, accusé de manque d’impartialité

Le professeur Carlos Ruiz Miguel a accusé le SG de l’ONU, Antonio Guterres, de manque d’impartialité dans son dernier rapport sur la situation au Sahara Occidental.

Selon M. Ruiz Miguel, le fait que Guterres ait omis de citer le verdict du Tribunal de Justice de l’Union Européenne sur les ressources sahraouies est un fait « scandaleux ». « Cette dissimulation délibérée et injustifiée désavoue entièrement ce rapport », dénonce-t-il.

Cette sentence constitue, signale M. Ruiz Miguel dans un article publié dans son blog, « l’événement le plus important enregistré dans la question du Sahara Occidental ». « Plus important encore que celui de Guerguerat », ajoute-t-il. « Cependant, le rapport est consacré dans sa presque totalité à parler de la crise de Guerguerat… sans RIEN dire du verdict de la Cour de Justice de l’UE ».

« Maintenant nous savons qu’Antonio Guterres n’est pas impartiel », conclue-t-il.



Près de 2 millions de DH pour le mariage de Mbarka Bouaida

Alors qu’une grande majorité du peuple marocain vit dans la précarité, la Ministre Mbarka Bouaida se permet de dépenser des chiffres faramineux dans son mariage.

730.000,00 DH pour le traiteur

40.000,00 DH pour le photographe

40.000,00 DH pour les neggafas

156.000,00 pour les caftans

5.000,00 pour le coiffeur

50.000,00 pour l’orchestre

3.000,00 pour l’électricité

150.000,00 pour les « divers »

En total, 1.179.000,00 DH (170.000 euros) pour le mariage de cette dame en dépit de la situation plus que pénible vécue par la population sahraouie dans la ville de Goulimim, la ville natale de Mbarka. Celle-ci vit dans l’abondance alors que ses concitoyens dans les territoires du Sahara Occidental vivent de la « cartilla », une subvention de 2000 DH souvent utilisée pour soumettre les citoyens sahraouis à la volonté du Makhzen.



Source : Maroc Leaks

Echéance d’avril : Complicité franco-marocaine contre M. Christopher Ross

1er juin 2012, le Maroc vient de retirer sa confiance à l’Envoyé Personnel de l’ONU pour le Sahara Occidental. Les marocains multiplient les contacts avec la France. A Rabat, Nasser Bourita s’entretient avec Ludovic Pouille, Second de l’Ambassade de France au Maroc. Suite à cet entretien, l’ambassadeur du Maroc, Rachad Bouhlal, rencontre David Cvach, Conseiller à l’Ambassade de France à Washington.

Selon Bouhlal, « M. Cvach m’a informé qu’il partage tout à fait les préoccupations du Maroc quant à l’évolution de la question du Sahara et comprend parfaitement la position de notre pays au sujet du retrait de la confiance à M. Ross. Il m’a assuré, à cet égard, du soutien de la France pour traverser cette période délicate ».

La France fait pression sur le SG des Nations Unies pour qu’il accepte les conditions marocaines pour que M. Ross reprenne ses navettes diplomatiques dans la région.

Le roi du Maroc appelle Ban Ki-moon et annonce le retour du diplomate américain. Le lendemain, le 4/09/2012 plus précisément, le Secrétaire Général du Ministère marocain des Affaire Etrangères, Nasser Bourita, s’entretient avec M. Ludovic Pouille, Ministre conseiller à l’Ambassade de France à Rabat.

Les marocains apprécient le soutien de la France au Maroc contre M. Christopher Ross. Bourita le fait savoir. « Après avoir transmis les remerciements personnels de Monsieur le Ministre pour l’engagement dont a fait preuve la France au cours des derniers mois, j’ai rappelé à mon interlocuteur que M. Ross n’avait jamais constitué la préoccupation centrale du Maroc », rapporte-t-il dans son compte-rendu.

Le Makhzen prend bien soin de l’ancien Ministre des Affaires Etrangéres du Burkina Faso

Certaines personnalités burkinabaises ne font pas honneur à leur pays. Loin des projecteurs, ils adoptent des comportements néfastes que la morale répugne.

C’est le cas de Youssouf Ouedraggo, ancien Ministre des Affaires Etrangéres, puis Premier Conseiller du Président de la Banque Africaine de Développement, qui s’est avéré être une marionnette et un fidéle serviteur du Maroc.

Des documents récupérés dans la boite mails de Mourad El Ghoul, Directeur de cabinet de Yassine Mansouri, Patron de la DGED, l’accusent de compromission avec les services marocains, moyennant argent, faits pour lesquels il est passible de poursuite judiciaire dans son pays.

Youssouf Ouedraggo s’est avéré être un habitué du Maroc, où il a effectué plusieurs séjours touristiques, offerts gracieusement par la DGED.

La DGED lui remettait aussi des commissions, comme le prouve ce mail dans lequel Youssouf Ouedraggo remercie son correspondant Mourad El Ghoul (Ici).

Combien sont-ils ces responsables burkinabés, tapis dans l’ombre, s’adonnant à des activités d’espionnage pour le compte de la DGED. Malheureusement, cette dernière a encore de beaux jours au Burkina Fasso vu l’état de déliquescence des Institutions de ce pays.

Source : Maroc Leaks

Dans ses périples africains, Mbarka Bouaida se fait aider par la boîte Rumeurs Publiques

Dans ses périples africains, Mbarka Bouaida sollicite le service de laboîte de communication Rumeur Publique. Sa branche pour l’Afrique, Rumeur Publique Middle East & Africa, est dirigé par Benjamin Mampuya, ancien secrétaire général de l’Association de la Presse Panafricaine.

C’est lui qui se charge des démarches de la médiatisation des activités de Mbarka à Addis Abeba.

Brasil : Una querella contra Emboirik por abuso y difamación

La familia de la ex-novia del diplomático saharaui Emboirik Ahmed ha depositado una querella ante la justicia brasileña contra él por abu...