ONU : pas de mécanisme international pour la surveillance des droits de l'homme



Plateforme pour la solidarité avec le Sahara Occidental Paris le 30 avril 2014

 
SAHARA OCCIDENTAL: L'ONU pour l'autodétermination mais une fois de plus contre  un mécanisme international pour la surveillance des droits de l'homme

En adoptant le 29 avril 2014 la résolution 2152 (sensiblement dans les mêmes termes qu'en  2013), le Conseil de sécurité des Nations unies a prolongé jusqu'au 30 avril 2015 la mission de l'ONU au Sahara occidental (Minurso). Il a engagé une nouvelle fois le Maroc et le Front Polisario à poursuivre les négociations  "en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable permettant l'autodétermination du peuple du Sahara occidental ". Mais la résolution ne propose aucune mesure pour amener le Maroc à tenir ses engagements dans le respect du droit international. En effet, le Maroc a certes réaffirmé sa disponibilité à s'investir dans le processus de négociation mais, comme l'a précisé son ambassadeur à l'ONU, "dans le respect de l'intégrité du Royaume du Maroc et de son unité nationale"!

               Le gouvernement français s'est rangé une fois de plus auprès du pouvoir marocain pour empêcher un mécanisme international pour la surveillance des droits de l'homme. Il a d'abord obtenu du secrétaire général de l'ONU qu'il supprime de son rapport initial la référence à un "mécanisme de contrôle". Au Conseil de sécurité, la majorité des 15 États membres  était favorable à ce mécanisme. Seuls trois pays s'y opposaient, la France, la Jordanie et le Maroc. Au final, ce mécanisme international, qui aurait pu se concrétiser par l'extension du mandat de la Minurso, n'a pas été retenu bien qu'il ait été demandé par le Parlement européen et de nombreuses associations françaises, européennes et internationales (Amnesty, Human Rights Watch, Centre Robert Kennedy...). Comme l'a souligné "Human Rights Watch" le 30 avril: "C'est la France qui a apporté un soutien décisif au Maroc pour stopper cette évolution du mandat de la Minurso". Comme en 2013, la résolution a mis sur le même plan le colonisé et le colonisateur en leur demandant de "renforcer la promotion et la protection des droits de l'homme au Sahara occidental et dans les camps de réfugiés de Tindouf, y compris les libertés d'expression et d'association". Le Maroc a salué le refus du mécanisme des droits de l'homme qu'il a reçu comme un encouragement à sa politique de répression et de maintien en prison des 22 militants sahraouis de Gdeim Izik condamnés à de lourdes  peines de prison.

La résolution a évacué totalement une préoccupation évoquée par le secrétaire général dans son rapport: le risque d'une exploitation peu équitable des ressources naturelles du Sahara occidental. La résolution a toutefois réaffirmé que "le statu quo n'est pas acceptable" comme l'avait souligné le secrétaire général en invitant les parties en conflit à reconnaître "la nécessité urgente de progresser et de dialoguer sur les deux questions clefs: le contenu d'une solution politique et la forme de l'autodétermination".  Si aucun progrès n'est réalisé avant avril 2015, il a averti: "Le moment sera venu d'inviter les membres du Conseil à examiner complètement le cadre qu'il a fixé en avril 2007 pour le processus de négociation".

               Réaffirmant sa solidarité avec la lutte du peuple sahraoui, la plateforme est décidée à poursuivre son action pour la libération des prisonniers politiques sahraouis, l'arrêt de la répression dans les territoires occupés, la mise en place d'un mécanisme international permanent de surveillance des droits de l'homme et la mise en œuvre rapide du référendum d'autodétermination permettant  enfin au peuple sahraoui de décider librement de son avenir.
Paris le 30 avril 2014

http://solidmar.blogspot.be/2014/04/onu-pas-de-mecanisme-international-pour.html

« Enfants de nuages, la dernière colonie » : le conflit oublié du Sahara occidental

Ce documentaire ne nous est pas parvenu sans heurts. Sa sortie sur le territoire français est restée longtemps incertaine, en raison de son sujet politiquesulfureux : le sort du peuple sahraoui et son droit à l'autodétermination. Face à d'éventuelles frictions diplomatiques - qu'il n'a d'ailleurs pas manqué de susciter, la France étant directement mise en cause dans le film pour sa collusion avec leMaroc -, les distributeurs hypothétiques se sont montrés frileux.

Ces tensions se sont exprimées encore plus vivement lors de la venue à Paris, en février, de l'acteur Javier Bardem. Porte-parole de la cause sahraouie, il est venu accompagné d'une délégation, afin d'interpeller le monde politique français et la presse sur le scandale, lié à ce peuple abandonné de tous. A ses côtés se tenait Alvaro Longoria, le réalisateur du film, plus connu pour ses activités de producteur. Il a, dans ce cadre, financé les deux volets du Che de Steven Soderbergh, avant de passer pour la première fois à la réalisation avec Enfants des nuages.

RÉCIPIENDAIRE D'UN GOYA EN 2013

Ce film engagé, récipiendaire d'un Goya en 2013 (l'équivalent de nos César enEspagne) affiche une volonté pédagogique manifeste, qui prime sur une forme qu'on aurait aimé plus ambitieuse. La narration vient en renfort d'images d'archives et de témoignages bouleversants de victimes de la répression marocaine. Elle donne aussi au film son caractère violemment émotionnel. Impossible de ne pas être scandalisé, au terme de la projection, par la condition terrible de ce peuple, dont le vaste territoire est au centre de toutes les revendications.

Le Sahara occidental fut, jusqu'en 1976, une colonie espagnole. Depuis quarante ans, la région est à l'origine d'un conflit entre le Maroc, convaincu de sa souveraineté, et de l'Algérie qui a apporté son soutien au Front Polisario, constitué d'indépendantistes.

Les opposants au gouvernement marocain continuent de subir une répression violente, dans le plus grand mépris des droits de l'homme. 
Depuis 2008, l'acteur espagnol Javier Bardem (dont la mère œuvrait avant lui en direction des femmes sahraouies), est allé à la rencontre des hommes politiques du monde entier pour les rallier à cette cause, ce que montre le documentaire.

CONJURER LEUR DOULEUR DE PEUPLE DÉRACINÉ

On voit, à ce titre, l'acteur prendre la parole à l'ONU. Il partage également le quotidien de réfugiés sahraouis, en vivant avec eux dans leur camp. Pour conjurerleur douleur de peuple déraciné, il leur a organisé un festival de cinéma, auquel prit part l'actrice Victoria Abril, la narratrice du film. Mais l'acteur, oscarisé pour son rôle dans No Country for Old Men des frères Coen, n'entend pas se servir de ce combat pour sa gloriole personnelle.

Humblement, il s'efface derrière des personnalités comme Aminatou Haidar, une militante sahraouie, qui fut séquestrée et torturée par la police marocaine, à maintes reprises. Le film n'occulte rien des compromis diplomatiques et des défaillances politiques. Il renvoie surtout chaque spectateur à sa conscience de citoyen.

http://www.lemonde.fr/culture/article/2014/04/29/enfants-de-nuages-la-derniere-colonie-le-conflit-oublie-du-sahara-occidental_4408478_3246.html

Le Conseil de Sécurité reporte la décision sur le Sahara à cause d’un désaccord sur la surveillance des droits de l’Homme

Le désaccord continue entre les membres du Conseil de Sécurité de l’ONU sur la prochaine résolution relative au conflit du Sahara marocain. Le vote a été reporté à mardi prochain en vue de trouver une formule sur la nature du mécanisme de surveillance des droits de l’Homme, puisque de nombreux pays penchent vers une telle surveillance.

L’agence de presse internationale Reuters a publié le contenu de la prochaine résolution en indiquant le point de désaccord. Les Etats-Unis propose dans le projet de résolution qu’elle a rédigée d’inciter le Maroc et le Front Polisario à respecter les droits Humains en leur demandant de coopérer avec l’ONU pour mettre en place des mécanismes indépendants de surveillance du respect de ces droits dans le Sahara et dans les camps de Tindouf .

Le désaccord vient du fait que certains pays veulent le maintien du statu quo actuel, avec un contrôle symbolique des droits de l’Homme, mais sans changement des prérogatives de la MINURSO, alors que d’autres souhaitent que les forces de la MINURSO contrôlent ces droits de l’Homme.

Parmi les pays qui tiennent à cette surveillance on trouve la Grande Bretagne, la Corée du Sud, l’Australie, le Nigeria et le Chili, alors que d’autres pays comme la France, la Jordanie et le Maroc, qui est également membre du Conseil, veulent le statu quo.

Ces évolutions montrent à quel point la question des droits de l’homme est centrale dans la prochaine résolution du Conseil de Sécurité.

Le rapport du Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon a appelé le Conseil à adopter un mécanisme indépendant pour surveiller les droits humains, ce qui a été rejeté par le Maroc. Le roi Mohammed VI a signifié ce refus à Ban Ki-moon par téléphone et ensuite par lettre.

Pendant ce temps, le ministère marocain des Affaires étrangères garde le silence absolu, car il ne fournit pas aucune données ni sur les discussions en cours au Conseil de Sécurité, ni sur les dates de ses réunions.


http://alifpost.com/%D9%85%D8%B3%D8%AA%D8%AC%D8%AF%D8%A7%D8%AA/le-conseil-de-securite-reporte-la-decision-sur-le-sahara-a-cause-dun-desaccord-sur-la-surveillance-des-droits-de-lhomme

Maroc, une destination de rêve ... derrière la façade, la torture ! Dossier à lire !

"Sous la dictature, un mot, un message peut valoir son pesant d'or et être salutaire. Un dernier mot : les dictatures sont lâches : elles craignent la menace plus que l'agression."

«J'étais attaché par les pieds. J'avais du sang qui coulait des oreilles. C'était un cauchemar. C'est psychologiquement et physiquement intenable. On est prêt à tout. S'ils voulaient que j'avoue que j'étais responsable des attentats de New York du 11-Septembre, je suis prêt à le faire. Ça fait presque quatre ans. Je n'en dors pas la nuit»,  Adil Lamtaoui, franco-marocain de 31 ans détenu au Maroc depuis octobre 2008.
«La multiplication des plaintes pour torture démontre la réalité du système tortionnaire marocain». ... 
«la France, en sa qualité de meilleure amie du Maroc, s'honorerait à aider le Royaume chérifien à mettre un terme à ces pratiques. Des enquêtes judiciaires indépendantes et impartiales semblent le meilleur moyen d'y parvenir»
Mr Joseph Breham, Avocat
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L'avocat (Me Ziane, ex-ministre des droits de l’homme (le seul ministre marocain qui ait volontairement démissionné de son poste), actuel bâtonnier et chef du Parti Libéral Marocain) affirme que son client, Abdelkader Belliraj, lui a écrit une lettre où il explique qu'il a été  "torturé durant deux mois sans arrêt"  et que ses aveux lui ont été arrachés sous la torture, qu'il a dû les signer avant même de pouvoir les lire. Il détaille également les tortures subies: électrocution, pendaison par les jambes, coups,… etc.
"l'ONG Action des chrétiens pour l'abolition de la torture (Acat). Ce sont en effet les plaintes de cette ONG ainsi que celle du boxeur, l'ancien champion Zakaria Moumni, visant le patron du contre-espionnage marocain Abdellatif Hammouchi pour des faits de torture..."
Malgré tout ce faisceau de preuves, Rabat, par la voix de son ministre de l’IntérieurTaieb Cherakoui, continue de s’enferrer dans ses dénégations, alors que Mohammed VI vient de céder à la pression de la rue en accordant sa grâce à de nombreux prisonniers politiques. Des prisonniers qui ont pour la plupart goûté aux charmes de son mouroir de Témara.
«Ce que l’on ne voit pas, par contre, c’est la prison souterraine dont les cellules servent de salles de torture, comme ont pu témoigner plusieurs hôtes, marocains et étrangers, qui y ont été "invités"», Témoignage sur le site Demain.

Tel père, tel fils : Bagnes et torture au Maroc sous Mohammed VI

"Au Maroc, on réprime, on torture, on assassine dans l’impunité totale", rappellent les militants des droits de l’homme marocains, affirmant ne pas pouvoir se résigner à cette situation et qu’il est"urgent que se développe un large mouvement de solidarité contre la pratique de la torture et la répression sous toutes ses formes au Maroc".
 La militante des droits de l’homme Khadija Ryadi a relevé mardi soir (1é  février 2014 à Paris un "retour remarquable" aux procès politique "inéquitables" au Maroc où la justice demeure, selon elle, "instrumentalisée". Après les acquis arrachés dans les années 1990, nous constatons de plus en plus un retour aux procès politiques au Maroc où le régime instrumentalise la justice, tantôt en prétextant une lutte contre le terrorisme et tantôt en maquillant des procès politiques en procès de Droit commun", a-t-elle indiqué lors d’une rencontre-débat, organisée par la section d’Ile-de France de l’Association marocaine des droits humains (AMDH) Pour la Coordinatrice du Collectif Marocain des Instances des Droits Humains (CMIDH, composé de 22 organisations de défense des droits humains), les attentats de Casablanca en 2003 avaient servi de "prétexte pour revenir à des pratiques répressives" au Maroc au nom de la lutte anti-terroriste... Aux yeux de la lauréate du Prix des Nations Unies 2013 pour la cause des droits humains, ce ne sont pas seulement les islamistes qui ont été la "cible de cette répression", mais cela s’est "généralisé par la suite, en atteignant d’autres catégories sociales et professionnelles, dont les journalistes, les défenseurs des droits humains et autres étudiants activistes". (consulteSaharaPressService )
Au Maroc, royaume shérifien, al makhzan tue, mais il le fait dans des "abattoirs spécialisés"  et cela passe presque inaperçu. La torture au Maroc, par son côté systémique, est une politique d'État et a essentiellement pour but la soumission et l’asservissement du peuple."Elle est un des maillons d’un système répressif ancré au coeur des mécanismes du pouvoir. Comme le reste des régimes despotiques, malgré une façade démocratique, le pouvoir en place dispose d’un vaste arsenal d’interventions pour contrer les mouvements sociaux et démocratiques qui combattent l’arbitraire policier, la corruption et les politiques anti sociales au service d’une logique de prédation internationale et locale menée et soutenue au plus haut niveau de l’appareil d’Etat", précisent des militants des Droits Humains (appartenant au Mouvement du 20 février 2011) dans une déclaration conjointe parvenue à l'APS le 10 mars 2014. On sait aussi que les Américains font torturer leurs prisonniers de Guatanamo au Maroc ( et ailleurs ). à Témara, alors on peut en déduire que c'est à cet endroit qu'atterrissent les avions de la CIA ( et du Pentagone ) .
Cet horrible endroit fait partie d’une toile d’araignée maléfique à travers tout le Maroc, que Hassan II a jeté sur la tête du peuple marocain, pour l’étouffer et le dominer. C’est ce qu’il avait comme programme à offrir à ce brave peuple après l’indépendance, pour lui prendre ses richesses, en disposer à sa guise et ruiner le pays. Son fils continue sur la même voie. ( Sinon, pourquoi garder cette toile d’araignée diabolique ? )
Il a fallu le témoignage de Mr. Charef pour que les marocains découvrent la torture au Maroc. Il n’y a pas que Témara, les pires sévices sont perpetrés au quotidien dans toutes les brigades de gendarmerie, et dans les commissariats de quartiers, sans que personne n’y trouve à redire. Il est vrai que la torture a été banalisée par la fala9a du msid, au sein de la société marocaine.
En 2000-2001, l’Association marocaine des droits humains (AMDH) avait publié une liste des noms de responsables (certains toujours en poste), pour lesquels l’association dispose de présomptions sur leur implication dans les crimes d'enlèvements, d'assassinats, d'arrestations arbitraires et de torture.
Au terme de sa mission menée du 15 au 22 septembre 2012 au Maroc, le rapporteur spécial des Nations Unies, Juan Mendes,avait évoqué, dans un rapport rendu public, un "recours accru aux actes de torture et aux mauvais traitements lors de l'arrestation et pendant la détention", se disant "vivement préoccupé par plusieurs témoignages relatifs au recours à la torture et aux mauvais traitements dans des cas présumés de terrorisme ou de menace contre la sécurité nationale".
Un constat d'ailleurs corroboré par le Conseil marocain des droits de l’homme qui, dans un rapport officiel publié en octobre 2012, concédait que les détenus subissent des "traitements cruels, inhumains ou dégradants" dans la plupart des prisons du royaume. (Sahara Press Service)
Il se pourrait que la tempête qui se prépare à l’Est, se mette à souffler bientôt sur le Maroc pour le nettoyer de fond en comble, et redonne au peuple marocain ses droits ainsi que les commandes des Institutions de sa nation.
Cadavre Exquis en copier-coller, agrémenté de notes, réalisé par André Chenet

Le bagne localisé via Google Earth

A l'époque de Hassan II, Témara, à quelques kilomètres au sud de Rabat, était plutôt synonyme de farniente et de douceur de vivre. Cette petite agglomération doublée d’une agréable station balnéaire a depuis radicalement changé de réputation. 
Sous Mohammed VI, les services secrets marocains y perpétuent la pratique de la torture, les sévices les plus sadiques, dans des conditions de détention effroyables. Des centaines d’hommes et de femmes –aucun chiffre précis n'est connu– y sont passés, dans des cellules exiguës qui ne seraient guère plus que des culs de basse-fosse.
Le complexe de Témara –officiellement siège de la Direction de la sécurité du territoire (DST, rebaptisée DGST depuis 2003)–, «n’est pas seulement un simple complexe de bureaux. Il est étalé sur plusieurs hectares où sont installées des antennes satellitaires. On peut remarquer également d’autres types d’antennes et même une sorte de route à deux voies qui peut permettre l’atterrissage de petits avions, genre Cessna», commente pour sa part le site d’information Demain.  
«Ce que l’on ne voit pas, par contre, c’est la prison souterraine dont les cellules servent de salles de torture, comme ont pu témoigner plusieurs hôtes, marocains et étrangers, qui y ont été "invités"», ajoute Demain.
La vidéo montre que le site de Témara n’est qu’à 2 km à vol d’oiseau de la résidence royale de Dar-Es-Salam.
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Amnesty International avait accumulé plus de 45 témoignages, dont 20 très détaillés, de détenus, de leurs familles, de leurs avocats et d'autres ONG marocaines, qui ont enquêté sur leurs cas.
«Des fonctionnaires conduisent la personne interpellée à bord d’une voiture banalisée (comme dans les années 70). Parfois même, les agents DST les brutalisent avant de leur bander les yeux et de les emmener vers un lieu inconnu (…). Outre les sévices que subissent les détenus, il y a surtout les menaces de viol auprès de leurs épouses et autres abus sexuels dont ils sont victimes sur place», avait rapporté l’ONG, qui exhortait le Maroc à «reconnaître les agissements de la DST et à enquêter sur les agissement des agents concernés».
«Presqu'un an avant les événements du 16 mai 2003, l'opinion publique marocaine découvre que les méthodes d'interpellation et le phénomène de la détention arbitraire qu'elle croyait quasi révolues avaient fait leur réapparition. 
Les sévices sous supervision étrangère, le recours à des «kapos» marocains entraînés pour la torture tels que les a décrits Binyam à l’association Reprieve, qui a fourni une aide juridique à de nombreux détenus de Guantanamo, tendent à confirmer que les geôliers de Témara agissent bien dans le cadre d'un système carcéral hors-la-loi assumé en secret par l’Etat marocain, avec la bénédiction de ses chaperons américain et britannique.
Lire l'article complet  sur : Slate Afrique
Je me nomme Alain Combe j’ai vécu l’enfer durant deux années dans les geôles marocaines alors que les Autorités chérifiennes comme françaises connaissaient mon innocence.
J’ai survécu dans des conditions abominables et confirme l’existence de la torture.
Je confirme l’intégralité des propos rapportés par le Haut Diplomate français en poste aux Etats Unis (NDLR: Gérard Araud, ambassadeur auprès des Nations unies : « Le Maroc est une « maîtresse avec laquelle on dort toutes les nuits, dont on n’est pas particulièrement amoureux mais qu’on doit défendre »)
Oui le Maroc se comporte comme une sirène qui attire par ses charmes les subventions et autres dons des pays occidentaux et s’offusque lorsque des vérités sont exprimées.
Oui je me prépare a porter officiellement plainte contre les Autorités marocaines (M. Mustafa Ramid, Ministre de la Justice et M. Abdennabaoui, Directeur des Affaires Pénales et des Libertés) pour acte de torture et complicité de détention illégale, en autres chefs d’accusation.
Oui les diplomates français connaissent tous, je l’affirme, cette situation qui ne peut rester impunie.
Non le Maroc n’est pas une pucelle effarouchée comme elle essaye de le prétendre mais une vieille maîtresse passée maître dans l’Art de la dissimulation et du simulacre.
Une grâce royale avait été demander en ma faveur par la République Française, balayée par les autorités Marocaines . Là, oui, c’était un véritable incident diplomatique, car comme je l’ai crié haut et fort à l’époque  » Le Maroc a pissé sur la France  .»
Lire l'intégralité du témoignage sur : Dreuz
Zakaria Moumni a porté plainte en France contre une autorité marocaine, l'accusant de l'avoir torturé en 2010, réclamant "une enquête approfondie, indépendante et impartiale" dans une missive à François Hollande : Lire sur Huffinghton Post Maghreb
Une histoire de torture et de traitements inhumains et dégradants
Luk VERVAET
Ces dernières semaines, au Maroc, les tortionnaires ont été touchés en plein cœur. En France, Mostafa Naim, animateur social, Adil Lamtalsi, producteur de cinéma, Naama Asfari,militant sahraoui, son épouse, Claude Mangin et Zakaria Moumni, champion du monde de boxe thaïe, ont tous déposé plainte contre la torture dont ils ont été victimes après leur arrestation au Maroc.
Suite à ces plaintes, déposées par ces (ex-) détenus et l’ACAT (Action des Chrétiens contre la torture), et en particulier suite à celle déposée contre le tortionnaire Abdellatif El Hammouchi, le Maroc a annoncé le 26 février dernier «  la suspension de l’exécution de tous les accords de coopération judiciaire avec la France ". 
Les détenus au Maroc : entassés comme du bétail
Lire : ICI
Ce sont en effet les plaintes de cette ONG ainsi que celle du boxeur, l'ancien champion Zakaria Moumni, visant le patron du contre-espionnage marocain Abdellatif Hammouchi pour des faits de torture, qui ont déclenché les hostilités. Le boxeur affirme notamment avoir «aperçu Abdellatif Hammouchi lors d'une des séances» de sévices qu'il dit avoir subies au centre de détention de Temara, dépendant de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST). L'ancien champion avait été arrêté en septembre 2010 à son arrivée au Maroc de France, où il réside et dont il a la nationalité. Il affirme avoir signé sous la torture les aveux selon lesquels ... Lire sur :  Le Parisienhttp://www.leparisien.fr/international/le-boxeur-qui-a-porte-plainte-au-maroc-pour-torture-ecrit-a-hollande-08-03-2014-3654817.php
Fédération Internationale des Ligues des Droits de l'Homme
2 - Les dérives policières . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
2-1- Des arrestations par milliers . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
2-2- Des arrestations et des perquisitions illégales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
2-3- Gardes à vue irrégulières . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
2-4- Torture et mauvais traitements . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
2-5- Des décès suspects. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
2-6- Extraditions et coopération policière: de Guantanamo à Témara?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
CONSULTER LE RAPPORT : ICI

Ali Aarrass, de nationalité belge & marocaine
récemment torturé dans les geôles de sa majesté Mohammed VI



Voici comment le Maroc en JUIN 2010 pas en en 1971 sous Hassan II mais bien sous le régime du roi des pauvres Mohamed VI. Les services de polices TORTURENT des citoyens, médecins, professeurs, pharmaciens, fonctionnaires, pas des pauvre gars des bidonvilles manipulés pour l’occasion !!!!!!!Harcèlement, menaces de viol, privation des vêtements sont quelques unes des pratiques décrites ci dessous.
A TOUS  voici dans ce texte le témoignage de 7 détenus durant ce mois de juin 2010 dans une cave d'un commissariat de Casablanca au Maroc. Que vous soyez des élus ou membres d’une organisation des droits de l'homme ou pas, un journaliste ou simple citoyen lisez cela et faites comme bon vous semble... les sources de ce document se trouvent en fin de page.
Les détenus d’Al Adl Wal Ihsane racontent les détails de leur torture :
La Torture au Maroc, quelques liens :

Sahara Occidental : Ghali qualifie de "positif" le rapport de Ban Ki-moon

L'ambassadeur de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) à Alger, Brahim Ghali, a qualifié, lundi, de "positif" le rapport présenté par le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, devant le Conseil de sécurité, car abordant la question du Sahara occidental comme étant une "question de décolonisation". Intervenant lors d'une conférence initiée par l'Ecole nationale supérieure des sciences politiques, M. Ghali a précisé que ce rapport "positif amènera le Conseil de sécurité à revoir la manière dont est traitée la question sahraouie, en ce sens qu'il définit clairement la nature du conflit". 

Pour l'ambassadeur sahraoui, l'année 2015 est "décisive" pour le peuple sahraoui, d'autant que le rapport enjoint à la partie marocaine de "prendre au sérieux deux questions: reconnaître l'urgence de trouver une solution politique au conflit et définir le formule adéquate pour l'autodétermination". 
Si cette reconnaissance n'intervient pas, "les membres du Conseil de sécurité seront appelés à revoir le cadre du processus de négociation proposé en avril 2007 au Front Polisario et au Maroc", a-t-il estimé. 

Par ailleurs, M. Ghali a salué le contenu du rapport qui relève l'exploitation illégale des ressources naturelles du Sahara occidental par le Maroc et des firmes étrangères conventionnées. Pour sa part, le président du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS), Saïd Layachi, a estimé que cette conférence s'inscrivait dans le cadre de la "solidarité avec le peuple sahraoui" formant le voeu que le Conseil de sécurité promulgue une résolution qui consacre le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination. 

Smail Debech, chercheur politologue a, de son côté, souligné lors de son intervention sur la nature du conflit, "l'existence d'un consensus stratégique entre les grands Etats vis-à-vis de la question sahraouie" mettant en exergue l'importance de respecter les frontières héritées de la colonisation en Afrique pour éviter les conflits.
 
Par ailleurs, l'enseignant en sciences politiques, Souilah Boudjemaa, a mis l'accent sur l'aspect historique de la question, sahraouie soulignant l'impératif de permettre au peuple sahraoui d'exercer son droit à l'autodétermination. Pour rappel, l'Algérie avait accueilli "avec satisfaction" le rapport sur le Sahara occidental, présenté au Conseil de sécurité par le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon. "L'Algérie se félicite du fait que ce rapport rappelle que la question du Sahara occidental est une question de décolonisation et que ce territoire est inscrit sans discontinuité sur la liste des territoires non autonomes des Nations unies, et ce, depuis 1963", avait indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Cherif. L'Algérie "réitère son soutien aux efforts du secrétaire général de l'ONU et a son envoyé personnel dans la recherche d'une solution politique mutuellement acceptable, qui pourvoie à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental, conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité et de l'Assemblée générale des Nations unies".

http://www.tribunelecteurs.com/fichier/23_4_2014/ghali.html

Brasil : Una querella contra Emboirik por abuso y difamación

La familia de la ex-novia del diplomático saharaui Emboirik Ahmed ha depositado una querella ante la justicia brasileña contra él por abu...