Le soutien de la France à la colonisation marocaine dénoncé


La conférence internationale d’Alger portant sur le thème « droits des peuples à la résistance, cas du peuple sahraoui » a clôturé ses travaux, hier, par l’adoption d’une déclaration, réaffirmant « la légitimité du combat de libération nationale du peuple sahraoui et son droit à la résistance pacifique » contre l’occupation marocaine du Sahara Occidental. 

Tout en «félicitant et en encourageant les Sahraouis dans leur lutte pour la liberté

"Où est le référendum promis en 1991, Messieurs de l’ONU ?"

Les travaux de la 2ème Conférence Internationale sur le « droit des peuples à la résistance : le cas du peuple sahraoui », organisé par le Comité Algérien de Solidarité avec le peuple sahraoui et l’ambassade de la RASD à Alger, à Dar Diaf, Bouchaoui, ont pri fin hier après-midi. 

Une déclaration finale qui ne souffre aucune ambiguïté a été adoptée par les participants originaires de 34 pays des 5 continents.

Rapts d'humanitaires Les ONG n'envisagent pas de quitter les camps sahraouis

Les représentants d'institutions et d'ONG étrangères prenant part à une conférence à Alger sur la résistance du peuple sahraoui ont indiqué dimanche qu'ils n'envisageaient pas de quitter les camps sahraouis d'Algérie où avaient été enlevés trois Européens, selon l'agence de presse APS.

«Nous n'allons pas de céder, nous allons rester dans les camps sahraouis pour apporter toutes notre solidarité.

Situation préoccupante dans la région sahélo-saharienne

L’Algérie abritera, les 16 et 17 novembre prochain, la première réunion du groupe de travail sur le renforcement des capacités de lutte antiterroriste dans la région du Sahel, a annoncé dimanche à Alger M. Kamel Rezzag Bara, conseiller auprès du président de la République. 

«L’Algérie s’apprête à abriter, en sa qualité de coprésident avec le Canada du groupe de travail sur le renforcement des capacités de lutte antiterroriste dans la région du Sahel, la première réunion du groupe les 16 et 17 novembre prochain »

Du bon usage d'AQMI au Maghreb

par Kamel Daoud

Aqmi de qui. Aqmi c'est Al Qaïda du Maghreb selon ses actionnaires. Une filiale devenue automne du holding d'Al Qaïda. Ceci pour la raison sociale. Reste la raison politique. Qui est Aqmi ? C'est selon. Chaque pays de la région ou pays tuteur d'un pays de la région utilise cette association terroriste, selon ses besoins. Et le contraire étant aussi vrai : Aqmi utilise chaque pays selon ses besoins. A la fin, cela devient politiquement très amusant. 

Mohammed Abdelaziz réitère la détermination du peuple sahraoui

Le président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), a réitéré, à l’occasion de la 2e conférence internationale d’Alger, «la détermination inébranlable du peuple sahraoui de mener à son terme sa lutte de libération des territoires occupés par le royaume du Maroc, afin de bâtir sur le sol national un Etat libre et démocratique».

Le président de la RASD a saisi l’opportunité de la conférence internationale pour condamner d’une manière énergique le récent attentat terroriste dans les campements des réfugiés, qui s’est soldé par l’enlèvement de trois acteurs humanitaires.

Le Front Polisario condamne les agissements du bureau de l’AFP à Bamako

Le bureau de l’AFP, une poignée de mercenaires à la solde du gouvernement marocain, contribue activement, depuis quelques années, à la propagande marocaine visant à salir le nom du Front Polisario et des sahraouis d’une manière générale. 

Concernant le rapt des coopérants étrangers solidaires avec le peuple du Sahara Occidental, ce bureau a d’abord démenti qu’ils soient arrivés sur sol malien pour le confirmer, une semaine après. 

Territoires occupés sahraouis : les violations "massives" des droits de l’homme dénoncées à Alger

ALGER - Les violations "massives et répétées" des droits de l’homme dans les territoires occupés par le Maroc ont été dénoncées avec force samedi à Alger par les participants à la 2ème conférence internationale sur le thème "Le droit des peuples à la résistance : le cas du peuple sahraoui".

Le président sahraoui, Mohamed Abdelaziz, qui intervenait à l’ouverture de cette rencontre, a exhorté la communauté internationale, qui s’était empressée d’adopter des résolutions protégeant les civils dans plusieurs régions du monde

Le frère de Sarkozy soupçonné de tirer profit de la réforme des retraites

Guillaume Sarkozy, frère aîné du Président, est délégué général du groupe Malakoff-Médéric, un groupe de retraite complémentaire et de prévoyance © Sipa

Cela pourrait être un parfait cas d'école pour la commission sur les conflits d'intérêts à laquelle participent en ce moment des hommes politiques de tous bords. Guillaume Sarkozy, frère aîné du Président, assureur de son état, bénéficierait du soutien indirect de Nicolas pour croquer le gâteau de la retraite par capitalisation, selon le site Mediapart. L'accusation, qui s'appuie sur un certain nombre de coïncidences troublantes, semble énorme :

Nicolas Sarkozy a augmenté son salaire de 695000 euros

Les 60000 postes c’est 2.5 MILLIARDS au budget de la dernière année du quinquennat
Progression arithmétique de raison 500 pour 12000 postes
Le terme à 5 ans est 2500 (2.5MILLIARDS)
Il y a cinq budgets en cinq ans et quand on parle de cout pour le budget on parle de l ‘année en cours donc on parle bien d ‘une dépense de 2.5 MILLIARDS à la fin du quinquennat.
La somme des termes sur cinq ans est effectivement de 7500 (7.5MILLIARDS) comme le dit la droite

Découverte du corps d’un jeune sahraoui assassiné à Smara occupée

Le corps d’un jeune sahraoui disparu depuis plus de 10 mois a été découvert pendu à Oued Ouin Selouane dans la ville de Smara occupée.

Le jeune sahraoui Aba Ould Enadjem OuldMohamed Ould Erekibi disparu depuis plus de 10 mois a été découvert pendu lundi 24 octobre 2011 dans la région de Oued Ouin Selouane (à 14 km de Smara, ville du Sahara Occidental occupée par le Maroc), a indiqué l’agence de presse sahraouie SPS citant un communiqué du ministère des territoires occupés et des communautés.

80 détenus politiques sahraouis dans les prisons marocaines

Près de 80 détenus politiques sahraouis croupissent actuellement dans les prisons marocaines, en violation flagrante des conventions et lois internationales, a indiqué dimanche le représentant du ministère sahraoui des territoires occupés, Omar Boulsan.

"Au total, 79 prisonniers politiques du Sahara Occidental se trouvent actuellement dans les geôles marocaines dans des conditions lamentables", a précisé Boulsan à l’APS en marge de la 2ème conférence internationale sur le thème "Le droit des peuples à la résistance : le cas du peuple sahraoui".

Oueld Salek: "la complicité marocaine est de mise dans ce rapt"

Le président sahraoui a exprimé, hier, depuis Alger, ses hommages à l’Algérie pour sa ferme position pour la décolonisation du Sahara occidentale et en faveur du droit du peuple sahraoui à son autodétermination conformément à la légalité internationale. Depuis Alger où il prend part aux travaux de cette 2ème conférence internationale, Mohamed Abdellaziz a rendu un grand hommage, notamment à tous les amis de la RASD, reconnu actuellement par 88 pays et il en profitera pour lancer un appel en direction des prisonniers sahraouis dans les geôles marocaines à poursuivre l’Intifada

Mohamed Abdelaziz avertit : «La résistance armée est un droit»

Le président de la République sahraouie, secrétaire général du Front Polisario, Mohamed Abdelaziz, a déclaré hier à Alger à l’ouverture de la 2e conférence internationale sur le «Droit des peuples à la résistance : le cas du peuple sahraoui», que «la résistance, y compris armée, est un droit légitime et légal, confirmé par le droit international».

Le président du Front Polisario a souligné qu’au Sahara occidental, pays en voie de décolonisation, le droit et la légalité ont été «vulgairement bafoués par le royaume du Maroc qui a envahi et annexée le territoire le 31 octobre 1975 avec la complicité de l’Espagne, qui n’avait pas respecté ses engagements internationaux en tant que puissance coloniale administrant le territoire».

Les rapports secrets de la France avec la Libye de Kadhafi



QUAND LES INTERETS SURPASSENT LES DROITS DE L’HOMME

‘’Réflexion’’ publie à partir de ce numéro d’aujourd’hui, un dossier sur la secrète relation entre la France et la Libye. Une série de publications sur le monde secret du renseignement, de l’action subversive et du contre-espionnage dans un but purement didactique. Il s’agit au moins de relater des faits nouveaux que d’une lecture qui fait le lien entre des évènements souvent connus, spectaculaires ou non, qui paraissent plutôt disparates et conjoncturels mais derrière lesquels se profilent toujours des motivations de géostratégie politique et de la raison d’Etat.











Amesys, la société qui avait vendu à Kadhafi un système de surveillance massive de l'Internet, a aussi vendu au moins sept systèmes d'espionnage des télécoms aux militaires, services de renseignement et policiers français. Des registres des marchés publics ont fait ressortir, la société française qui a fourni à la Libye de Kadhafi un système de surveillance globale de l’Internet, elle a également vendu ses équipements d’interception à la France de Sarkozy. Les comptes rendus de ces marchés montrent que la société Amesys a équipé les services français des ministères de la défense et de l’intérieur d’au moins sept systèmes d’interception et d’analyse des communications. Une réussite pour cette PME très spéciale, qui a fait des systèmes de guerre électronique une affaire d’espionnage hautement électronique rendant les grandes oreilles du renseignement français made in Amesys. Selon les documents épluchés, l’affaire remonte au mois de juillet 2007, quand la société Amesys a décroché secrètement en France un marché de 100 000 euros à la terminologie un peu technique. C’est une opération qui nécessite l’acquisition d’une chaîne d’interception DVB, pour Digital Vidéo Broadcasting, la norme de diffusion vidéo numérique, qui sert aussi à la transmission des données par satellite. Le renseignement militaire Français par le biais de sa Direction du renseignement militaire DRM avait reçu ce matériel. En paire avec la DGSE, La DRMutilise le système Frenchelon d’interception massive des télécommunications. Le nom de ce service de renseignement n’apparait pas en toutes lettres. Mais à travers une recherche poussée dans les sites électroniques, nous trouvons l’adresse e-mail : marc_badre@yahoo.fr générique utilisée pour l’appel d’offres remporté par la société Amesys. Cette adresse appartenait bien à la DRM. Les documents ajoutent qu’une année plus tard, le mois de novembre 2008, Elexo, l’une des filiales d’Amesys, a emporté un marché de 897 000 euros au profit toujours de la DRM,qui s’est dotée de démodulateurs routeurs IP satellite et analyseurs et cela dans le cadre d’une réception de matériels pour plate forme de réception satellite TV. Dans le même marché on trouve, la DRM a aussi investi 837 200 euros pour la réception des antennes de réception DVB et matériels de connexions.Un journaliste dans la peau d’un hacker, fin connaisseur des satellites, a bien ri en découvrant ces appels d’offres, dans la mesure où ce sont typiquement des systèmes d’espionnage des flux de données (TV, téléphonie, Internet) transitant, en clair, par les satellites. Sans compter que d’autres hackers ont récemment démontré que pirater un satellite était simple comme bonjour. Mieux: on pourrait faire pareil, mais beaucoup moins cher… à savoir “une cinquantaine d’euros, neuf, dans n’importe quelle grande surface de bricolage, au rayon antennes et TV satellite.Les services de renseignement militaire ne sont pas les seuls clients d’Amesys : le mois de juin 2009, la société a emporté un appel d’offres de 430 560 euros initié par le ministère de l’Intérieur, qui cherchait des enregistreurs numériques large bande .Amesys en vend deux : l’ENRLB 48, qui permet l’acquisition ou le rejet en temps réel de plusieurs types de signaux et qui est commercialisé en tant que système de SIGINT (pour Signal Intelligence, renseignement d’origine électromagnétique, ou ROEM, en français), et l’ZLAN-500, qui permet de faire de l’analyse tactique d’environnement ELINT” (Electronic Intelligence). Aucune information ne permet de savoir à quoi ils servent ou à quoi ont servi. Contactée, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI)), dont le directeur général préside la commission consultative chargée d’émettre des autorisations sur ce type de technologies, répond que la vente de ces systèmes a forcémentété validée par la commission consultative, mais refuse d’en dire plus. Contactés, une seconde fois pour savoir à quoi pouvaient bien servir ces systèmes, et s’ils avaient bien été autorisés, les ministères de la Défense et de l’Intérieur n’ont pas souhaité répondre à nos questions. Les seules données publiquement accessibles sont ces appels d’offres, les technologies utilisées, et leurs donneurs d’ordre. Impossible de savoir s’ils permettent d’espionner des Français, ou d’autres pays, si ces écoutes sont contrôlées, et si oui par qui…Encore une fois ils n’ont pas répondu si d’autres pays ont acquit ce système de captation des messages électroniques. Tous deux, comme le précise Amesys dans sa fiche technique soumis à une “autorisation R226“, doux euphémisme pour qualifier les systèmes d’écoute et d’interception : les articles R226 du Code pénal, intitulés “De l’atteinte à la vie privée“, portent en effet sur “la fabrication, l’importation, l’exposition, l’offre, la location ou la vente de tout appareil susceptible de porter atteinte à l’intimité de la vie privée et au secret des correspondances 










Quand Kadhafi dévia tous les pièges et complots des occidentaux 


Kadhafi, dictateur ou pas, il a toujours et depuis 42 ans, mis la Libye sous protection des menaces du colonialisme occidental et enfin d’une Qaida, qu’il avait jugé d’être à la solde de la CIA-Mossad. Une Qaida manipulée, désorientée, sans objectifs claires etc… Kadhafi a été bien diabolisé avant que les services occidentaux ne donnaient le feu vers à l’insurrection du 17 février dernier. Quelques uns de ses proches et conseillés étaient aussi « recrutés » et manipulés par les puissances occidentales, en particulier la DGSE française. Ces proches lui ont conseillé de libérer les pseudos terroristes détenus à la prison d’Abou Salem sous forme d’une grâce maquillée. Ce sont ces libérés, récupérés instantanément pour reprendre les armes contre le pouvoir de Kadhafi. Une chaire à canon fraiche. D’autre part, il y a la part du Mossad, Kadhafi détenait des dossiers sur les origines confessionnelles de certaine population Libyenne qui serait d’origine Juive. D’ailleurs dans une de ses interventions le mois de juillet dernier, Kadhafi n’hésita pas à maudire les Misratis, leur enjoignant de partir à Istanbul et Tel-Aviv, faisant allusion au fait que leur tribu est issue de juifs turcs convertis à l’Islam. D’ailleurs le gros des paquets des ‘’islamistes armés’’ sont de Misrata par hasard ! Autre indice, la mort de Kadhafi et de son fils était par les mains du groupe ‘’Tigre’’ des Misratis. Les observateurs concluront que la mort prématurée de Kadhafi et de son fils est une façon de tuer aussi les secrets ! Troisième indice : Il y a quelques temps et dans le cadre de la préparation du renversement du pouvoir de Kadhafi, une vidéo, préparée par le Mossad à Tel-Aviv a été diffusée par voie de You tube, faisait allusion que la grand-mère de Kadhafi était une juive, divorcée de son mari hébreu elle a rencontré un Cheikh des Guedadfa qui l’a épousée ! Kadhafi on visionnant cette vidéo a bien ri, tout en déclarant que comme cela au moins, les juifs le laisseront tranquille, selon son ancien porte parole qui a rapporté cette anecdote. 






Les agents Libyens diabolisés et accusés à tord de terrorisme dans l’unique but de casser Kadhafi 


Plusieurs coups fourrés complotés par les services de renseignements occidentaux, étaient collés sur les agents de Kadhafi. L’affaire de la bombe du dancing à Berlin en Allemagne ex RFA, qui a explosée le 5 avril 1986 qui s’est soldée par la mort de 3 personnes. Un attentat utilisé comme prétexte par la Maison Blanche sous Reagan pour bombarder Bab Al Azizia, la demeure de Kadhafi et tuer sa fille et une cinquantaine de civils. Un procureur (acquis) à la CIA DetlevMehlis, (un juif) qui trouvera le témoignage d’un autre juif MushadEter pour accuser un diplomate Libyen et son complice Mohamed Amaïri. Mais la télévision Allemande ZDF à travers ses journalistes d’investigation, sont surpris de savoir que MushadEter est un faux témoin mais un vrai agent de la CIA, alors que le poseur de la bombe Mohamed Amaïri est un agent du Mossad. 


Attention, plusieurs années après cette affaire, nous trouverons aujourd’hui le même procureur DetlevMehlis dans l’affaire de la mort de Rafiq Al Hariri à Beyrouth, ce procureur veut coute que coute accuser des éléments du Hizbollah. Alors que le service Secret du Hisbollah avait prouvé par A+B que le Mossad était derrière l’assassinat D’El Hariri et que le commandant Imad Maghnia avant sa mort subite, était sur le point d’arrêter le réseau des tueurs du Mossad qui se cachaient à Damas. 






L’attentat de Lockerbie, une autre main étrangère à la Libye 


L’autre dossier qui a collé aux Libyens et celui de l’Affaire de Lockerbie, l’avion qui a explosé en plein ciel le 21 décembre 1988 et qui s’est soldé par la mort de 270 personnes, toutes nationalités confondues. Les investigations à l’époque identifieront l’acheteur du pantalon qui se trouvait dans la valise contenant la bombe et cela selon les enquêteurs par le récit du commerçant Maltais. Tout de suite les accusations s’orientèrent vers les deux Libyens Abdelbasset Ali Mohamed Al Megrahi et Amine Khalifa Fhima, qui sont d’ailleurs des agents des services Libyens. Le Conseil de Sécurité n’hésita pas à précipiter les choses en adoptant très vite des sanctions contre la Libye. Kadhafi, ne pouvait se dérober des griffes des puissances, accepta, d’envoyer ses deux agents au tribunal international où malgré leur innocence, l’un fut condamné à perpétuité et le deuxième innocenté. Kadhafi accepta de payer la somme de 2,7 milliards de dollars d’indemnités non sans clamer l’innocence de la Libye dans cette affaire. Nous payons uniquement pour la levée des sanctions arbitraires dira Kadhafi. Après 17 années et en 2005 Le chef de l’équipe Ecossaise des investigations que la pièce à conviction qui est le retardateur a été déposée sur les lieux par un agent de la CIA, alors qu’un expert qui a témoigné devant le tribunal et qui a procédé aux analyses de cette pièce a avoué l’avoir fabriquée avant que la CIA ne la dépose sur les lieux. Tandis que le commerçant maltais a avoué avoir reçu la somme de 2 millions de dollars pour son faux témoignage contre le Libyen. L’Ecosse alors décide de rouvrir de nouveau le dossier, mais l’accusé Al Megrahi dont la santé s’est dégradée, a été libéré contre la non réouverture du dossier. Après tous les échecs des complots de la CIA. DGSE et MOSSAD, il fallait en finir avec Kadhafi, qui détient la future survie de l’occident et qui ne sait jamais plié aux multiples complots. 






Kadhafi n’avait aucun compte bancaire en son nom dans les banques du monde 


L’actuelle campagne de désinformation comprend aussi un volet sur le train de vie décrit comme somptueux du défunt et sur le montant pharaonique de sa fortune cachée. Or, tous ceux qui ont approché Kadhafi, ou simplement ceux qui ont visité sa maison familiale et sa résidence après l’entrée des insurgés armés à Tripoli, peuvent attester qu’il vivait dans un environnement comparable à celui de la bourgeoisie de son pays, bien loin de la vie d’un roi comme celle de son ministre du Plan, Mahmoud Jebril et de son ami BHL qui sont derrière le dernier complot qui couta la vie à Kadhafi. De même, aucun des États qui traquent la fortune cachée des Kadhafi depuis des mois n’a été en mesure de la trouver. Toutes les sommes significatives saisies appartenaient à l’État libyen et non à Kadhafi ou l’un de ses fils.


Le manège des hypocrites 
Le manège des hypocrites s’ouvre avec les années 2000. Le 13 septembre 2003, l’ONU lève ses sanctions contre la Libye, et le 11 octobre 2004, l’Union européenne autorise à nouveau les ventes d’armes vers Tripoli. Offrant quelques opportunités aux industriels français de la Défense. Avant ces décisions, un embargo isolait le pays depuis plus de dis ans. En cause : l’implication de soi-disant agents des services Secret libyens dans la préparation de l’attentat de Lockerbie (décembre 1988) et dont celui du DC-10 d’UTA (septembre 1989). Deux contre-enquêtes contestent alors la responsabilité des dirigeants de Tripoli dans ces affaires : un documentaire du réalisateur britannique Allen Francovich, , et un livre du journaliste français Pierre Péan. Mais en 2003, le gouvernement libyen reconnaît sa responsabilité dans ces deux crimes et accepte de dédommager les familles des victimes. Kadhafi redevient vite un interlocuteur fréquentable. Victime du chantage des puissances du monde, Kadhafi cherchait à oublier ce dossier. Selon son ministre des Affaires étrangères Abderrahmane Cheghem, Kadhafi au cours d’une rencontre avec ses ministres, il leur a demandé de fermer leur micro, pour leur dire : « acceptons que nous avons tués des américains… 
Pourtant, les relations du régime libyen avec le terrorisme international se révèlent paradoxales. Peu après le 11 septembre, les enquêtes sur les réseaux d’Al-Qaïda mettent à jour le premier mandat d’arrêt d’Interpol visant Oussama ben Laden. Surprise: il émane de Tripoli et il remonte au 16 mars 1998. Le document montre que les autorités judiciaires libyennes ont été les premières à émettre un mandat d’arrêt en bonne et due forme pour interpeller le chef d’Al-Qaïda. À cette période, elles l’accusaient d’être à l’origine d’un double assassinat perpétré dans la ville libyenne de Syrte, quatre ans plus tôt, en 1994, contre deux fonctionnaires allemands. 
Si Tripoli a bien soutenu des mouvements Révolutionnaires jusque dans les années quatre-vingt-dix (résistance palestinienne, Armée républicaine irlandaise – IRA…), mais Kadhafi n’a jamais été d’accord avec Carlos ‘Sanchez de Ramirez, le grand Révolutionnaire pour la cause Palestinienne et ancien élève du KGB Soviétique. ce n’était surtout pas le cas des ancêtres d’Al-Qaida. Sujet bien connu dans les chancelleries occidentales, et à propos duquel les Libyens pourraient donc détenir des détails inédits. Dans les mois qui ont suivi le 11 septembre 2001, d’anciens fonctionnaires britanniques des affaires étrangères confiaient, sous couvert d’anonymat, que ces informations faciliteraient les tractations anglo-libyennes à venir. 

Les enjeux du pétrole libyen : Kadhafi pris en otage 
Les anciennes relations entre l’Armée républicaine irlandaise (IRA) et les services Secrets libyens passent en pertes et profits. Alors qu’elles sont avérées et que de nombreuses procédures judiciaires ont démontré l’existence de camps d’entraînement de l’IRA en Libye. Tandis que d’autres enquêtes ont montré que le Semtex (un explosif), employé dans plusieurs attentats de l’IRA, provenait de fournisseurs libyens. Cependant, après la fin de l’embargo décrété en 2003, le temps est au business. Chaque partie souhaite refermer les dossiers terroristes. Quelques années plus tard, en 2009, le Premier ministre britannique Gordon Brown s’obstinera même à refuser tout débat avec les familles des victimes de l’IRA. Dans certains documents en septembre 2009, ils indiquent que la controverse sur le soutien de la Libye à l’IRA pourrait faire perdre au groupe BP l’exploitation de plusieurs gisements pétroliers. Quelques jours plus tard, les parlementaires britanniques décortiquent ces relations avec la Libye, mettant en évidence les déplacements à Londres du patron de la National OilCompany (NOC), la compagnie pétrolière libyenne. Tandis que des éléments matériels recueillis par des parlementaires américains montrent, qu’un peu plus tard, la Grande Bretagne a libéré le principal accusé libyen pour l’attentat de Lockerbie afin de favoriser l’implantation de BP en Libye. 

Les Etats-Unis dépassés dans la course 
Aux États-Unis, côté pouvoir exécutif, Tripoli devient aussi une destination commerciale. Début 2004, l’or d’une rencontre à l’Université de Georgetown, le directeur de la CIA, George Tenet, justifie la fin de l’embargo au motif que ses services ont vérifié le sérieux des engagements libyens à renoncer à des programmes d’armes de destruction massive. Un an et demi plus tard, le géant américain ExxonMobil annonce son retour en Libye, où il est chargé d’exploiter l’un des plus vastes gisements du pays.. 


Dans le monde de l’après 11 septembre, les immenses ressources pétrolières libyenne excitent les convoitises. Des réserves estimées à 46 milliards de barils, inaccessibles au temps de l’embargo, sont désormais à disposition des compagnies pétrolières. Alors que Paris, Londres et Washington souhaitent réduire leur dépendance énergétique à l’égard des monarchies du golfe suspectées de sympathie pour Al-Qaida, responsables politiques américains et européens se rapprochent du colonel Kadhafi. Au point que certains observateurs accuseront Kadhafi de collaborer étroitement avec la CIA. 














Réflexion, 28/10/2011

Attentat de Marrakech : les accusés clament leur innocence

Un juge marocain a condamné vendredi à la peine de mort Adel Osmani pour avoir organisé et perpétré un attentat à la bombe qui avait fait 17 morts, dont 8 Français, le 28 avril dernier dans un café de Marrakech. Cette action était la plus meurtrière commise au Maroc depuis les attentats-suicides coordonnés qu’avaient perpétrés des extrémistes islamistes en 2003 à Casablanca. A l’énoncé du verdict, des parentes d’Osmani et de ceux qui ont été reconnus coupables de complicité avec lui se sont mises à crier et à éclater en sanglots,

Senateur Mendes aux sahraouis : "Vous n’êtes pas seuls"

Le sénateur mexicain, Julio Cesar Mendes, a appelé le peuple sahraoui et le Front Polisario à poursuivre la résistance, car, «le droit à l’indépendance doit être arraché par l’opprimé». Relatant la genèse du conflit, l’orateur s’est voulu rassurant à l’adresse du peuple sahraoui en témoignant son entière solidarité. «Vous n’êtes pas seuls», a lancé le sénateur mexicain à l’adresse des activistes sahraouis, les appelant à poursuivre sans répit la lutte jusqu’au recouvrement entier de leur souveraineté nationale.

A Alger, le Front Polisario fait entendre la voix du Sahara occidental

Par RFI

Samedi 29 octobre 2011, s'est ouverte à Alger la deuxième conférence internationale sur « Le droit des peuples à la résistance : le cas du peuple sahraoui ». Le président du Front Polisario en a profité pour appeler la communauté internationale à exercer des pressions sur le Maroc afin qu'il autorise un référendum d'autodétermination au Sahara occidental qu'il occupe depuis 1975. Le sort des trois Européens enlevés dans des camps de réfugiés sahraouis a également été abordé.


Les propos du président du Front Polisario sont sans détours et plutôt accusateurs. Mohamed Abdelaziz affirme que « le non-respect des engagements contractés met le Maroc en porte-à-faux avec le droit international

Pétition pour la libération de tous les prisonniers politiques au Maroc

Par Ayad Ahram, 29/10/2011

Le Mouvement Marocain du 20 février Paris/Ile-de-France avait lancé une pétition à l’occasion de la fête de l’Humanité pour réclamer et exiger la libération de tous les prisonniers politiques au Maroc. Nous avons déjà recueilli plusieurs signatures (papier) et nous continuons à en recueillir sous format électronique.

Vous trouverez cette pétition en français, en anglais et en espagnol sur le lien suivant. N’hésitez pas à aller la signer et la faire circuler autour de vous.


SANS ATTENDRE LE QUART D'HEURE DE PUDEUR

par K. Selim 
 
En Algérie, y compris à travers les colonnes du Quotidien d'Oran, nous avons été, avec nos sensibilités différentes, presque unanimes à suivre dans l'allégresse la chute de Ben Ali et de Moubarak. L'affaire libyenne a cassé cette unanimité. On pourrait dire jusqu'à «la fin». Les guillemets s'imposent car il n'y a jamais de fin.

Et si maintenant le Conseil de sécurité - avec pour les Occidentaux le sentiment d'avoir roulé dans la farine les Russes et les Chinois et chez ces derniers le sentiment d'avoir été des dindons - décrète la fin des opérations militaires de l'Otan, cela ne signifie pas que les choses sont finies.

A l'ombre des «révolutions» arabes et de la délicate transition Le défi sécuritaire à l'ordre du jour

Zones déconseillées du Sahel
Ce ne sont plus des prévisions de politologues, mais, pour reprendre les propos du ministre algérien des Affaires étrangères, une «réalité délicate» : la carte diplomatique du Maghreb a bel et bien changé et des nouvelles politiques sont à mettre sur pied pour, en premier, écarter la menace terroriste qui pèse lourdement sur la région.

Une menace grandissante, soldée par une «libre» circulation d'armes, parfois sophistiquées, à l'instar de ces fameux missiles sol air pouvant frapper des avions de ligne dont l'appropriation par des groupes terroristes n'est pas encore confirmée, mais très probable.

La 2e conférence internationale d’Alger s’ouvre aujourd’hui

La 2e conférence internationale d’Alger sur le thème «Le droit des peuples à la résistance : le cas du peuple sahraoui» se tiendra à Alger aujourd’hui et demain pour réaffirmer le droit du peuple sahraoui à résister à l’occupation marocaine.

Le président sahraoui, M. Mohamed Abdelaziz, plusieurs personnalités politiques ainsi que des universitaires de différents pays participeront à cette rencontre, a indiqué mercredi dernier à Alger le vice-président du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS), M. Saïd Ayachi.

Ould Salek dénonce les manœuvres marocaines

Le ministre des Affaires étrangères de la RASD, Mohamed Ould Salek, a affirmé jeudi que le Maroc tente d'exploiter politiquement la question de l'enlèvement dimanche dernier de trois humanitaires européens dans les camps de réfugiés sahraouis. Dénonçant ce qu'il a considéré comme une tentative du Maroc d'exploiter contre le Front Polisario cette affaire, notamment après les déclarations faites par le ministre marocain des Affaires étrangères, Mohamed Ould Salek a fait remarquer à son tour que «le ministre marocain oublie que son pays pratique, depuis 1975, un terrorisme d'Etat contre tout un peuple», dans une déclaration faite aux camps de réfugiés.

Quand les nouveaux maîtres de Tripoli étaient supplétifs du GIA en Algérie

«Nous avons remporté la bataille. Ils ont fui comme des rats», se félicitait Abdelhakim Belhaj, le commandant militaire des rebelles à Tripoli, après que ses hommes eurent pris le contrôle du quartiergénéral de Kadhafi. Les hommes de Belhadj avaient de quoi pavoiser. Ils étaient revenus de loin. Moins d'une année plus tôt, ils étaient en prison, et c'est Seifal- Islam Kadhafi qui s'était chargé d'en libérer 300, lesquels avaient fait amende honorable et promis de ne plus appeler au djihad en Libye. Les négociations secrètes avec les références doctrinales du Groupe islamique combattant libyen - Gicl - avaient atteint leur but.

La sécurité renforcée dans les camps des réfugiés

Le gouvernement sahraoui a imputé, mercredi, l'enlèvement de trois membres d'ONG européennes dans les camps de réfugiés sahraouis à l'organisation terroriste Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). «Les informations et les données dont disposent les autorités sahraouies concordent pour désigner Aqmi comme auteur de l'attaque terroriste et l'enlèvement des trois coopérants européens dans la nuit du samedi à dimanche, 22 octobre», a-ton appris de sources diplomatiques sahraouies, confirmées par le gouvernement sahraoui dans un communiqué diffusé par l'Agence d'information sahraouie (SPS). 

Taïb Fassi-Fihri insinue que le rapt des coopérants européens a été menée avec la complicité des Algériens

Rabat.- Lors de la visite à Rabat de Trinidad Jimenez, la ministre espagnole des affaires étrangères, son homologue marocain, Taïn Fassi Fihri a insinué lors du point de presse commun que des complicités intérieures à l’Etat algérien aurait permis l’opération qui a débouché sur le rapt des trois coopérants européens.

« L’Etat algérien a la responsabilité d’assurer la protection de toutes les personnes dans son territoire », a affirmé le ministre en raillant le manque de sécurité dans cette région.

Dix martyrs du Mouvement du 20 février

Par Ali Fkir, 28/10/2011
Liste des martyrs du MVT20FEVRIER 
( en 9 mois de luttes héroïques du peuple marocain):

1. Karim CHAIB, 21 ans, Sefrou, le 20 Février 2011
2. Imad ALQADI, 18 ans, Al Hoceima, le 20 Février2011
3. Jawad BENQADDOUR, 25 ans, Al Hoceima, le 20 Février2011
4. Jamal SALMI, 24 ans, Al Hoceima, le 20 Février 2011
5.Samir LBOUAZAOUI, 17 ans, Al Hoceima, le 20 Février 2011
6. Nabil JAAFAR, 19 ans, Al Hoceima, le 20 Février 2011
7. Fadwa LAAROUI, 20 ans, Souq Sebt, le 21 Février 2011
8. Kamal AMMARI, 30 ans, Safi, 29 Mai 2011
9. Mohamed Boudouroua, 38 ans, Safi, 13 Octobre 2011
10. Kamal Hussaini, Aït Bouayach, 27 Octobre 2011

N'OUBLIONS JAMAIS LES MARTYRS MORTS POUR LA DÉMOCRATIE AU MAROC

LA LISTE EST LONGUE: de BEN BARKA jusqu'à Kamal Houssaïni en passant par Dahkoune, Zeroual, Saïda....

VIVE LA RÉSISTANCE DU PEUPLE MAROCAIN! 
VIVE LE MVT20FEVRIER!

Source : Solidarité Maroc, 28/10/2011

Le principal syndicat italien condamne l’enlèvement d’humanitaires dans les camps de réfugiés sahraouis

ROME- Le principal syndicat italien, la Confédération générale des travailleurs italiens (CGIL), a condamné l’enlèvement des trois humanitaires européens (deux Espagnols et une Italienne), dans les camps des réfugiés sahraouis, a-t-on appris vendredi auprès de la représentation diplomatique sahraouie à Rome.

« Le Conseil de direction de la CGIL exprime sa ferme condamnation de l’enlèvement de trois coopérants internationaux dans les camps de réfugiés sahraouis à Tindouf en Algérie, et exprime sa solidarité avec leurs familles », a indiqué le syndicat dans un communiqué.

Qui tuera la Françafrique ?

Comme d'habitude et même si Paris n'est plus le pôle d'intérêt unique de l'Afrique francophone, l'élection présidentielle française sera suivie avec attention, parfois avec passion, au sud de la Méditerranée. Certes, nul n'en attend un séisme comparable à l'arrivée au pouvoir de François Mitterrand en 1981, ni même une répétition de 2007, quand la victoire de Nicolas Sarkozy avait suscité un vif sentiment de curiosité. Vue d'Afrique, la compétition oppose un adversaire socialiste encore peu connu et dont les positions ne sont qu'ébauchées à un président sortant

Enlèvement au Sahara et voyage au Maroc de Trinidad Jimenez

L'enlèvement des deux humanitaires espagnols et leur collègue italien a eu lieu dans les camps du Polisario sur le territoire de l'Algérie. Cependant, c’est au Maroc où la ministre Trinidad Jimenez s’est dépêchée pour une visite officielle, mettant trop en exergue l'importance de la collaboration marocaine pour la libération des trois otages.

Se pourrait-il que le Maroc ait plus d'informations sur les ravisseurs des travailleurs humanitaires qu’en Algérie ou les camps du Front Polisario?

L'OTAN mettra fin à ses opérations en Libye le 31 octobre

L'Otan mettra fin à ses opérations en Libye le 31 octobre, a déclaré jeudi à Berlin le secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen. Lors d'une conférence de presse à l'issue de sa réunion avec la chancelière allemande, Angela Merkel, M. Rasmussen a annoncé que l'Otan prendrait une décision formelle concernant la fin de la mission en Libye lors de la réunion vendredi à Bruxelles du Conseil de l'Atlantique Nord, qui est l'organe chargé de la prise de décisions au sein de l'Otan.

Rabouni : Quatre scénarios pour une prise d’otages

Après le rapt des trois Européens, deux coopérants espagnols et une Italienne, dimanche à Rabouni, près de Tindouf, des questions restent posées sur la façon dont les preneurs d’otages ont pu opérer dans une zone réputée surveillée. Explications.

- Comment est-il possible de kidnapper des humanitaires dans une zone aussi surveillée ?

Le Groupe parlementaire "Algérie-Sahara Occidental" examine les développements de la cause sahraouie

ALGER -Les développements de la cause sahraouie et la lutte du peuple sahraoui pour son autodétermination ont constitué les principaux thèmes de la rencontre jeudi au siège de l’Assemblée populaire nationale (APN) entre le groupe parlementaire d’amitié et de fraternité «Algérie-Sahara Occidental» et une délégation politique parlementaire sahraouie, indique un communiqué de l’APN.
 
Cette rencontre coïncide avec l’organisation les 29 et 30 octobre à Alger du colloque international d’Alger sur «le droit des peuples à la résistance: la cause du peuple sahraoui».

L’Algérie et le Mali réitèrent leur "engagement à soutenir" la mise en oeuvre des résolutions du Conseil de Sécurité de l'ONU

Le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, et son homologue malien, M. Amadou Toumani Touré, ont réitéré jeudi à Alger leur "engagement à soutenir" la mise en oeuvre des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité des Nations unies qui soulignent, toutes, la "nécessité de parvenir à une solution juste, durable et mutuellement acceptable qui pourvoie à l’autodétermination du peuple du Sahara occidental".

Islamisme de bon aloi ?

Voilà que l'islamisme ne fait plus peur en Occident. L'idéologie politique la plus meurtrière de la fin du XXe et du début du XXIe ne fait plus peur dès lors que la révolution en Tunisie et en Libye exprime des sympathies effectives pour cette tendance. Bien entendu, il ne s'agit pas de juger des intentions en Libye ou condamner d'emblée un processus qui a démontré que des élections propres et honnêtes étaient possibles dans un pays arabe, en l'occurrence la Tunisie. Il faudra attendre les actes.

Salah Hamouri : L'indifférence de Paris

Alors que la France s’est félicité la semaine dernière de la libération par le Hamas de Gilad Shalit, le jeune soldat israélo-français retenu par le mouvement palestinien depuis cinq ans, très peu ou pas d’efforts n’ont semble-t-il été déployés par Paris pour tenter d’obtenir la libération d'un autre Français retenu prisonnier, cette fois-ci, dans les geôles israéliennes.

Libye : La famille de Kaddafi porte plainte contre l’Otan

L’avocat de la famille de l’ancien dirigeant libyen, Maamar Kaddafi, a indiqué hier que la famille du défunt envisageait de porter plainte contre l’Otan pour «crime de guerre» auprès de la Cour pénale internationale, à la suite de la mort de l’ex-leader. «L’homicide volontaire est défini comme un crime de guerre par l’article 8 du Statut de Rome de la CPI», a dit Me Marcel sur les ondes de la radio française Europe 1 sans préciser la date du dépôt de la plainte.

Enlèvement coopérants : "Aucun élément nouveau"

Profitant de sa présence aux côtés des responsables du Cnasps, le chargé de la communication de l’Ambassade sahraouie à Alger, a assuré que «pour le moment il n’existe aucun élément nouveau» s’agissant de l’enlèvement des trois étrangers à Rabouni (camps des réfugiés de Tindouf) samedi dernier.
 
À ses dires, les autorités compétentes sahraouies doublent d’efforts afin que «cette question soit résolue dans les plus brefs délais». Répondant aux récentes accusations

Des cercles sionistes accusent Ennahar d’être à la solde de Kadhafi

Des pages publiées sur le site de socialisation Facebook, hier, accusent Ennahar s’être à la solde du régime de Kadhafi, allant jusqu’à prétendre que ce quotidien aurait reçu de l’argent de Kadhafi au début de l’été dernier.

Le document qui a été très commenté et critiqué par les internautes algériens qui ont mis en doute sont contenu, comporte beaucoup de contradictions qui laissent croire que ses auteurs l’ont fabriqué et bien choisi le moment, où l’opinion nationale et internationale se pose des questions sur la réalité de ces combattants, après les massacres collectifs qu’ils ont commis contre les pro-Kadhafi et surtout le traitement (moyenâgeux) réservé au colonel Mouammar Kadhafi et à son fils Moâtassim avant et après leurs mort.

Selon les auteurs de ce document, transmis au ministère libyen des Affaires étrangères, des sommes d’argent, dont une première tranche, auraient été offertes, par le biais de la chambre de partenariat algéro-libyenne, au directeur d’Ennahar et à celui d’un autre quotidien. La deuxième tranche devait suivre plus tard.
Le document, que beaucoup de commentaires ont critiqué sur l’authenticité, comporte des anomalies ; les lignes vers la fin du texte ne sont pas parallèles aux autres lignes, ce qui laisse croire qu’elles ont été modifiées et falsifiées sur un micro-ordinateur.

Quant au contenu, le ou les auteurs auraient omis de mentionner à l’entête du document, la fameuse expression utilisée par les responsables libyens dans toutes leurs correspondances « Au premier (septembre) on commence et on va vers l’avant », ce qui laisse sans doute croire à une tentative pour impliquer Ennahar avec le régime de Kadhafi.

La publication de ce document, qui coïncide avec la publication par Ennahar d’articles sur les atrocités commise par les « combattants libyens depuis quelques jours, laisse croire à une tentative de ternir son image. Les bénéficiaires de cette campagne sont les cercles sionistes qui ont tenté et tentent toujours d’attirer l’Algérie vers le bourbier libyen et de là, vers le chaos.

Ennahar/

Réunion à Nouakchott du groupe des 5+5

Les chefs de la marine des dix pays, du Maghreb et de l’Europe, du bassin de la méditerranée, appelé le groupe des 5+5, réunis à Nouakchott, ont eu a discuter de la question de la sécurité dans la Méditerranée et l'Atlantique, et de la lutte contre le phénomène de Harraga (l'immigration clandestine), selon des sources locales.

Les chefs de la marine des dix pays, du Maghreb et de l’Europe, du bassin de la méditerranée, appelé le groupe des 5+5, réunis à Nouakchott

Seif El Islam Kadhafi : « je transformerai vos vies en cauchemars »

Le fils du défunt guide libyen Mouammar Kadhafi a promis aux responsables du conseil national de transition (CNT), de transformer leurs vies en cauchemars pour venger son père et son frère qui ont été torturés avant d’être tués.

Seif el islam, dont on ignore toujours le lieu où il se trouve, a promis d’œuvrer sans cesse pour venger le sang de son père et de son frère, victime de la guerre civile en Libye.

Les pays du Sahel inquiets de la prolifération des armes en provenance de Libye

Alger- Les pays du Sahel sont inquiets de la prolifération des armes en provenance de Libye. Une inquiétude partagée par le Royaume-Uni, notamment au sujet du danger que peuvent représenter ces armes, avec la présence de l’organisation terroriste d’Al Qaïda au Maghreb Islamique et d’autres groupes extrémistes dans la région.

Le général Robin Searby, conseiller du PM britannique pour les questions de

Le CNT a échoué à sécuriser les stocks d'armes selon HRW

Un arsenal d’armes et de munitions de la Libye se trouve dans le désert au sud de Syrte, et sans aucune surveillance, selon un média occidental. L’arsenal compte des milliers de tonnes de munitions de l’ex-armée de Kadhafi.
Selon HRW, le Conseil national de transition (CNT), a échoué à sécuriser les stocks d'armes, bien que ce dernier ait été averti par HRW et par l’Otan du danger que ceux-ci puissent représenter.

Le satisfecit de Londres

L’Algérie et la Grande-Bretagne ont enregistré avec "satisfaction" l’évolution "positive" des relations algéro-marocaines, a indiqué, hier à Alger, le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci. 

"Nous avons marqué (l’Algérie et la Grande-Bretagne) notre satisfaction quant à l’évolution positive des relations bilatérales entre l’Algérie et le Maroc dans une perspective de consolidation de l’intégration maghrébine", a-t-il déclaré. 

Sahara occidental : Alger appelle à accélérer les négociations

Le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci, n’a pas raté la venue en Algérie de son homologue britannique pour remettre sur la table des discussions la question du Sahara occidental. 

Le MAE, qui a réitéré à l’occasion le soutien de l’Algérie à l’autodétermination du peuple sahraoui conformément aux résolutions des Nations unies, n’a pas caché son “souhait” de voir ce conflit “réglé le plus tôt possible”. 

L'Union africaine exige des sanctions contre le Maroc

Saaleha Bamjee 

MIDRAND, 10 octobre (IPS) - Le Parlement panafricain (PAP), l'organe législatif de l'Union africaine, a invité les pays africains à prendre des sanctions contre le Maroc. Selon le PAP, le Maroc ne respecte pas le droit à l’autodétermination du Sahara occidental.

Le Parlement panafricain, qui doit de réunir encore le 14 octobre dans la ville de Midrand en Afrique du Sud, a reçu une série de recommandations suite à l’enquête menée par une commission africaine pendant le mois de juillet au Sahara occidental. La principale recommandation de la commission est d’inviter l'Union Africaine à encourager à travers son Conseil de la paix et de la sécurité les États membres d’adopter des sanctions ou d'autres moyens de pression contre le Royaume du Maroc.

Le Parlement panafricain interpelle l’UA pour l’indépendance du Sahara Occidental

MIDRAND (Afrique du Sud) – Les parlementaires panafricains réunis à Midrand (Johannesburg) lors de la 5ème session ordinaire de la 2e législature du Parlement panafricain (PAP) ont interpellé l’Union africaine (UA) pour qu’elle prenne des décisions à même de mettre fin à la colonisation de la République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD) par le Maroc.

Sahara : Boukhari hausse le ton devant les membres onusiens


«Le Sahara occidental reste un cas honteux pour la conscience universelle car nous attendons depuis 35 ans le référendum promis par les Nations Unies», clame haut et fort Boukhari, dans sa énième tentative de convaincre de l’option d’autodétermination du peuple sahraoui qui ne peut se faire que par un référendum. Il plaide pour l’option pacifique avec évidemment l’appui onusien, ce qui reste un long chemin à parcourir et pour preuves, les pourparlers qui n’ont pas abouti entre les deux belligérants. Le représentant du Front Polisario aux Nations Unies a prévenu jeudi à New York que sans un appui résolu de l’ONU à la question du Sahara occidental, l’option pacifique ne pourrait plus durer après 35 ans d’attente vaine d’un référendum pour l’autodétermination.

Boukhari Ahmes : «L’option pacifique ne peut plus durer»

Le représentant du Front Polisario aux Nations unies, M. Ahmed Boukhari, a, ce jeudi à New York, prévenu que sans un appui résolu de l’ONU à la question du Sahara occidental, l’option pacifique ne pourrait durer, après 35 ans d’attente vaine d’un référendum d’autodétermination.

Intervenant devant la 4e Commission de l’ONU chargée des questions de décolonisation, le représentant sahraoui a soutenu que le Sahara occidental ne peut être une exception au principe général qui a guidé les peuples colonisés vers leur liberté et leur indépendance. «Nous sommes certains que vous, membres de l’ONU, partagez cette vision, et c’est pour cette raison que le peuple sahraoui continuera à avoir confiance en vous et en votre bon jugement», a-t-il déclaré.

Sahara occidental / Autodétermination ,Plaidoyer de personnalités européennes

L’attitude du Maroc à l’égard du peuple sahraoui est comparable à celle d’Israël en territoires palestiniens et à la police italienne fasciste.

«Si les autorités marocaines sont si sûres, comme elles l’affirment, de l’adhésion des populations autochtones sahraouies au maintien dans le giron du Maroc, pourquoi refusent-elles et sabotent-elles ce référendum d’autodétermination ?», s’est interrogé, hier, mercredi, Joseph Dubie, sénateur honoraire belge, dans son intervention devant la 4e Commission de l’ONU chargée de la décolonisation.

L'Afrique se plaint de violations et de "black-out" de l'information

"Abus" et "violations des droits de l’homme" continuent "sans relâche" au Sahara occidental, une région occupée par le Maroc sur qui pèse "une panne complète de l’information" : c’est la plainte du Parlement pan-africain, dans un rapport approuvé hier lors d’un séance de travail de l’Assemblée dans la ville sud-africaine de Midrand.

Le document souligne que le référendum sur l’autodétermination demandé aux indépendantistes du Front polisario est un droit et "ne doit pas être l’objet de négociations". Les députés réunis à Midrand, peut-on lire dans ce rapport, s’engagent à demander au Conseil paix et sécurité de l’Union africaine "la prise de sanctions ou autres mesures de pression" pour contraindre le Maroc à "respecter les résolutions de l’ONU".

Dakhla, la ville plongée dans le noir

Une semaine après le début de l’encerclement de la ville de Dakhla, dans les territoires occupés du Sahara Occidental, la ville est toujours sous état de siège et coupée du monde. Les forces de sécurité marocaine, qui encerclent la ville depuis le 26 septembre dernier, continuent leur offensive contre la population sahraouie en s’adonnant, notamment, à une répression et à des intimidations sans limites, a-t-on appris.

Brasil : Una querella contra Emboirik por abuso y difamación

La familia de la ex-novia del diplomático saharaui Emboirik Ahmed ha depositado una querella ante la justicia brasileña contra él por abu...