Sahara… le grand malentendu, par Ali Anouzla


Lorsque le fondateur du Front Polisario, el Ouali Mustapha Sayyed,  s'était lancé, voilà très longtemps déjà, en direction du sud-est marocain au volant de son Land-Rover, dans une aventure dont il ignorait alors les répercussions, il avait fait cela parce qu'il n'avait trouvé personne pour l'écouter et prendre en considération les demandes de libération de la terre de ses ancêtres, et après qu'il se soit exposé, lui et ses camarades, aux coups et au mépris et à l'injustice. Et aujourd'hui, 35 ans après ces évènements et cette aventure, il existe encore des jeunes, comme el Ouali, qui font comme el Ouali, à chaque fois qu'ils ressentent l'injustice et l'humiliation.

SAHARA OCCIDENTAL : LE DROIT À L’AUTODÉTERMINATION RÉAFFIRMÉ PAR L’ONU

Le Front Polisario ne cesse de revendiquer la tenue d’un référendum envisageant plusieurs options, dont celle de l’indépendance, alors que le Maroc défend un régime d’autonomie négocié et un référendum de confirmation à option unique. Cela même si un grand nombre d’Etats et de représentants de la société civile internationale interpellent l’Onu pour l’intensification des efforts en vue de la tenue d’un référendum d’autodétermination dans ce dernier foyer du colonialisme en Afrique. 

Si ainsi la question des droits des Sahraouis n’a toujours pas été réglée par l’introduction d’un mécanisme de surveillance au sein des missions de la Minurso elle a, néanmoins, suscité des réactions en haute sphère à Washington. En effet dans son dernier rapport sur les droits de l’Homme, le département d’Etat américain a clairement mentionné les assassinats commis par les services de sécurité du gouvernement marocain, les détentions arbitraires et les actes de torture contre les Sahraouis. Suite à ce rapport et aux dénonciations récurrentes des organisations de défense des droits de l’Homme et autres parties le Congrès américain a enfin adopté une loi qui exige du département d’Etat de s’assurer du respect des droits de l’Homme au Sahara occidental avant l’octroi de toute aide financière militaire au Maroc.

La question du Sahara occidental a, encore une fois, reçu l’appui de l ’Assemblée générale de l’Onu et du Conseil de sécurité qui ont réaffirmé, au cours de cette année, la solution permettant l’autodétermination du peuple sahraoui, mais l’absence de progrès dans le processus des négociations continuent à buter sur des divergences entre le Front Polisario et le Maroc.

Dans sa dernière résolution sur cette question, l’Assemblée générale de l’Onu a soutenu le processus de négociation initié par le Conseil de sécurité depuis 2007 en vue de parvenir à “une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permette l’autodétermination du peuple du Sahara occidental”.
Pour le secrétaire général de l’Onu, M. Ban Ki-moon, si l’on aboutit à un statut final à travers lequel la population sahraouie n’aura pas exprimé ses vues clairement et de manière convaincante,”on risque de créer de nouvelles tensions au Sahara occidental et dans la région”.

De son côté, le Conseil de sécurité a également avalisé une résolution dans laquelle il a réitéré son engagement à aider les deux parties en conflit, le Front Polisario et le Maroc, à parvenir à une solution qui permette l’autodétermination du peuple sahraoui.

Le Maroc rappelé à l’ordre

La victoire particulière obtenue par le Front Polisario dans cette dernière résolution du Conseil de sécurité est que, pour la première fois, cet organe de décision de l’Onu a, sans équivoque, appelé le Maroc, comme pays occupant, à respecter les droits de l’Homme du peuple sahraoui, et ce, après des années de négligence de cette question en raison de l’opposition d’un membre du Conseil de sécurité.
“Il est important d’améliorer la situation des droits de l’homme au Sahara occidental et d’engager les parties à collaborer avec la communauté internationale pour mettre au point et appliquer des mesures indépendantes et crédibles qui garantissent le plein respect des droits de l’homme”, a finalement admis le Conseil dans sa résolution 1979.
Considérant, par ailleurs, que le maintien du statu quo n’est pas acceptable à long terme, il a invité les deux parties à faire preuve d’une plus grande volonté politique en vue d’une solution, en discutant de façon plus approfondie de leurs propositions respectives.
Ce qui a toujours été, d’ailleurs, le point de vue du Front Polisario qui a constamment proposé la tenue d’un référendum envisageant plusieurs options, dont celle de l’indépendance, tandis que le Maroc tient uniquement à un régime d’autonomie négocié et à un référendum de confirmation à option unique.

Le processus de négociations dans l’impasse

Lors des débats tenus sur le Sahara occidental à l’Assemblée générale et à la 4e Commission de décolonisation, un grand nombre d’Etats et de représentants de la société civile internationale ont interpellé l’Onu pour l’intensification des efforts en vue de la tenue d’un référendum d’autodétermination dans ce dernier foyer du colonialisme en Afrique, qui est toujours en attente de sa décolonisation définitive. Pour la plupart, si les autorités marocaines sont si sûres, comme elles l’affirment, de l’adhésion du peuple sahraoui au maintien dans le giron du Maroc, pourquoi refusent-elles et sabordent-elles ce référendum d’autodétermination? Il est d’autant plus regrettable qu’en dépit des résolutions de l’ONU consacrant le droit à l’autodétermination, la question de décolonisation du Sahara occidental peine à être dûment menée à son terme, au moment où les Nations unies ont lancé, en 2011, la troisième décennie internationale pour l’élimination du colonialisme (2011-2020). Durant les quatre réunions informelles tenues, cette année, entre le Front Polisario et le Maroc, aucun progrès substantiel n’a été enregistré, malgré les efforts inlassables et la dynamique imprégnée au processus des négociations engagés par l’Envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, Christopher Ross. Par ailleurs, si la question des droits des Sahraouis n’a toujours pas été réglée par l’introduction d’un mécanisme de surveillance au sein des missions de la Minurso, elle a, par contre, suscité des réactions en haute sphère à Washington.
Des assassinats élucidés
Dans son dernier rapport mondial sur les droits de l’Homme, le département d’Etat américain a clairement mentionné les assassinats commis par les services de sécurité du gouvernement marocain et les détentions arbitraires et actes de torture contre les Sahraouis, ainsi que les mesures coercitives menées contre les organisations internationales des droits de l’Homme et les médias qui traitent de cette question. Dans le sillage de ce rapport et celui de son centre de recherche qui a également fait état de ces violations, le Congrès américain a adopté récemment une loi qui exige du département d’Etat de s’assurer du respect des droits de l’Homme au Sahara occidental préalablement à l’octroi de toute aide financière militaire au Maroc.
Les dispositions de cette loi stipulent qu’avant le déboursement de fonds au profit du Maroc au titre de l’aide militaire, la secrétaire d’Etat doit soumettre un rapport aux Comités d’affectation des crédits de chacune des deux chambres du Congrès (Chambre des représentants et Sénat), sur les mesures prises par le gouvernement marocain en matière de respect des droits des personnes d’exprimer pacifiquement leurs opinions concernant le statut et l’avenir du Sahara occidental, et d’élaborer un rapport sur les violations des droits des Sahraouis. Plus exigeant, le Congrès a ainsi conditionné l’attribution de l’aide financière militaire américaine au Maroc par le droit d’accès au Sahara occidental, et sans aucune entrave, aux organisations des droits de l’Homme, aux journalistes et aux représentants des gouvernements étrangers.
Une autre victoire à mettre à l’actif du Front Polisario et du peuple sahraoui.
Le Midi Libre, 29/12/2011

Pour une compréhension éclairée du présent

A PREMIÈRE VUE, IL EST MAL À L’AISE, IL SE FAIT PIÉGER PAR LE REGARD D’UN AUTRE, JE PRENDS LE RISQUE DE LE PHOTOGRAPHIER AVEC UN MOBILE. L’ARROSEUR ARROSÉ !!! IL DÉPASSE MALGRÉ TOUT SA TIMIDITÉ ET ESQUISSE QUELQUES VAGUES SOURIRES APRÈS SES RICTUS GÊNÉS. 

L’analyse des pathologies sociales et politiques, comme le racisme et le colonialisme de Frantz Fanon, a dépassé le contexte dans lequel elle a été élaborée pour être d’actualité au vu de la pensée et de l’action de ce grand homme. Avant sa disparition,

G20, G8, G faim

par El-Guellil

Cela vous paraît rigolom faites l'exercice, comptez avec nous ; Un… deux… trois… quatre et cinq secondes. Stop. Un enfant vient de mourir de faim quelque part dans le monde. Non mourir c'est peu dire. C'est un enfant qui vient d'être assassiné. Tué par la stratégie économique mondiale de la faim ! Nous n'avons rien inventé. Chaque jour, près de 3.000 enfants meurent d'une cause évitable (malnutrition, déshydratation, infection...) et plus d'un milliard d'entre eux - sur un total de 2,2 milliards - vivent sous le seuil de pauvreté dans des pays ravagés par des conflits ou des épidémies. C'est ce qu'indiquent, entre autres, les chiffres du Fonds des Nations unies pour l'enfance. Voilà l'arme de destruction massive qu'aucun des pays du G20, du G8 n'osent combattre. C'est le G faim qui tue. 

L’islamologue Tari Ramadhan accuse Ryad de jouer les salafistes contre les Frères musulmans

Tariq Ramadhan épingle l’Arabie saoudite et l’accuse de jouer, en Egypte, les salafistes contre les Frères musulmans. Petit-fils de Hassan El-Banna – fondateur de la confrérie des Frères musulmans– , l’islamologue suisse d’origine égyptienne pointe du doigt les manœuvres de Ryad dans l’Egypte de l’après-Moubarak. Les salafistes «bénéficient du soutien financier et idéologique» du royaume wahhabite, souligne l’islamologue dans une interview publiée hier par le site Internet de l’hebdomadaire français Le Point. Engagés sous la bannière du parti radical Al-Nour, les salafistes ont remporté 22 % des suffrages au premier tour des législatives égyptiennes. Les Frères musulmans du PLJ s’acheminent vers une victoire au Parlement, la première dans l’histoire de l’Egypte contemporaine. En les finançant, Ryadh «leur donne la possibilité de s’exprimer sur le terrain». Mais quel est l’intérêt géopolitique des wahhabites quand ils jouent une mouvance islamiste contre une autre.

Sahraouis arrêtés chez nous pour des faits commis en Algérie: L’art d’angoisser la Mauritanie


La nouvelle est tombée, de Nouadhibou lundi soir: une unité de Force antiterroriste a arrêté et acheminé vers Nouakchott 'pour complèment d’enquêtes' deux citoyens sahraouis.


Des sources officielles parlent d’une arrestation pour entrée illégale en Mauritanie. Un «délit» qui n’a pas toujours provoqué ni l’intervention  des brigades antiterroristes ni l’acheminement vers la capitale. 
D’autres sources, non moins officielles, parlent de suspects dans l’enlèvement à Tindouf

Des présumés ravisseurs des trois humanitaires arrêtés en Mauritanie

Deux hommes présentés comme les ravisseurs de trois Occidentaux (deux Espagnols et une Italienne) en octobre dans un camp sahraoui en Algérie ont été arrêtés lundi à Nouadhibou (nord-ouest de la Mauritanie), a annoncé à l’AFP une source policière mauritanienne.

« Les deux hommes qui avaient pris en otage » les ressortissants espagnols et italien « dans un camp de réfugiés sahraouis (en Algérie) ont été arrêtés dans leur hôtel, au coeur de la ville de Nouadhibou » grâce à « une opération policière réussie »,

LIBYE : Création d'une nouvelle armée

Selon une déclaration faite par le ministre de l’intérieur libyen Fawzi Abdelali, cinquante milles hommes des ex rebelles seront intégrés dans les services de sécurité et de l’armée. C’est du moins la déclaration faite à l’AFP « Un premier plan visera l'intégration de 50 000 combattants qui seront recrutés par les ministères de la défense et de l'intérieur. Ce plan n'exclura aucun combattant et aucune faction", selon le ministre de l’intérieur. Par ailleurs, il a annoncé que les brigades ex-rebelles, qui faisaient déjà partie de son ministère, devraient être réformées et réorganisées. Un "comité des combattants" a été formé par le Conseil national de transition pour mettre à bien l'intégration des combattants ex-rebelles dans les forces de sécurité,

L’ histoire du Sahara Occidental racontée par les siens

Le film “L'autre côté du mur” est enfin sorti

Dernière colonie d’Afrique, le Sahara Occidental voit depuis 35 ans, sa population divisée en deux. D’un côté, les Sahraouis qui vivent sous l’occupation marocaine, subissant la répression du makhzen ; de l’autre, plus de 160 000 réfugiés subissent l’exil en survivant dans les campements de réfugiés de Tindouf, dans le Sud-ouest algérien. Séparées par un mur de sable de 2 700 km, érigé par le Maroc, et renfermant des mines, les familles sahraouies ne perdent pourtant pas l’espoir d’être un jour réunies pour pouvoir exercer leur droit à l’autodétermination. 

Détenus sahraouis: l'appel du président sahraoui aux Nations unies

Le président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), secrétaire général du front Polisario, Mohamed Abdelaziz, a appelé l’organisation des Nations unies à intervenir d’"urgence" pour sauver la vie des prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim depuis le 31 octobre dernier à la prison de Salé (Maroc), afin d’"éviter une tragédie humaine".

Dans un message adressé au secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki-moon, cité par l’agence de presse sahraouie (SPS),

Des eurodéputés réaffirment leur soutien

Des eurodéputés ont réaffirmé leur soutien au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et exprimé leur solidarité avec les victimes des violations des droits de l’Homme perpétrées par le Maroc au Sahara occidental. A l’occasion d’une visite d’une délégation de militants sahraouis des droits de l’Homme récemment à Bruxelles, des eurodéputés de différents groupes politiques, ont fait part également de leur solidarité avec les 21 prisonniers politiques sahraouis qui observent une grève de la faim depuis plus d’un mois.

Des eurodéputés réaffirment leur soutient au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination

Des eurodéputés ont réaffirmé leur soutien au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et exprimé leur solidarité avec les victimes des violations des droits de l'homme perpétrées par le Maroc au Sahara Occidental.

A l'occasion d'une visite d'une délégation de militants sahraouis des droits de l'homme récemment à Bruxelles, des eurodéputés de différents groupes politiques, ont fait part également de leur solidarité avec les 21 prisonniers politiques sahraouis qui observent une grève de la faim depuis plus d'un mois. Après avoir été reçue par les présidents de la Commission des Affaires étrangères, et de la Délégation Maghreb du Parlement européen (PE)

La visite discrète du SG du Quai d’Orsay à Alger

La visite du secrétaire général du ministère français des Affaires étrangères, Pierre Sellal, à Alger est passée presque inaperçue. Une visite à la sauvette, oserait-on dire. Contrairement au tapage médiatique qui caractérise généralement les visites des personnalités françaises en Algérie, le haut responsable de la diplomatie française n’a eu droit en tout et pour tout qu’à deux lignes sur le fil de l’agence d’information officielle et à un flash d’images muettes de quelques secondes aux JT de la télévision étatique. 

Le Maroc est-il sorti de la zone de turbulence ?

par Kharroubi Habib 
 
Les islamistes ont raflé la mise au Maroc, pays que l'on s'est escrimé, en Occident et en France en particulier, à présenter comme immunisé contre la vague verte que le «printemps arabe» fait déferler. La réalité ayant démenti ce diagnostic, ceux qui le défendaient s'évertuent à atténuer l'amertume que leur procure l'évidence en assénant à qui les croit encore que la victoire des islamistes dans le Royaume ne peut avoir les mêmes conséquences que celles que les démocrates et autres libéraux craignent qu'elles se produisent là où le pouvoir échoit aux islamistes. Le Maroc est, nous ressasse-t-on, à l'abri de cette éventualité parce que le Roi reste maître du jeu et que les islamistes marocains ne sont pas à confondre avec leur homologues des autres états du Maghreb et du monde arabe.

Les islamistes du PJD comptent s’allier avec les nationalistes

Après la nomination d’Abdelilah Benkirane comme Premier ministre par le roi Mohammed VI, le plus difficile reste à faire pour le PJD : former un gouvernement et relever les défis du pouvoir. En effet, selon Jeune Afrique, le secrétaire général du Parti de la justice et du développement (PJD), qui a obtenu 107 sièges sur les 395 que compte l’Assemblée, doit encore former une équipe de coalition afin de s’assurer une majorité parlementaire qui lui permette de gouverner.

Des consultations informelles ont commencé à cet effet. Benkirane, membre du Conseil supérieur de l’enseignement, marié et père de six enfants, devrait probablement s’allier à la Koutla, une coalition de trois partis membres de l’actuel gouvernement qui totalisent près de 117 sièges dans le nouveau Parlement.

“Rien ne justifie l’occupation du Sahara occidental par le Maroc” (Paulette Pierson-Mathy)

Revenant en détail sur le conflit du Sahara occidental, la juriste belge estime que les “droits historiques” revendiqués par le Maroc sur ce territoire, même s’il y avait bien eu, dans l’histoire, des alliances entre les tribus voisines du Sahara occidental proches du Maroc, n’octroyaient aucun droit de souveraineté et aucun droit territorial.

Liberté : Madame Paulette Pierson- Mathy, vous avez été de toutes les luttes, ici en Belgique, contre l’apartheid, pour la solidarité avec la lutte du peuple algérien, pour la libération de l’Angola et du Mozambique contre le colonialisme portugais…Vous étiez aussi aux côtés des démocrates marocains et vous voilà encore, à un âge avancé, solidaire de la lutte du peuple sahraoui...

La Libye impose des visas aux Mauritaniens et aux Algériens

Magharebia.com 01/12/2011) 

La Libye a décidé de durcir les conditions d'entrée sur son territoire pour les Algériens et les Mauritaniens, ce qui, selon les experts, est susceptible de saper les efforts de construction d'un Maghreb uni.

Les citoyens mauritaniens ne pourront plus se rendre en Libye sans visa, rapporte un quotidien algérien.

L’espion qui voulait espionner Benkirane

Rabat.- On commence bien. Lors de la conférence de presse qu’il a donné au siège de son parti dimanche dernier, Abdelillah Benkirane, qui était alors pressenti pour devenir premier ministre (il l’est depuis mardi 29 novembre) a révélé entre sourires et rires dans la salle que le matin même il a débusqué unespion au siège du parti à Rabat.

Selon Benkirane, alors qu’il donnait une interview à des journalistes espagnols, il s’est rendu compte de la présence d’un Marocain parmi ses hôtes. Et quand le patron du PJD demanda à l’intrus de s’identifier, celui-ci essaya de se faire passer pour un « interprète« .

Sahara Occidental : Emboirik poursuivi par la justice brésilienne

La famille de l'ex-petite amie du diplomate sahraoui Emboirik Ahmed a porté plainte contre lui devant la justice brésilienne pour abu...