Monde « arabe » : que faire de la Lune ?

Vieux rite de l’œil et de l’astre : la nuit du doute. Et vieux débat de l’empire « arabe » mort depuis six siècles : faut-il fêter les cycles du temps ensemble ou selon chaque pays ? Comme avant lorsque la terre était plate ? Ou comme aujourd’hui, alors qu’elle est ronde et donc obligeant à des calculs selon les latitudes ? A l’œil ou à la Nasa ? Comme l’Arabie Saoudite ou comme son propre drapeau et ses propres observateurs ? Vieux termes du monde « arabe » : que faut-il prendre du monde moderne ? Seulement les voitures, les moteurs et pas les libertés ? Ou tout à la fois ? Ou rien comme le préconise le manuel du salafiste pur et du médinois parfait ? D’où la vraie question du monde dit « arabe » : que faire du temps passé entre ce moment, et l’âge d’or ? L’ignorer ? Le comprendre ? L’assimiler ou le combattre ou le remonter ? Tout est dans le nœud du temps : il est mal passé. Le monde dit « arabe » n’a pas tranché s’il faut regarder le temps de face ou de dos, comme a dit un ami chroniqueur. S’il faut regarder la lune avec l’œil ou les chiffres ou un télescope ? La nuit du doute est un doute de dix mille nuits. Le même rite hésitant et bloquant : demain est-ce férié ou actif et ouvrable? Etrange cas où un œil décide d’un pays. La nuit du doute est donc un espace de temps qui dure depuis des siècles. Elle résume la grande question du temps en fixant l’espace, astral. Débat houleux et affligeant sur le salaf et le Khalaf. L’ancien et le contemporain. L’occident en soi et l’Orient en poids.

Et cette nuit du doute, ses rites, vieux débats, polémiques et stériles passions, est la géographie de cet empire « arabe » qui ne veut pas mourir et se décompose si lentement en tuant tellement les gens et le Temps. L’Arabie fete l’Aid lundi ou Mardi ? La Jordanie ? Le Maroc dans la tradition de l’Algérie 1 ? Lybie selon quelle régions et quelle milices ? Ainsi de suite. Traversée, de long et large, par la même hésitation, les mêmes angoisses et les mêmes calcus. Désir de remonter vers les temps où la lune était une. Et de nier le temps où la lune est une chaussure pour l’astronaute américain. Le calcul astronomique est-il une hérésie ou un avancée ? Faut-il manger deux dattes pour le ftour ou trois selon la tradition de l’impair ?

Et ce Doute traverse le débat sur la lune et le croissant, la femme, la terre, le corps, la machine, le verbe, la politique, le voisin, l’espace urbain l’architecture et la sculpture. Tout est frappé par la nuit du doute dans la tête de « l’arabe » qui vit et survit.

A peine colmatée, cette brèche sombre s’ouvre encore plus grande depuis deux décennies. Elle « avale », cette vallée sombre du doute, des milliers de jeunes, des élites, des gens, des pays entiers et des générations. Le Doute bloque et provoque hérésies et sectes et exils et dissidences. Il paralyse l’idée par la croyance et stoppe l’envie de sortir de l’hésitation. Le doute est dans tout. Il est le centre. En gros, la commission de surveillance de la lune ne surveille pas que la lune mais tout chose dans le monde dit « arabe ». Et les réponses, à toutes questions, varient d’une commission à l’autre. Rien n’est tranché. Sauf parfois la tête.


http://yagool.dz/comment_72.com

L’Algérie soucieuse d’établir des relations "normales" avec le Maroc

ALGER – L’Algérie est soucieuse d’établir des relations « normales » avec le Maroc et de construire l’Union du Maghreb arabe (UMA) dans le cadre du respect du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination conformément au Droit international, a affirmé mercredi le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra.

L’Algérie « réaffirme, aujourd’hui, son engagement en faveur de l’établissement de relations bilatérales normales avec le Royaume du Maroc frère et de l’édification de l’Union du Maghreb arabe au mieux des intérêts des peuples de la région, mais tout en respectant la légalité internationale et le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination », a souligné M. Lamamra lors d’un entretien accordé à la chaîne de télévision Ennahar TV.

« Lorsque l’Algérie avait misé sur l’établissement de relations bilatérales normales avec le Royaume du Maroc frère et sur la création de l’Union du Maghreb arabe pour instaurer un climat nouveau dans la région qui ouvrirait des perspectives prometteuses aux peuples de la région, elle partait de l’idée que le Maroc allait admettre les évidences et n’imposerait pas une solution dans la région que ni la communauté internationale, ni le peuple sahraoui frère n’accepteraient », a tenu à préciser le ministre.

« La position de l’Algérie vis-à-vis de la question sahraouie est saine et juste, il s’agit d’une position partagée avec d’autres peuples à travers le monde », a-t-il rappelé soulignant l’attachement de la communauté internationale au principe d’organisation d’un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui.

Après avoir rappelé la responsabilité historique et juridique de l’Espagne vis-à-vis de la question sahraouie, M. Lamamra a déploré le recours par le Maroc depuis 1975 à une « image stéréotypée d’une Algérie qui serait en train de mobiliser le monde et de mener des actions diplomatiques favorables à la cause sahraouie, mue en cela par une prétendue animosité injustifiée à l’égard du Maroc ». 

« La vérité désormais établie a sorti de l’ombre une cause sahraouie juste adoptée par le continent africain et la communauté internationale. Il est aussi une doctrine internationale qui impose l’impératif de la décolonisation à travers le monde », a précisé M. Lamamra ajoutant que cette « doctrine enjoint à l’ONU ainsi qu’aux parties au conflit le recours à un référendum libre et régulier pour l’autodétermination du peuple sahraoui ».

A une question sur les accusations marocaines selon lesquelles l’Algérie serait en train d’entraver le processeur de règlement du dossier du Sahara occidental, M. Lamamra a répondu : « Nous ne pensons pas que des agissements irréfléchis et irresponsables émanant de certaines parties dans le pays frère vont changer la position de principe de l’Algérie, pour la simple raison que cette position est étroitement liée à notre histoire contemporaine et à notre dignité en tant qu’Etat indépendant qui a su s’imposer et recouvrer son indépendance au prix de lourds sacrifices consentis par un 1,5 million de chahids ». 

« L’Algérie demeurera attachée à sa position, et sa sérénité et sa conscience tranquille la dispenseront de répondre à chaque fois que des dépassements sont enregistrés ça et là », a-t-il conclu.


http://echourouk.info/lalgerie-soucieuse-detablir-des-relations-normales-avec-le-maroc/

Le Qatar et l’UE volent au secours du Maroc : ce que Mohammed VI ne dit pas à son peuple

Au bord de la faillite, l’économie marocaine survit depuis au moins six ans grâce aux aides financières étrangères, notamment arabes, qui y sont injectées sous forme de projets de développement. Des aides contredisant totalement la propagande du Makhzen – incarnée par le discours de Mohammed VI ce mercredi à l’occasion de la célébration de son intronisation – qui donne une image pompeuse de l’économie du pays et parle de l’expansion de ses investissements en Afrique subsaharienne. 

Ainsi, le royaume et l’émirat du Qatar ont signé cette semaine quatre conventions de financement de projets assorties d’un contrat d’assistance financière de 1,25 milliard de dollars sur cinq ans. L'émir du Qatar, Tamim Ben Hamad Al-Thani, en visite à Rabat en juin dernier, avait promis de tenir les engagements pris en 2012 par quatre pays du Golfe, le Qatar, l’Arabie Saoudite, le Koweït et les Emirats arabes unis, pour fournir au Maroc une aide de 5 milliards de dollars, soit 1,25 milliard chacun, sur la période 2012-2017, essentiellement pour financer le développement des infrastructures et du tourisme. 

Le Qatar a donc bloqué son aide, la conditionnant par la facilitation de la cession par le royaume des parts de majorité au capital de Maroc Télécom, mises en vente par le groupe français Vivendi. Pour rappel, sont en lice pour acheter les actions de Maroc Télécom, le qatari Qtel, l’émirati Etissalat et le sud-coréen KT. On sait que le recours au Fonds monétaire international (FMI) a déjà obligé le Maroc à envisager de revoir à la baisse son système de subventions afin d’assainir ses finances publiques. En effet, en août dernier, le FMI a approuvé une ligne de crédit de précaution de 6,2 milliards de dollars en faveur du Maroc sur une période de deux ans, à condition qu’il réduise ses subventions destinées aux produits alimentaires et à l'énergie. 

Cette solidarité des riches monarchies du Golfe avec le Maroc s’est consolidée depuis l’éclatement des événements du «printemps arabe» qui ont touché nombre de pays arabes et visait à prémunir le Maroc contre cette onde de choc qui a emporté jusqu’ici trois régimes en Afrique du Nord. En dehors de cette convention, le Maroc reçoit cycliquement des aides financières substantielles de la part de l’Arabie Saoudite, du Qatar et des Emirats arabes unis. 

En 2013, Riyad a déboursé 400 millions de dollars comme aide pour des projets urgents, à savoir le financement du parachèvement de l’autoroute reliant la ville de Nador à Oujda et un projet de recasement des bidonvilles à Casablanca. A cela, il faut ajouter les tranches d’aides régulières versées par l’Union européenne, dont la dernière s'élève à 167 millions d'euros et est destinée à soutenir la mise à niveau des structures de l'économie marocaine, notamment la convergence réglementaire, ainsi que le système éducatif. Sans compter les apports américains pour le soutien de l’agriculture et la productivité marocaines, dont le plus important a été conclu en septembre 2007.
R. Mahmoudi

http://algeriepatriotique.com/article/le-qatar-et-l-ue-volent-au-secours-du-maroc-ce-que-mohammed-vi-ne-dit-pas-son-peuple

Le tourment de Gaza, les crimes d'Israël et notre responsabilité

Noam Chomsky

Il est important de se rendre compte de ce qu’est la vie à Gaza lorsqu’Israël fait preuve de « retenue », entre deux crises régulièrement provoquées comme celle-ci.


À trois heures du matin, heure de Gaza, le 9 juillet, en plein milieu de la dernière démonstration de barbarie israélienne, j’ai reçu un appel téléphonique d’un jeune journaliste palestinien qui se trouvait à Gaza. En arrière-plan, je pouvais entendre les cris de son fils au milieu des explosions et le bruit des avions de combat qui tiraient sur tout civil en mouvement, et aussi sur les habitations. Il venait de voir voler dans les airs un ami à lui qui circulait dans un véhicule clairement identifié comme faisant partie de la presse. Suite à une explosion il a entendu des cris provenant de maisons voisines, mais il ne peut pas sortir au risque de devenir lui-même une cible. Il s’agit d’un quartier tranquille, sans objectifs militaires… à l’exception des Palestiniens qui sont des cibles faciles pour la machine de guerre ultramoderne qu’Israël possède grâce aux Usa. Mon ami m’a raconté que 70 pour cent des ambulances ont été détruites, et que l’on comptait 70 morts et plus de 300 blessés, dont environ les deux tiers sont des femmes et des enfants. Peu de militants du Hamas ont été touchés, et peu de sites de lancement de roquettes. Juste les victimes habituelles.

Il est important de se rendre compte de ce qu’est la vie à Gaza lorsqu’Israël fait preuve de « retenue », entre deux crises régulièrement provoquées comme celle-ci. On peut en avoir une bonne idée dans le rapport à l’Agence des Nations-Unies pour les Réfugiés de Mads Gilbert, le courageux médecin norvégien qui a longtemps travaillé à Gaza et a vécu de l’intérieur la cruelle et meurtrière opération « Plomb Durci ». De tout point de vue, la situation est désastreuse. Pour ne citer que la situation des enfants, Gilbert rapporte : « Les enfants palestiniens de Gaza vivent une souffrance énorme. Une grande proportion souffre de malnutrition imposée à cause des conditions créées par le blocus israélien de Gaza. L’anémie prévaut chez les enfants âgés de moins de deux ans (72,8% sont touchés). La dénutrition, le retard de croissance et l'insuffisance pondérale touchent respectivement 34.3, 31.4 et 31.45% de tous les enfants du territoire. » Et cela ne fait qu’empirer au fur et à mesure que l’on avance dans la lecture du rapport.


Quand Israël se « comporte bien », plus de deux enfants palestiniens sont assassinés chaque semaine, un chiffre constant depuis 14 ans. La cause profonde de tout ceci est l’occupation criminelle des territoires palestiniens et toutes les mesures prises contre Gaza pour que sa population puisse à peine survivre, tandis que les Palestiniens de Cisjordanie sont obligés de rester cantonnés dans des zones invivables et où Israël s’empare de ce qu’il veut, le tout dans une violation flagrante du droit international et des résolutions explicites du Conseil de Sécurité des Nations Unies, sans parler d’un minimum de décence humaine. Et tout ceci continuera tant que ce sera soutenu par Washington et toléré par l’Europe – pour notre honte éternelle.

Maroc/Sahara : Un journaliste sahraoui enlevé par la police

Le 4 juillet, plusieurs voitures de la police marocaine ont encerclé le domicile du journaliste et militant sahraoui Mahmoud Al-Haissan à d’El Aaiun, avant de conduire ce dernier vers un lieu inconnu. Pendant 48 heures, aucune information n’a filtré sur son lieu de détention, jusqu’à ce que des associations locales de défense des droits de l’homme annoncent son transfert à la prison noire (carcel negra) à El Aaiun.

Mahmoud Al-Haissan, qui a été maltraité par la police, a comparu devant un juge d’instruction le 21 juillet. Ce dernier devrait décider dans les prochains jours de maintenir ou non les charges retenues. Il est officiellement poursuivi pour "attroupement armé", "obstruction de la voie publique", "agression sur des fonctionnaires durant l’exercice de leurs fonctions" et "destruction de biens publics". Mahmoud Al-Haisan avait couvert des manifestations pacifiques organisées à El Aaiun, par des Sahraouis venus soutenir l’équipe de l’Algérie durant son match contre l’Allemagne le 30 juin dernier. Un rassemblement qui a violemment dispersé par les forces de l’ordre. Le reportage de Mahmoud Al-Haisan avait montré les excès de violence des forces de l’ordre contre les sahraouis.

L'ONU souligne "le rôle constructif" de l'Algérie

Relevant une "sérieuse avancée" du dossier malien : L'ONU souligne "le rôle constructif" de l'Algérie


Par Nadjib Hadded

A l'évidence, l'optimisme a entouré les résultats des négociations entre le gouvernement malien et les mouvements armés du Nord Mali sous la médiation algérienne. Avec un peu de chance une paix définitive au Mali permettant ensuite de se pencher sur le développement de la région, est à portée de main. Cela pourrait même donner des idées pour une sécurisation des autres foyers de tension non loin de là tout en boostant la lutte anti-terroriste, celle contre la criminalité organisée et celle contre le trafic d'armes. 

Certes, ce n'est pas aussi simple que cela si l'on tient compte de la complexité géopolitique régionale et de la pêche en eaux troubles que veulent entretenir certaines parties occultes dans la région du Sahel, mais ce serait bien que "le tournant favorable " malien puisse faire des émules. Ainsi pour en revenir à ce dialogue inter-malien inclusif, sous l'égide de l'Algérie et avec la participation du Niger, du Burkina Faso, du Tchad, de la Mauritanie de l'ONU, de l'UA, de la CEDEAO, de l'OCI et de l'UE, rendez-vous sera pris le 17 Août prochain pour une nouvelle étape. 

Le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra a donné les contours de ce dialogue soulignant que "la première phase des négociations qui a duré du 17 au 24 juillet sera suivie d'une étape de négociations des questions de fond". 

"Elle débutera a-t-il dit, le 17 août à Alger et durera jusqu'au 11 septembre 2014". Ainsi, en procédant par étapes successives , celle ayant permis au début du mois de juin dernier de débroussailler le chemin en termes des différentes phases que doit connaitre le dialogue, celle qui vient de prendre fin avec à la clé "la feuille de route pour les négociations dans le cadre du processus d'Alger" et la "déclaration de cessation des hostilités" et celle qui abordera prochainement les questions de fonds toujours dans la capitale algérienne, l'Algérie soutenue par la communauté internationale a réuni toutes les conditions pour la réussite du " peace process " au Mali . 

Bien qu'il reste à aborder la question importante du statut de l'Azawad et d'autres " gros morceaux " les deux protagonistes à la table des négociations sont bien partis pour s'entendre une fois pour toute. M. Lamamra a relevé à ce titre que la feuille de route met en avant clairement qu'"il s'agit de parvenir à une solution globale négociée des problèmes des régions du nord du Mali", et que "le cadre de ces négociations agrées par les deux parties doit favoriser un climat de confiance nécessaire à un règlement définitif du conflit". Cela dit, au titre des réactions la percée d'Alger a été saluée. 

Parmi les intervenants, le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon a félicité le Mali et salué le "rôle constructif" de l'Algérie dans le processus de négociations. 

Le chef de l'ONU a également adressé son satisfecit aux participants "pour leur volonté de participer à un dialogue constructif en concordance avec l'accord de Ouagadougou" du 18 juin 2013. Il a lancé un appel à "toutes les parties à cesser immédiatement toutes les hostilités et à coopérer" avec la commission mixte de sécurité dirigée par la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA). "Il est essentiel d'établir des conditions propices au progrès des négociations en cours", a aussi fait valoir le SG. Pour sa part le chef de la mission onusienne au Mali (MINUSMA), Bert Koenders a affirmé que "l''Algérie a réalisé un franc succès, avec la médiation internationale, entre le gouvernement malien et les mouvements du Nord du Mali, en vue de réaliser la paix dans ce pays ". Et d'ajouter que cette feuille de route est "claire" pour faire avancer les choses, de sorte qu'"ainsi les deux parties cesseront de tourner en rond" pour entamer les débuts des négociations, afin de parvenir à une paix durable et définitive au Mali. 

"Les négociations vont prendre du temps, mais c'est déjà un processus qui s'est mis en place, ce qui constitue une sérieuse avancée", a-t-il observé.
N.K.

http://www.tribunelecteurs.com/fichier/27_7_2014/onu.html

Drogue provenant du Maroc, un fléau persistant

La drogue provenant du pays voisin, reste un problème dans la société algérienne, notamment chez la catégorie juvénile. Malgré les efforts de l'Etat pour lut- ter contre le fléau de la drogue, les chiffres avancés par les différents corps de sécurité sont de plus en plus impressionnants. Des saisies importantes confir- ment l'étendue du phénomène en Algérie. Plus que jamais, le pays est inondé de drogues provenant essentiellement du Maroc voisin. 

Les tentatives d'inonder l'Algérie par la drogue sous toutes ses formes provenant du Maroc ont été fermement annihilées par les services de lutte contre les stupé- fiants, parvenant à démanteler et à mettre fin aux agissements de nombreux réseaux qui utilisent l'Algérie comme zone de transit vers l'étranger. Les efforts entrepris par les éléments de la Gendarmerie, de la Sûreté et des Douanes dans le cadre de la lutte contre ce fléau se sont soldés par des résultats tangibles notamment en termes de saisies de quantités énormes de kif traité, de démantèlement de réseaux internationaux dont les barons et les membres sont traqués et leurs noms faisant l'objet de mandats d'ar- rêt nationaux et internationaux. 

En effet, les garde-frontières ont réussi, mardi soir, à déjouer  une tentative d'acheminement vers le territoire national de 841 kg de kif traité, en provenance du Maroc, a-t-on appris mercredi auprès des services de la Gendarmerie nationale.  C'est lors d'une patrouille pédestre près de la bande frontalière, que les garde-frontières ont repéré des individus qui tentaient de franchir clandestinement  les frontières, avant de prendre la fuite en rebroussant chemin à la vue du  dispositif sécuritaire, selon la même source.  Cette quantité de drogue a été abandonnée surplace et remise à la section  de recherches qui a ouvert une enquête sur cette affaire. Et la semaine pas- sée, les brigades mobiles des services des douanes de la wilaya de Tlemcen ont saisi, au cours de deux opérations dis- tinctes, une quantité importante de kif traité en provenance du Maroc, a-t-on appris, mardi, de la direction régionale de ce corps constitué. C'est au cours d'une opération de recherche entreprise, lundi, dans la forêt, située entre la localité de Chebikia et la région des Ouled Ramdane, sur la bande frontalière, que les douaniers ont découvert, à l'intérieur de quatre sacs, une quantité  102 kg de kif.  De même source, on précise que la seconde opération a eu lieu le même jour dans la région de Boukanoun. Les douaniers ont exploité des informations qui ont conduit à la saisie de 23 autres kg de kif dissimulés à l'intérieur d'un véhicule de tourisme. Les douaniers ont opéré ce coup de filet dans un barrage dressé sur la route reliant le village Salem à la localité de Sidi Boudjenane, dans la daïra de Nedroma. Rappelant que plus de 200 tonnes de résine de cannabis ont été saisies durant l'année 2013 contre 157 tonnes en 2012. 
Ahcene Hadjam 

Le Jour d'Algérie, 27/07/2014

Le combat d’arrière garde du Makhzen

Une nouvelle fois, le Makhzen a mis sous haute tension son préposé aux attaques contre l’Algérie, Omar Hilale, ambassadeur du Maroc à l’ONU. Quelques jours après la désignation d’un envoyé spécial de l’Union Africaine au Sahara occidental qui a fait très mal à Rabat, l’enfant terrible du makhzen a tenté d’impliquer l’Algérie dans son conflit avec le Polisario.

Dans un entretien accordé aujourd’hui à l’agence officielle marocaine MAP, Omar Hilale a appelé l’Algérie a s’impliquer de manière «sincère et de bonne foi» dans la résolution du conflit Sahraoui. « Toute percée dans les négociations sur le dossier du Sahara suppose une implication «sincère et de bonne foi» de l’ensemble des parties, en premier lieu l’Algérie», a conclu en effet l’ambassadeur du Maroc à l’ONU, habitué à déverser son fiel sur notre pays.

Mais en invitant l’Algérie à s’impliquer dans ce dossier, ce n’est pas en qualité de pays voisin qui pourrait rapprocher les points de vues. Dans l’esprit du fonctionnaire du makhzen, l’Algérie est en quelque sorte le force de blocage du processus de règlement de ce conflit. «L’Algérie doit faire montre de la volonté politique nécessaire pour sortir le processus de l’impasse actuelle», a-t-il ainsi affirmé.

Avant d’ajouter que le Maroc à pris «ses engagements dans la recherche d’une solution politique, durable et mutuellement acceptable à ce différend artificiel notamment à travers son plan d’autonomie». Pour Omar Hilale, l’Algérie est «à l’origine du statu quo» et qu’a ce titre elle devra prendre «ses responsabilités historiques».

Omar Hilale, le nouveau fou du roi

Comment cela ? Explication de Omar Hilale : «L’Algérie est à l’origine de la création du Polisario, son financement son armement, sa campagne diplomatique et bien sûr de la négociation elle-même. Et c’est à ce pays de prendre exemple sur le Maroc et d’œuvrer de bonne foi», note-t-il. Mais, chassez le naturel, il revient au galop, le langage diplomatique de Omar Hilale n’a pas tardé à céder la place à des propos haineux d’où suinte la littérature du makhzen fondée sur l’opposition à l’Algérie.

La pilule dure à avaler de l’U.A

«Obnubilée par sa course au leadership régional et ses vieilles rivalités datant de la guerre froide, l’Algérie se retranche constamment derrière le soi-disant rôle d’observateur neutre pour justifier son absence de volonté politique. Alors qu’en réalité elle est le mentor et le protecteur du Polisario», Dixit, Omar Hilale.

Et dans sa diatribe, ce diplomate très singulier, charge l’Union Africaine coupable de ne pas observer de neutralité dans le conflit sahraoui. «Cette organisation mène malheureusement une campagne diplomatique acharnée contre le Maroc sur la scène internationale, et affiche ouvertement son soutien au Polisario et son adhésion aux positions algériennes», accuse-t-il.

En conclusion, l’ambassadeur marocain refuse à l’Union Africaine «la moindre légitimité pour jouer un quelconque rôle même en soutien au processus politique sous les auspices des Nations Unies». Il a affirmé ainsi que le Maroc a «notifié» au Secrétariat général des Nations Unies son «opposition catégorique» à tout rôle qui pourrait être confié à l’UA «à quelque niveau que ce soit».


http://www.algerie1.com/zoom/le-combat-darriere-garde-du-makhzen/

« L’oubli finit par gommer l’inacceptable »

Jean-François Debargue (à droite) sous une  serre de
 la ferme Théodore-Monod dans le camp d’El Ayoun, en
compagnie d’un ingénieur agronome sahraoui. Crédit : JF Debargue
Parti vivre dans le camp de réfugiés Sahraouis d’El Ayoun, en Algérie, entre 2008 et 2010, le Français Jean-François Debargue a coordonné sur place la création de jardins familiaux. Au-delà de l’intérêt agricole (et nutritionnel) de cette action, Jean-François Debargue s’est réellement immergé dans la vie des familles. De cette expérience, il nous fait partager son regard d’une grande humanité, fruit d’une écoute et d’une empathie qu’il a développées au contact de cette population, et aussi d’une grande clairvoyance. Un long et fort entretien.

Nouvellesdusahara :

Pour le compte du CCFD et de Caritas, vous avez séjourné régulièrement dans les camps de réfugiés pendant trois ans (entre décembre 2007 et décembre 2010), puis les trois années suivantes lors de missions plus courtes, pour participer à un programme de création et de suivi de jardins familiaux.

Quel est le but recherché à travers ces jardins ? Plus largement, quel était votre parcours pour vous retrouver impliqué dans un tel projet et dans une région du monde dont on ne parle jamais ?

Jean-François Debargue :

Berger, puis éleveur ovin et technicien bovin lait, j’ai quitté mon exploitation normande du Pays d’Auge pour répondre à la proposition de l’Archevêque d’Alger, Monseigneur Teissier, et du CCFD de coordonner un projet agricole dans le camp sahraoui d’El Ayoun. A 51 ans, sans expérience humanitaire, je quittais la France pour la première fois, à la rencontre d’une république exilée en plein Sahara Algérien.

Je suis arrivé sur place le 29 décembre 2007 pour relancer le projet de la ferme Théodore Monod, grand jardin régional de polyculture-élevage dont la production animale et végétale devait être donnée à la population du camp d’El Ayoun.

En arrivant, j’ai découvert que le projet, qui devait concerner 17 hectares et 300 ovins et caprins, était en fait de 8 hectares et que le troupeau atteignait à peine une centaine de têtes. J’ai immédiatement prévenu le CCFD par le seul moyen de communication possible à l’époque, les sms !

Très vite, cette situation inattendue et la faible productivité des productions animales et végétales m’ont fait réfléchir. Mais le projet ayant du retard, l’objectif prioritaire était d’utiliser 75% du budget dans les 6 premiers mois. Avec l’accord du CCFD, j’ai modifié les investissements pour les adapter à la situation. Malgré plusieurs coupes de fourrage et des économies substantielles réalisées grâce à de longues périodes de transhumance dans les zones libérées (Note de l’auteur du blog : les Sahraouis appellent « zones libérées » la partie du Sahara occidental -environ 20 %- qui se situe à l’est du mur de sable, c’est-à-dire qui n’est pas sous contrôle marocain. Les Sahraouis, notamment ceux qui ont des animaux, fréquentent cette zone, malgré la pollution des mines), et malgré l’amélioration de la productivité animale, ce qui était distribué en chevreaux, agneaux, animaux de réforme, ainsi que la production végétale (betteraves, carottes, tomates), restaient désuets par rapport à la population et à ses besoins. Quelques dizaines d’animaux et quelques quintaux de végétaux pour une population du camp estimée à plus de 25 000 personnes ! J’ai beaucoup observé et réfléchi durant ces premiers mois ; j’étais partagé entre les obligations de résultat d’un projet remanié et la connaissance de la réalité que je vivais quotidiennement dans les camps.


Le Makhzen veut-il torpiller les négociations d’Alger sur le Nord-Mali ?

Au moment où un site électronique, dont on ne sait trop s’il est algérien, même s’il est basé à Alger, veut occulter les succès indéniables de la diplomatie algérienne qui serait, selon lui, «léthargique», au Maroc, medias et, officiels ne peuvent cacher leur dépit face aux réussites de notre diplomatie depuis l’arrivée à sa tête de Ramtane Lamamra, l’un des plus brillants diplomates de sa génération. 

Ainsi, après la violente réaction du MAE marocain qui n’eut d’autre recours que l’insulte, alors qu’il était pris de court par la nomination par l’Union africaine d’un représentant spécial pour le Sahara occidental, le Maroc joue les ingérences pour torpiller les négocaitions d’Alger sur le règlement de la crise du Nord-Mali . En effet, selon des médias du Makhzen, le Premier ministre malien, Moussa Mara, a invité le Maroc à «continuer à jouer de son influence» en vue d'une solution de paix durable et définitive au Mali.

D’après les mêmes sources, «les autorités algériennes et le président mauritanien, Mohamed Ould Abdelaziz, qui préside l’Union africaine, ont tout fait pour exclure le Royaume des circuits d’efforts pour la paix entre le gouvernement de Bamako et les Touareg du Nord-Mali». Cette information confirme que les experts ne se sont pas trompés, en situant le risque d’obstacle à la réussite de la démarche de paix engagée par l’Algérie dans les tentatives du Maroc de poser des entraves à sa mise en œuvre. Mais ils ont sans doute eu raison, aussi, d’ajouter que ces tentatives sont vouées à l’échec. 

Le Maroc enrage, encore une fois, devant le succès de la diplomatie algérienne qui va se concrétiser dans la signature d’une feuille de route pour la mise en œuvre d’un cadre de négociation directe entre le gouvernement malien et les organisations armées, représentant les communautés de l’Azawad. Le statut de chef de file des négociateurs est reconnu et accordé à notre pays dans un processus encadré par l’Organisation des Nations unies,l’Union africaine et l’Union européenne.

La diplomatie algérienne est active dans son voisinage et cela ne plaît pas au Maroc qui s’obstine à prêter à notre pays des intentions de positionnement sur l’échiquier africain et,dans ce cas précis, sahélien. À croire que le prestige de l’Algérie serait artificiel et aurait donc besoin d’être valorisé par un activisme diplomatique,comme c’est le cas pour le Maroc. C’est oublier l’histoire des relations entre l’Algérie et ses voisins, et plus largement avec les pays africains. 

L’Algérie a toujours eu une politique activeà l’égard du continent et plus particulièrement lorsque se fait sentir le besoin de son intervention, sans ingérence dans les affaires intérieures des pays, comme le dicte son principe de politique étrangère. Le dernier acte,en date de cette politique, est dans la réunion coprésidée,hier,à Tébessa par le Premier ministre,Abdelma- lek Sellal,et le chef du gouvernement tunisien, Mehdi Jomaa, sur les questions sécuritaires, mais aussi les rela- tions bilatérales et en rapport avec le développement. Il est évident que le Maroc, lesté par le gros problème de déco- lonisation du Sahara occidental qu’il traîne, est fortement handicapé dans sa politique africaine. C’est encore plus vrai maintenant que l’UA a décidé de s’impliquer davantage dans le conflit qui oppose le Polisario au Maroc, comme en atteste la nomination de l’ancien président mozambicain,Joachim Chissano, au poste d’Envoyé spécial de l’UA pour le Sahara occidental. Et si le Royaume conteste cette décision, c’est moins parce qu’il y voit la main de l’Algérie, ce qu’il avance comme prétexte, mais parce qu’elle confirme l’ap- préciation de l’instance afri- caine concernant le caractère du conflit au Sahara occidental, à savoir un problème de décolonisation. Une question d’autant plus essentielle pour l’UA qu’elle porte entre autre sur le non-respect par le Maroc du principe cardinal de l’intangibilité des frontières et de l’engagement solennel pris par feu Hassan II devant ses pairs au Sommet de Nairobi d’accepter le référendum d’autodétermination du peuple sahraoui. Sans parler de la signature à Houston sous l’égide de l’ancien secrétaires d’État americain James Baker,de l’accord de paix traçant les modalités pratiques de l’organisation du référendum d’autodétermina- tion. Un accord légèrement amendé, mais qui constitue le socle du plan de règlement onusien que le Maroc conti- nue à obstruer. 

Mokhtar B.

Le Courrier d'Algérie, 24/07/2014

Maroc: Révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocains

Vu ses révélations accablantes sur les vérités de la monarchie marocaine et ses services d’espionnage dans les enlèvements, la torture et le trafic de drogue, on vous présente la traduction intégrale de l’interview de l’ex-officier marocain des services secrets comme publiées dans le journal Echourouk “Echoroque”http://www.echoroukonline.com/ara/articles/209832.html

Quelles sont les raisons qui vous ont poussés à quitter les services secrets marocains, et quelles sont les tâches qu’on vous a consignés?

Tous d’abord je dois remercier le journal d’Echoroque et son équipage d’avoir offrir cette occasion qui est rare dans mon pays bien-aimé à cause des pratiques sordides du Makhzen qui impose la censure contre tous les voies libres qui demandent le changement, la liberté et la vraie démocratie.

Revenons à votre question, l’une des raisons qui m’a poussé à quitter les services secrets marocains est l’absence d’une loi qui encadre ces services et définir leur mission. Au même temps, il n’existe pas de contrat constitutionnel qui protège les citoyens marocains contre les abus de ses officiers et puisque ces services ne disposent d’aucun contrôle judiciaire ni parlementaire, ils profitent de ce vide juridique pour réprimer et commettre des injustices et contourner la loi dans le cadre des tâches qui leur sont confiées et puisque j’étais un agent de renseignement appartenant au service de la surveillance et la collecte de renseignements militaires, on étaient en communication avec plus de 12 organes de renseignements à l’intérieur du Maroc à leur tête la DGED (Direction Générale d’étude et Documentation) , c’est-à-dire les services secrets militaires, la DST (Direction de Surveillance du Territoire) les services secrets civils et la DAG, un dispositif de renseignement qui dépend du ministère de l’intérieur où j’ai été témoin de nombreuses opérations d’enlèvement, la torture et atteinte à la dignité des citoyens marocains, sans parler de la corruption, pots-de-vin et trafic international de la drogue dirigé par certains responsables de ces services …à la fin de l’année 2000, j’ai déclaré ma condamnation de ces violations et, moi et quatre autres officiers, on a envoyés une plainte au roi Mohamed 6 révélant l’ampleur de la corruption au sein des services de renseignement, y compris les prisons secrètes dans lesquelles se pratique la torture et l’homicide .. mais la réponse de sa majesté envers notre audace était l’emprisonnement sur des accusations de divulgation des secrets d’état.

Selon votre connaissance, qu’ils sont les dossiers les plus importants sur l’Algérie qui excitent et effraient l’establishment militaire et le Roi du Maroc?

Cette question, à mon avis, n’a pas besoin d’évidence pour la répondre… le problème qui existe entre les deux pays, la Maroc et l’Algérie n’est pas nouveau, ils sont les frères ennemis.. à savoir qu’ un des plus important dossier qui brouille les enjeux des services secrets et l’institut monarchique est l’affaire du Sahara… qui épuise la moitié (si mes spéculations sont corrects) du budget du royaume avec le soutien financier des boîtes noires, qui sont remplis par le commerce de la drogue et les transactions soupçonnés ; ici je fais référence à deux choses importantes : le plan mise en place pour contenir le dossier du Sahara c’est que la DGED surveille les développements du dossier du Sahara à l’échelon onusien et travail par tous les moyens pour attirer les responsables du Polisario pour les rallier au Maroc à travers des courtiers sahraouis recrutés pour cet objectif, comme la cas pour Omar El Hadrami et Ould Suelam et autres… en même temps, diplomatiquement il fonctionne à travers ses voies pour neutraliser la reconnaissance des pays au Polisario. On ce qui concerne la tâche assignée au dispositif de la DST, le service secret civil, c’est de surveiller ce qu’on appelle ‘les séparatistes de l’intérieur’, leurs mouvements, activités, leurs relations… où il travaille sans relâche pour acheter leurs âmes et les embaucher comme des espions contre leurs frères Sahraouis. La deuxième chose, l’état marocain, roi, gouvernement ou bien politiciens portent dans leur croyance que l’Algérie et ses services secrets travaillent sans cesse pour ternir l’image du royaume devant l’avis international au niveau des droits de l’homme et la démocratie. De même, l’Algérie est responsabilisée pour toutes les crises diplomatiques qui ont eu lieu récemment entre le Maroc et ses homologues en France, la Mauritanie et d’autres pays… il est à noter que le royaume du Maroc assume la responsabilité aux services secrets algériens pour le financement de l’opposition à l’étranger, quelque chose qui n’existe que dans l’imagination d’un régime dictatorial et politiquement malade, saturé par l’idéologie de ni guerre, ni paix..

Y at-il un lien entre les groupes terroristes et les services des renseignements marocains, comme c’est le cas avec Al-Qaïda au Maghreb islamique, et en particulier le groupe Tawhid et Jihad, et si oui, quels sont les liens entre les deux parties?

J’ai déclaré à maintes reprises que le mot terrorisme émanant des idéologies islamistes radicales est inexistant dans le royaume du Maroc… parce que les mouvements salafistes Djihadistes et ‘Hijra wa Takfir’ et autres ne sont que des scénarios produites par les services secrets marocains, profitant de l’implication de quelque ralliés de la guerre d’Afghanistan, nommés par ces organes par ‘les marocains afghans’ .. et si nous analysons la situation logiquement, nous remarquerons que le plupart des opérations terroristes, entre parenthèses, n’avaient pas un objectif purement terroriste et elles n’ont pas couter la vie des responsables de l’état ou bien les cadres militaires… plutôt elles étaient politisés pour régler des comptes politiques ou attirer de l’argent par le dossier islamique faire croire aux pays touchés qu’il existe un terrorisme radicale transcontinentale.. d’ici on doit éclaircir que le Royaume ne dispose pas de ressources économiques tels que le gaz ou le pétrole.. mais son économie se limite sur la pêche qui est en voie de disparition, un peu de phosphate, quelque recettes de tourisme et le commerce (la mendicité) avec le dossier du terrorisme islamiste radicale… quant à la relation de la DGED, c’est sure que cet organe à une relation indirecte dans le financement de Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) pour reprendre son activité dans la région afin de tuer deux oiseaux d’un seul coup : impliquer l’Algérie et la classifier comme un foyer et sponsor du terrorisme… et l’autre chose coller au Polisario l’étiquette d’organisation terroriste.
Est-ce que c’est le roi qui donne les ordres de la torture à l’établissement sécuritaire et est-ce qu’il a des revenues qui coulent sur son propre compte des recettes provenant de la vente de la drogue?

Un menteur qui prétend que l’institution royale dirigé par Mohammed 6 n’est pas consciente des prisons, les enlèvements secrets, et la torture, je vais aller plus loin et je dirais que tous les pactes qui ont lieu entre les services secrets marocains et leurs homologues américains dans ce qui est connu dans le monde des renseignements comme ‘les voyages secrets de la CIA’ étaient bien évidement sur la connaissance du roi et la supervision de son ami d’étude et son conseiller sécuritaire Fouad Ali El Hemma où le petit aéroport triangulaire qui se trouve entre ‘le palais royale de Dar Essalam, le bureau de la Direction de la supervision Territoriale (DST) et le parc de zoo de Tmara’ et qui reçoit des voyages secrets de l’avion « Golf Stream » en provenance du Guantánamo bai portant les disparues de la CIA pour être soumises à la torture et arracher ses confessions par force au prison secret de Tmara par des agents secrets marocains. Les évènements du 16 Mai 2003 étaient témoin des violations graves commissent par les services secrets marocains et les organes sécuritaires avec la coopération judiciaire ont reçues un feu vert après le discours royale quand il a dit ‘ le temps de l’indulgence est fini avec ceux qui exploitent la démocratie pour porter atteinte à l’autorité de l’ état’ une allusion au Islamistes. Ce discours a ouvert l’appétit à ces organes d’exercer l’abus du pouvoir, la détention, l’enlèvement et la torture de plus de 3000 citoyen marocains comme des offrandes au américains en contrepartie des dons et soutien financier comme quoi le Maroc combatte l’extrémisme islamiste intercontinental et joue le rôle de gendarme dans la région ; ce qui veut dire que la Maroc attire l’argent au nom de la lutte contre le terrorisme ..et pour l’histoire, je peux assurer de ce plateforme que dans beaucoup de cas le roi Mohamed 6 supervisait des opérations de torture et il avait la décision finale dans l’arrestation, l’enlèvement et la torture de plus d’une personnalité marocaine soit-il politique ou sportif… et le palais royale sur la route kilomètre 7 à Salé contient un centre de détention secret dont le quel les formes de torture les plus pires et laides sont pratiqués sous la supervision d’équipes spécialisées des services de renseignement de la gendarmerie envers les servants du palais et le hautes officiers militaires surnommer ‘les dénigrés du roi’ concernant votre question sur les revenues du roi de la drogue, il est logique puisque que le produit de la drogue de cannabis extraite des plantes cultivées dans des champs sont une propriété propre du roi et par suite on n’a pas besoin d’un intelligence surnaturel pour confirmer que l’un des richesse du roi est le commerce international de la drogue.

Comment est-elle la relation du roi avec l’institut militaire et sécuritaire au Maroc ?

la relation entre le roi et l’institution militaire et les corps de sécurité marocains est «similaire à celle qui lie le parrain et la Mafia» sauf lorsqu’ils appliquent la directive donnée par Hassan II aux officiers de l’armée après les deux tentatives de coup d’État de 1971 et 1972 ‘Intéressez-vous dans la collecte de l’argent et éloignez-vous de la politique’

Le prince Moulay Hicham, le cousin du roi a dit qu’il y a ‘des lobbies qui monopolisent l’économie marocain’ comment ça se fait ?

C’est sûr, aussi il ne faut pas exclure le prince Hicham personnellement de cela, il dispose également d’une part dans cette affaire mais l’institut monarchique reste le plus grand contrôleur de l’économie marocain monopoliser par l’ONA qui est la plus grande institue commerciale affiliée au Holding Royale et classifier au sommet (top) des plus grandes 500 entreprises en Afrique et qui est dirigée par son conseiller économique Mounir El Majidi, et donc il n’est pas permis à aucune entreprise commerciale étrangère qui veux investir dans le royaume sauf après l’accord du Holding Royale avec un bénéfice de la moitié des intérêts… aussi bien les membres de la famille royale ont une main dans le monopole de l’économie marocain et son contrôle… et à leur tête le prince Rachid, les princesses Meriem et Hasnaa, le prince Ismail le frère de Hicham et les princes Abdellah, Youssef, Najla et la tente du roi fatima Zahra et le prince Mehdi le fils du princesse Malika la tente du roi… tous les susmentionnés et d’autres sont partenaires dans la corruption de l’économie marocain où aucun deal ou bien accord commerciale ne peux être accorder sans qu’ils tiennent 50% d’intérêts.


https://freedomsupport.wordpress.com/2014/07/21/maroc-revelations-accablantes-de-lex-officier-des-services-secrets-marocains/

Le monde assiste impuissant à la barbarie

Après deux semaines particulièrement meurtrières, les bombardements ont redoublé d'intensité. Ces pilonnages hystériques et barbares ont fait depuis le début du conflit près de 600 morts, 4 000 blessés, 100 000 déplacés et des quartiers annihilés. 

Par Meriem Benchaouia 

Ce ne sont ni les 600 morts, dont des centaines d’enfants et de femmes, déjà enregistrés, ni les appels à plus de «retenue» de la part des capitales occidentales traditionnellement alliées d’Israël, ni les manifestations organisées à travers le monde qui feront cesser le mas- sacre. Bien au contraire. Après deux semaines particulièrement meurtrières, les bombardements ont redoublé d’intensité et de nouveaux raids ont fait, hier, de nouvelles victimes. 

Ces bombardements hystériques et barbares ont fait depuis le début du conflit plus de 3 940 blessés, 100 000 déplacés et des quartiers annihilés. Pour sa part, l’armée israélienne a annoncé la mort de deux autres soldats, ils ont été tués au combat sur le territoire de la bande de Ghaza, ce qui porte à 27 le nombre de militaires israéliens tués. Certains soldats, et non des civils, ont été tués en territoire israélien. 

La résistance palestinienne arrive donc à porter des coups à l’armée israélien- ne, un véritable bourbier dans lequel elle se retrouve. La violence s’est étendue à la Cisjordanie où des médecins font état de la mort d’un Palestinien tué par l’armée lors de la dispersion de manifestants jetant des pierres. 

Au niveau diplomatique, après avoir exprimé un soutien sans faille à Israël, admettant son droit à l’autodéfense, et après avoir essuyé un chapelet de critiques pour sa solidarité avec l’entité sioniste, François Hollande semble rectifier quelque peu le tir en s’apitoyant sur les souffrances des populations de Ghaza. En effet, François Hollande s’émeut du sort des habitants de la bande de Ghaza. Le président français s’est entre- tenu lundi avec le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, sur la situation à Ghaza et en Israël et a déclaré que «tout doit être fait pour mettre un terme immédiat à la souffrance des populations civiles à Ghaza», a annoncé l’Elysée dans un communiqué. 

De son côté le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a affirmé hier que la France veut «un cessez- le-feu immédiat». «La France veut agir avec beaucoup de force pour exiger un cessez-le feu immédiat, et cette position sera tenue», a déclaré Fabius à son arrivée à une réunion des ministres européens des Affaires étrangères à Bruxelles. Selon lui, «rien ne peut justifier la poursuite des massacres qui font beau- coup de victimes et ne font qu’exacerber les tensions et les haines entre populations». 

En tournée dans la région du Proche-Orient, le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, tente d’obtenir, à travers une série de contacts, un cessez-le- feu immédiat. Dans la capitale égyptienne, Le Caire, M. Ban a rencontré le secrétaire d’Etat américain John Kerry qui s’est dit «profondément inquiet du sort des civils de la bande de Ghaza à qui il a promis 47 millions de dollars d’aide». 

Pour sa part, M. Ban a réaffirmé que «la violence doit cesser immédiatement». «Ce que nous avons vu ces derniers jours est inacceptable», a-t-il martelé peu avant son départ pour les territoires palestiniens occupés. Dans le cadre des contacts visant à faire cesser les agressions israéliennes, le président palestinien Mahmoud Abbas et le chef du mouvement Hamas Khaled Mechaal ont appelé, lors d’une rencontre à Doha (Qatar), à la fin de l’agression israélienne contre l’enclave palestinienne et la levée du blocus mis en place depuis 2006. 

Classe politique et société civile algériennes expriment leur solidarité 

La classe politique et la société civile en Algérie condamnent l’agression de l’armée israélien- ne contre le peuple palestinien et expriment leur totale solidarité avec le peuple palestinien à Ghaza. Un meeting de soutien au peuple palestinien sera organisé cette semaine au siège de la Centrale syndicale, conjointe- ment par l’UGTA (Union généra- le des travailleurs algérien), le Parti des travailleurs de Louisa H a n o u n e e t l ’ O U S A (Organisation de l’unité syndicale africaine). 

Les trois parties dénoncent, dans un communiqué commun, le génocide sioniste à Ghaza et saluent la résistance du peuple palestinien. Par ailleurs, des partis poli- tiques dont le FLN (Front de libé- ration nationale), le PRA (Parti du renouveau algérien) et le MPA (Mouvement populaire algérien), dénoncent également cette agression. 

Près d’un millier d’enfants membres des Scouts musulmans algériens (SMA) se sont rassemblés dans la soirée de lundi à Oran pour dénoncer les massacres perpétrés par l’armée d’occupation sioniste contre la population de la ville-martyre de Ghaza, en Palestine occupée. M. B

Le Jour d'Algérie, 23/07/2014

Basses manoeuvres du Maroc pour entraver la mission de Christopher Ross

par Mokhtar Bendib

Le Maroc ne cache plus sa volonté de faire partir ou du moins entraver la mission du le représentant du Secrétaire Général de L’ONU , le diplomate américain Christopher Ross. Pour ce faire et comme le fait souvent le Maroc il convoque les médias marocains qui insistent en chœur – preuve que la campagne est télécommandée à partir du Palais royal –, sur une «probable démission de Christopher Ross» qui «se confirme de plus en plus, avec l’effacement du médiateur onusien qui a abandonné ses tournées aussi bien au Maghreb que dans les grandes capitales impliquées dans le règlement du dossier du Sahara occidental.» 

Ces médias, qui citent des sources «bien informées», affirment que «l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU aurait préféré jeter l’éponge (…) face aux conditions posées par Rabat qui exige la définition préalable de la nature de sa médiation». 

Pour les medias aux ordres marocains, «Christopher Ross s’est trouvé dans l’incapacité de reprendre le cycle des réunions infructueuses entre le Maroc et le FPolisario». Mais la réalité est que les autorités marocaines mènent actuellement, par le biais de nombreuses publications douteuses, une campagne de désinformation pour entretenir de fausses rumeurs sur cette «probable démission» de l'envoyé personnel pour le Sahara Occidental, l'ambassadeur Christopher Ross, en laissant entendre que celui-ci aurait décidé de démissionner. Ceci est totalement faux indique-t-on aux Nations-Unies . 

La prochaine visite dans la région de l’émissaire onusien pour laquelle il a obtenu un accord de principe des Marocains est toujours en stand by et les autorités marocaines utilisent tous les subterfuges – l’absence du roi, le Ramadhan, etc. – pour ne pas donner suite à la demande de l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU, tandis que le FPolisario et les pays voisins, dont l'Algérie, ont, pour leur part, déjà donné leur accord, a-t-on appris de bonne source. 

L'objectif de cette campagne de désinformation est de masquer le fait que les Marocains refusent obstinément d'autoriser l'émissaire onusien à effectuer une visite dans les territoires sahraouis occupés car ils savent que cette visite sera décisive : elle interviendra dans le cadre de la préparation d'un rapport crucial qui sera élaboré par Christopher Ross dans la perspective de sa présentation en octobre au Conseil de sécurité. 

C'est sur cette base que le Conseil de sécurité procédera à l’évaluation des négociations qui sont dans l’impasse, et proposera une nouvelle approche et un nouveau mandat pour trouver une solution définitive à ce conflit. Solution qui devra immanquablement porter à la fois sur la substance que sur la forme de l'autodétermination à mettre en œuvre. Une telle tournure tuera tous les espoirs mis dans la thèse de l'autonomie, ce qui explique le désarroi de Rabat qui en est réduit à l'invective et aux attaques indignes contre l'Algérie. 

Pour ce faire et après la monté au créneau lamentable du chef de la diplomatie marocaine contre l’Algérie , qui ne gere pas en realite le dossier du Sahara Occidental qui est entre les mains du Palais Royal, le Maroc ne cesse d’activer ses medias satellites pour désinformer et préparer le terrain a une campagne insidieuse contre Ross , qui le Mohamed VI et sa suite vont amplifier lors du voyage a Washington pour participer au Sommet USA-Afrique ou le Maroc , qui a quitté avec fracas l’organisation panafricaine n’a été invité que grâce aux pressions de son lobbying pour lequel il paye des millions de dollars.

MOKHTAR BENDIB

Le Courrier d'Algérie, 22/07/2014

L’autre Internationale terroriste


Par Maâmar Farah

Ils s’appellent Max Steinberg, 24 ans, et Saun Carmeli, 21 ans. L’un vient de Californie, l’autre du Texas. Ne vous cassez pas la tête à chercher ce qu’ils faisaient dans l’armée israélienne : Israël, Etat religieux pur-sang, puise dans un «fonds» judaïque qui s’étend à travers la planète entière. Si l’on est juif, on est automatiquement israélien – heureusement qu’il y a aussi beaucoup de juifs qui ne sont pas sionistes ! — et cet aspect ambigu, basé sur l’utilisation de la religion, est en contradiction flagrante avec les règles élémentaires de la démocratie. Pourtant, on continue de nous vendre la vitrine de la «seule démocratie du Proche-Orient»…


Et ces gars de Californie et du Texas alors ? J’en parle parce qu’ils faisaient partie des quatorze soldats tués à Ghaza. Les Américains et leurs copains français, anglais ou néerlandais vont avoir peur pour leurs bidasses double-casquette. L’angoisse va saisir des familles et le doute s’installer.

Et tout ce beau monde va en vouloir à Netanyahu d’avoir envoyé les Boys sur un terrain miné. Américains et Français seront les plus furieux : «Fais comme nous : bombardements massifs et retour à la maison. Parce qu’il n’y a pas de “terroristes” dans le ciel. Pas encore ! Mais dès que tu descends sur terre, voilà ce qui se passe !»

Je l’écrivais ici même la semaine dernière. Rappelez-vous : t’as le gars qui appuie sur une manette dans une cabine aseptisée et ça fait boum en bas. Et t’as le môme qui attend que les aviateurs descendent et c’est lui qui fait boum au milieu des agresseurs…
farahmadaure@gmail.com

P. S. : Pour la vérité, pour la paix qui viendra nécessairement un jour, pour l’avenir de nos enfants, saluons ces Israéliens qui continuent de se regrouper contre la terreur installée à Ghaza par leur armée. Une manifestante, juive mais pas sioniste, Nadav, 28 ans, a déclaré : «Je dois à mes enfants cette prise de conscience du fascisme qu'on impose aux Palestiniens.» Un exemple parmi tant d’autres.

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2014/07/22/article.php?sid=166238&cid=2

Sahara Occidental: Des centaines de personnes manifestent à Santa Cruz de Tenerife pour la décolonisation du Sahara occidental

Santa Cruz De Tenerife — Des centaines de personnes ont manifesté samedi à Santa Cruz de Tenerife, à l'initiative de l'Association canarienne de l'amitié avec le peuple sahraoui (ACAPS), en collaboration de la Plate-forme sahraouie de Tenerife, composée de partis, syndicats et associations au niveau de l'île et de la province de Tenerife.

Les manifestants ont exhorté le gouvernement de l'Espagne à agir pour mettre fin à la tragédie humaine vécue par les Sahraouis et à faire aboutir le processus de décolonisation par le biais d'un référendum d'autodétermination, a indiqué un communiqué de l'ACAPS publié à l'issue de cette manifestation.

Ils ont également demandé au Conseil de sécurité d'élargir les pouvoirs de la Mission des Nations Unies pour le référendum au Sahara occidental (MINURSO) à la protection, la surveillance et le respect des droits de l'homme au Sahara occidental.

Les manifestants ont aussi appelé à la démolition du mur de la honte, qui représente un crime contre l'humanité et divise le Sahara occidental et son peuple sahraoui en deux parties, exhortant le Conseil de l'Europe et les Européens à bloquer le statut avancé de partenaire privilégié attribué au Maroc par l'Union européenne, qui ne fait qu'endurer les souffrances des Sahraouis et encourager les violations constantes du Maroc des droits élémentaires du peuple sahraoui.

"Nous demandons la cessation immédiate de l'exploration gazière, pétrolière et l'exploitation des ressources naturelles et culturelles du Sahara occidental, en violation du droit international humanitaire", ont-ils souligné.

"Nous exigeons que la Maison royale, le Parlement et le gouvernement de Mariano Rajoy ne demeureront pas des actions contre de nombreuses résolutions adoptées par les congrès, sénat, régions autonomes et municipalités, à la fois nationales et internationales étapes, favorisant les intérêts du Maroc au détriment des droits et intérêts du peuple sahraoui ".

L'Association des Canaries de l'amitié avec le peuple sahraoui (ACAPS) a exprimé sa solidarité et son soutien au peuple sahraoui dans les camps de réfugiés, dans les territoires occupés du Sahara Occidental et au niveau de la communauté sahraouie établie à l'étranger.

La manifestation a été assistée par des dizaines d'enfants sahraouis qui se trouvent à l'île de Tenerife au sein des familles dans le cadre du programme "Vacances en paix" au profit des enfants sahraouis.

Hollande au Tchad pour l'installation du " dispositif anti-terroriste " Barkhane : Revoilà la Françafrique !



Par Kamel Zaïdi

Si la situation s'accélère de plus en plus en Afrique, plus précisément au Sahel, au Maghreb et dans la région des Grands Lacs, force est de relever également que les choses sérieuses viennent aussi de commencer. Les négociations d'Alger, celles de la dernière chance pour restaurer la paix au Mali, donnent ainsi l'air de piétiner, à cause du nombre effrayant d'acteurs, dont certains ne s'étaient jamais fait connaître auparavant, défendant chacun ses chapelles et ses groupes d'intérêts. Pendant ce temps, le président français, dont le pays est le principal responsable de cette situation dramatique et chaotique, n'en a pas moins pris prétexte pour élargir sa présence militaire, jusque-là confinée au seul Mali, à d'autres pays africains. 

François Hollande a en effet achevé ce samedi sa mini-tournée africaine par N'Djaména. Dans la capitale tchadienne, il s'est entretenu avec son homologue Idriss Déby et a inspecté l'installation de la future force Barkhane de prétendue lutte contre le terrorisme au Sahel.

Au terme de sa tournée de trois jours en Afrique, François Hollande était samedi 19 juillet en visite à N'Djaména, au Tchad. Le président français a inspecté les préparatifs de la nouvelle force militaire française, nommée Barkhane, dédiée à la lutte contre le terrorisme au Sahel. Cette nouvelle opération, dont l'état-major sera installé dans la capitale tchadienne, sera opérationnelle le 1er août. Elle mobilisera 3 000 militaires et succèdera à l'opération Serval lancée le 11 janvier 2013 au Mali contre les groupes islamistes armés qui menaçaient l'intégrité du pays.

Barkhane fusionnera également les dispositifs Epervier et Sabre déployés au Tchad et au Burkina Faso. En partenariat avec les cinq pays de la zone (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad), il s'agit d'élargir à tout le Sahel l'action contre les mouvements djihadistes, notamment Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et Boko Haram, et tenter de mettre fin à l'important trafic d'armes en provenance de Libye.

Un pareil " déploiement ", qui pourrait à terme impliquer également le Maroc, alors que ses activités délictueuses et proches des terroristes ne sont plus un secret pour personne, contrecarre fortement les actions menées par l'Algérie ainsi que les structures mises en place de concert avec les pays du champ. A croire que cette situation conflictuelle et de tensions perpétuelles arrange les intérêts de certains. 

Et il semble bien que si le Tchad a été choisi comme base de commandement de cette opération qui promet de faire encore parler d'elle, il semble bien que ce soit à cause de la manière avec laquelle les FTIM (forces tchadiennes d'intervention au Mali) s'étaient distinguées lors de l'opération Serval, y laissant d'ailleurs plus de morts que les forces maliennes et françaises réunies. 
K. Z.

http://www.tribunelecteurs.com/fichier/21_7_2014/revoila.html

Les territoires occupés par des colons musulmans et dont on ne parle pas

Si vous demandez au linguiste et philosophe Noam Chomsky, le printemps arabe n'a pas commencé en Tunisie en 2011, il a commencé avec les protestations Octobre 2010 dans la ville de Gdeim Izik, dans les territoires occupés du Sahara Occidental. L'ancienne colonie espagnole a été illégalement occupé par le Maroc depuis 1975. Son territoire est divisé en deux par un mur de sable 1677-mile de long et entouré de quelques 7 millions de mines terrestres. 

Les Sahraouis autochtones, conduits par leur mouvement indépendantiste du Polisario, sont reconnus par la Cour internationale de justice comme les propriétaires légitimes de la terre. 

Toutefois, le Maroc a détourné le processus de décolonisation du Sahara occidental de l'Espagne en 1975, marchant quelque 300.000 colons musulmans marocains dans le territoire. Cela a déclenché une guerre de 16 ans entre le Maroc et le Polisario, qui a forcé plus de 100.000 Sahraouis en exil à travers la frontière en Algérie. Techniquement, le Sahara occidental est toujours espagnol et reste la dernière colonie d'Afrique. 
Que la dérive dans les camps de réfugiés et dépendent de l'aide ou croupissent sous autorité marocaine, les Sahraouis se battent encore pour leur indépendance dans une région de plus en plus volatile. Pendant ce temps, l'ONU n'a pas de mandat pour surveiller les droits de l'homme au Sahara Occidental occupé. VICE Nouvelles déplace aux territoires occupés et libérés du Sahara occidental, ainsi que les camps de réfugiés gérés par le Polisario en Algérie, pour en savoir plus sur l'un des conflits les moins signalés dans le monde.

https://groups.google.com/forum/#!topic/fr.soc.politique/YftTvHfqFeA

Les véritables raisons de l’acharnement du Maroc contre l’envoyé spécial de l’ONU Christopher Ross

Les médias marocains insistent en chœur – preuve que la campagne est télécommandée à partir du Palais royal –, sur une «probable démission de Christopher Ross» qui «se confirme de plus en plus, avec l’effacement du médiateur onusien qui a abandonné ses tournées aussi bien au Maghreb que dans les grandes capitales impliquées dans le règlement du dossier du Sahara occidental.» 

Ces médias, qui citent des sources «bien informées», affirment que «l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU aurait préféré jeter l’éponge (…) face aux conditions posées par Rabat qui exige la définition préalable de la nature de sa médiation». 

Pour nos confrères marocains, «Christopher Ross s’est trouvé dans l’incapacité de reprendre le cycle des réunions infructueuses entre le Maroc et le Polisario». Mais la réalité est que les autorités marocaines mènent actuellement, par le biais de nombreuses publications douteuses, une campagne de désinformation pour entretenir de fausses rumeurs sur cette «probable démission» de l'envoyé personnel pour le Sahara Occidental, l'ambassadeur Christopher Ross, en laissant entendre que celui-ci aurait décidé de démissionner. Ceci est totalement faux, précisent des sources sûres à Algeriepatriotique. 

Cette visite pour laquelle Christopher Ross a obtenu un accord de principe des Marocains est toujours en stand by et les autorités marocaines utilisent tous les subterfuges – l’absence du roi, le Ramadhan, etc. – pour ne pas donner suite à la demande de l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU, tandis que le Polisario et les pays voisins, dont l'Algérie, ont, pour leur part, déjà donné leur accord, a-t-on appris des mêmes sources. 

L'objectif de cette campagne de désinformation est de masquer le fait que les Marocains refusent obstinément d'autoriser l'émissaire onusien à effectuer une visite dans les territoires sahraouis occupés car ils savent que cette visite sera décisive : elle interviendra dans le cadre de la préparation d'un rapport crucial qui sera élaboré par Christopher Ross dans la perspective de sa présentation en octobre au Conseil de sécurité. C'est sur cette base que le Conseil de sécurité procédera à l’évaluation des négociations qui sont dans l’impasse, et proposera certainement une nouvelle approche et un nouveau mandat pour trouver une solution définitive à ce conflit. Solution qui devra immanquablement porter à la fois sur la substance que sur la forme de l'autodétermination à mettre en œuvre. Une telle tournure tuera tous les espoirs mis dans la thèse de l'autonomie, ce qui explique le désarroi de Rabat qui en est réduit à l'invective et aux attaques indignes contre l'Algérie.
Karim Bouali

http://www.algeriepatriotique.com/article/les-veritables-raisons-de-l-acharnement-du-maroc-contre-l-envoye-special-de-l-onu-christophe

Dans les palais du roi du Maroc



par Ignace Dalle, juillet 2014


A 50 ans, après plus de trente années de frondes et de conflits plus ou moins violents avec son oncle Hassan II, puis avec son cousin Mohammed VI, Moulay Hicham s’est décidé à commettre l’impensable, voire l’irréparable, pour un membre de la famille régnante marocaine. Il a pris la plume pour décrire de l’intérieur le fameux makhzen, ce pouvoir « qui cumule les tares du “despotisme oriental” et de la tyrannie bureaucratique héritée du système colonial » et qui, selon lui, empêche le royaume de prendre son essor.

Certes, le prince, fils aîné de Moulay Abdallah, frère cadet de Hassan II, s’était déjà fait remarquer par nombre d’interventions dans la presse — notamment dans Le Monde diplomatique (1). Mais Journal d’un prince banni (2) va bien au-delà des réflexions d’un universitaire de formation américaine sur l’avenir de la monarchie alaouite. A travers son itinéraire personnel, l’auteur nous fait découvrir une société de cour qui s’est « isolée du peuple », avec lequel elle ne partage pratiquement rien.

Elevé « dans un monde déformé par l’adulation », Moulay Hicham n’a certainement pas eu la jeunesse que les contes de fées prêtent aux petits princes. Marqué par la forte personnalité de sa mère, issue d’une famille républicaine libanaise, et par le destin pathétique d’un père absent, écrasé par la cruauté de Hassan II, Moulay Hicham apprend à jouer la comédie dans ce théâtre imposé où « le dédoublement, sinon la schizophrénie, règne partout ».

Ces dernières années, de nombreux essais et articles de presse ont éclairé l’opinion sur une monarchie qui concentre l’essentiel des pouvoirs. Mais jamais un ouvrage n’était allé aussi loin dans la description des travers d’un système auquel l’élite marocaine, qui« n’existe que dans sa dépendance au monarque », s’accroche obstinément. « Elle n’a ni force ni autonomie propre et, donc, aucun intérêt à changer la donne qui la fait vivre aux crochets du palais »,souligne le prince, qui réclame aussi une profonde réforme agraire, « la terre étant un élément essentiel du réseau d’allégeance propre au makhzen ».

Pour Moulay Hicham, « les plus grands problèmes » du Maroc sont avant tout « politiques ». Aussi longtemps que le makhzen faussera les règles du jeu, favorisera la corruption, empêchera la transparence et la vie démocratique, le pays ne pourra entrer dans la modernité. Reste à savoir si la monarchie parviendra à délier son sort du sien, et à quel prix.

Dans ce réquisitoire sévère, le mouvement du 20-Février — la version marocaine de l’« éveil arabe » de 2011 — est à peu près le seul à trouver grâce aux yeux d’un Moulay Hicham sans illusions. Ce faisant, le prince se montre quelque peu injuste avec le monde associatif et la presse privée, dont le poids lui paraît « un mythe ». Pour ne citer qu’elle, l’Association marocaine des droits humains (AMDH), pourtant souvent harcelée par le pouvoir, est ignorée. Quant à la presse privée, au rôle précurseur, les sanctions prises à son encontre l’ont condamnée à disparaître presque totalement.

Inutile de dire que le livre a été très mal accueilli par les « élites » et leurs relais dans la presse. Hormis l’hebdomadaire Tel quel, les journaux se sont déchaînés. Apparemment, le pouvoir les y a encouragés au moment même où Mohammed VI inaugurait à Tanger, le 7 avril, une Maison de la presse en présence de nombreux journalistes. A la veille de la sortie du livre à Paris. C’était certainement un hasard.


Ignace Dalle
Journaliste, auteur notamment de Hassan II. Entre tradition et absolutisme, Fayard, Paris, 2011.

http://www.monde-diplomatique.fr/2014/07/DALLE/50632

La diplomatie algérienne passe à l’offensive

Les longs passages d’un Medelci ou d’un Belkhadem aux Affaires étrangères n’ont nullement servi l’Algérie et ont affaibli les positions du pays dans les grands rendez-vous régionaux et internationaux.


Auteur : Amina Hakem

L’Algérie, c’est indéniable, est une puissance régionale qui compte énormément dans les régions du Sahel, du Maghreb et dans la Méditerranée. Les dernières rencontres sur le Mali en ont apporté encore une fois la preuve. Celle, consacrée aussi au conflit libyen en a été de même. Mais l’Algérie a perdu du temps, beaucoup de temps, pour s’affirmer comme une vraie force de proposition et une capitale incontournable dans le règlement de tous les conflits régionaux.

Et l’erreur a été, il faut le reconnaitre, l’obstination ces dernières années des hautes autorités du pays de nommer à la tête de la diplomatie algérienne des hommes peu rompus aux subtilités des relations diplomatiques. Et même s’il est vrai que les relations extérieures dépendent en grande partie du président de la République, qui est il faut le souligner l’un des tous meilleurs diplomates au monde, il n’en demeure pas moins que toute diplomatie dans tout pays doit avoir un visage et un style.

Les longs passages d’un Medelci ou d’un Belkhadem à ce poste stratégique n’ont nullement servi l’Algérie et ont affaibli les positions du pays dans les grands rendez-vous régionaux et internationaux. La diplomatie algérienne se limitait alors à marquer sa présence dans les rencontres régionales ou internationales sans jamais prendre l’initiative ou s’affirmer comme une référence et force de propositions.

Le tir enfin rectifié

Une diplomatie trop lisse et manquant cruellement de punch et d’autorité. Medelci comme Belkhadem manquaient cruellement de l’arme absolue des grands diplomates : la prestance, la force de conviction et les petites phrases qui faisaient mouche, comme c’était le cas avec Bouteflika, Kissinger ou tout récemment Dominique De Villepin et son fameux « la vieille Europe » lors des discussions sur l’intervention américaine en Irak.

Une situation à laquelle il fallait remédier au plus vite pour un pays au rôle central dans la région et qui est une force militaire et financière indiscutable mais très mal représentée par une diplomatie défaillante. Le tir est enfin rectifié au mois de septembre 2013 avec la nomination de Ramatan Lamamra au poste de ministre des Affaires étrangères. Il faut dire que la maladie du président Bouteflika a été pour beaucoup dans cette décision. L e président avait besoin de se décharger de cette lourde responsabilité et ne pouvait se consacrer, comme par le passé, à cette tâche qui nécessitait une grande débauche d’énergie et des déplacements fréquents aux quatre coins du monde.

Technicien de la diplomatie

Ramatan Lamamra était l’homme qu’il fallait à ce poste pour porter haut et fort la parole de cette nouvelle Algérie au sommet de sa force. L’homme de par ses longs services dans le domaine jouit d’un grand respect, d’ailleurs Wikipedia le décrit comme un « technicien » de la diplomatie. Un domaine qui est son jardin depuis presque quarante ans pendant lesquels il a intériorisé les subtilités du métier, soigné son discours et étoffé son carnet d’adresses ». Et il n’en fallait pas longtemps pour voir enfin la diplomatie algérienne bouger dans tous les sens et s’imposer comme la référence absolue dans une région secouée par plusieurs conflits et menacée par d’innombrables dangers.

Les dernières réunions sur la Libye et surtout sur le Mali ont prouvé que notre diplomatie n’est plus dans la réaction comme ce fut le cas par le passé, mais dans l’action et l’initiative, surtout face aux manœuvres du voisin marocain qui a monopolisé tous ses moyens pour saborder et isoler l’Algérie, avec les tournées du roi Mohamed VI en personne. Mais Lamamra a remis les pendules à l’heure et convaincu avec subtilité et intelligence les grands acteurs de ces conflits que rien ne pouvait se faire sans l’Algérie, et que l’Algérie œuvre avec sincérité pour le règlement de tous ces conflits pour garantir la sécurité dans toute la région.

En moins d’un an le nouveau chef de la diplomatie algérienne a remis l’Algérie au centre de l’échiquier régional et imposé notre pays comme la première force de la région, seule capable d’œuvrer au mieux des intérêts des pays du Maghreb et du Sahel.

http://yagool.dz/article_1282.html

Brasil : Una querella contra Emboirik por abuso y difamación

La familia de la ex-novia del diplomático saharaui Emboirik Ahmed ha depositado una querella ante la justicia brasileña contra él por abu...