Navarrette visite les camps des réfugiés sahraouis

Le Sénateur mexicain tiendra aujourd'hui des rencontres avec le président du Sénat, Abdelkader Bensalah et le vice-président de l'Assemblée Nationale algérienne, Seddik Chiheb.

EFE
El Universal
ARGEL Miércoles 31 de marzo de 2010

Le président du Sénat mexicain, Carlos Navarrete Ruiz, a initié aujourd'hui une visite officielle de deux jours à Alger provenant des camps de réfugiés sahraouis du sud-ouest algérien, où il a eu un entretien avec le président de la République Arabe Sahraouie Démocrátique (RASD), Mohamed Abdelaziz.

Selon des sources diplomatiques mexicaines, Navarrete aura aujourd'hui des rencontres avec le président du Sénat, Abdelkader Bensalah, et le vice-président de l'Assemblée Nationale algérienne, Seddik Chiheb, dans le but de renforcer les relations parlementaires entre les deux pays.

Une réunion aura lieu, aujourd'hui, notamment, avec le président du Conseil Constitutionnel, Boualem Bessayah, et avec le ministre algérien des Affaires Etrangères, Mourad Medelci, avant d'être reçu demain, jeudi, par le premier ministre du pays maghrébin, Ahmed Ouyahia.

Avant d'arriver à Alger, le responsable du Sénat mexicain a visité pendant les deux derniers jours les camps des réfugiés sahraouis proches de la localité algérienne de Tindouf.

"J'ai abordé avec le président sahroaui plusieurs questions régionales et internationales d'intérêt commun, en particulier la résistance pacifique au Sahara Occidental ", a dit Navarrete après s'être réuni avec Abdelaziz, selon l'agence de presse sahraouie SPS.

Le dirigeant mexicain a également visité les territoires du Sahara Occidental contrôlés par le Front Polisario et il s'est réuni avec le président du Parlement sahraoui, Mahfud Ali Beiba et le premier ministre, Abdelkader Taleb Omar.

Le Méxique a reconnu la RASD le 8 septembre 1979 et depuis les deux pays maintiennent des relations diplomatiques au niveau d'ambassade dans les territoires respectives.

Selon un communiqué diffusé aujourd'hui par le Sénat algérien après la réunion entre Navarrete et Bensalah, les deux parties se sont montrées "convaincues" que la solution à la question du Sahara Occidental "passe principalement par le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination conformement aux résolutions de l'ONU et des organisations internationales ". 
 
El Universal, Venezuela 
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Des parlementaires espagnols dénoncent la répression marocaine dans les territoires occupés


Chahid El Hafed, 31/03/2010 (SPS) Des parlementaires espagnols de la province autonome de Murcie, ont dénoncé "la répression marocaine dans les territoires occupés du Sahara Occidental", dans des déclarations à la presse, mardi à Chahid El Hafed, à l’issue d’une audience avec le Président sahraoui, Mohamed Abdelaziz.

M. Paqui Cabrera du principal parti d’opposition (PP), qui préside la délégation parlementaire régionaux, a exprimé son soutien et sa solidarité avec la lutte du peuple sahraoui et à condamné "la répression perpétrés par les autorités marocaines contre les civils sahraouis dans les territoires occupés", appelant à la libération immédiate et inconditionnelle des prisonniers d’opinion sahraouis en grève de la faim dans les prison marocaines

De son côté, M. Lola Hernández du parti socialiste (PESOE au pouvoir) a mis en exergue "la farouche détermination des peuples d’Espagne à raviver la mémoire historique de leur pays pour réparer la trahison dont a été victime le peuple sahraoui à travers les accords de Madrid signé le 14 novembre 1975" par lesquels l’Espagne a abandonné son ancienne colonie au Maroc et à la Mauritanie.

Pour sa part, José Antonio Pujante, de Izquierda Unida (IU troisième force politique) a insisté sur les efforts soutenus de la province de Murcie dans l’octroi de l'aide humanitaire et le soutien politique au peuple sahraoui et sa cause.

Les parlementaires ont révélé qu’ils s’attèlent à élaborer un plan de travail pour la mise en oeuvre du programme approuvé par la Conférence internationale de solidarité avec le peuple sahraoui (EUCOCO) qui s'est tenue en décembre dernier à Barcelone (Espagne). (SPS)
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Le viol redevient une pratique quotidienne au Sahara Occidental


Le viol n’a rien de neuf pour le régime du Maroc, il fut une pratique généralisée tant par les forces de sécurité que par l'armée d'occupation. Viols et massacres faisaient partie de la politique de "terre brûlée" et c'est une arme "efficace" pour provoquer des séquelles physiques et psychologiques sur les victimes.

Le viol en tant que moyen d’humiliation, de pression, et de torture a été utilisé contre des femmes dans les prisons politiques marocaines. Les victimes de Sidi Ifni ont laissé des dizaines de témoignages vidéo sur youtube.

La révolte de la population et des militants des droits de l'homme sahraouis constitue le principal souci des autorités marocaines. Cette révolte a cassé le mur du silence médiatique provoqué par le statu quo imposé par le Maroc pour éterniser sa présence et étouffer toute velléité de résistance.

L’histoire des pratiques actuelles est la suite de l’ancestral système d’oppression contre les opposants, ainsi que de l’impunité et du silence autour des violences commises contre eux durant la guerre. Les agressions sexuelles contre les hommes et les femmes sont de retour systématiquement pour essayer d’étouffer l’Intifada des territoires sahraouis occupés.

Le régime lutte maintenant pour maintenir son occupation du Sahara Occidental et n’a plus de limites. Tous les détenus des dernières années ont subi la pratique de la bouteille introduite dans l'anus, qu'ils soient garçons ou filles. Parmi les dernières victimes  Hayat Rguibi, une jeune fille de 16 ans, dont le témoignage audiovisuel a fait le tour du monde.

Faute de pouvoir emprisonner, grâce à l'action des ONG internationales, les marocains ont réadopté le viol comme arme et la menace de viol comme une arme contre les sahraouis qu’ils soient hommes ou femmes. Pourquoi ? Il faut comprendre la question dans son contexte culturel. Le régime sait que tuer un opposant, c’est le transformer en martyr ce qui peut en encourager d’autres à se joindre à la lutte. Le viol peut lui avoir des effets dévastateurs non seulement sur une personne mais aussi sur la morale politique. Le régime croit que la société pense que personne ne peut devenir un héros pour avoir été violé. Dans ce contexte, il est facile de risquer sa vie pour ses convictions, mais plus difficile de se joindre aux manifestations, sachant que l’on peut être violé. De plus, le régime a du mal à cacher les meurtres de ses opposants, mais il peut souvent neutraliser les opposants par le viol, la plupart des victimes étant trop traumatisées ou ayant trop honte pour rendre les faits publics.



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Déni de justice au Sahara Occidental

Déni de justice au Sahara Occidental

par Yazid Alilat



Les droits de l'homme au Sahara Occidental n'existent pas. Cela est une vérité établie autant par les ONG internationales que celles sahraouies. Human Rights Watch, l'ONG américaine de défense des droits de l'homme a, depuis plusieurs années, dressé un tableau sombre de ce qui se passe dans les territoires occupés sahraouis. Amnesty International a également, dans ses différents rapports sur la situation au Sahara Occidental, épinglé le Maroc et sa politique répressive et de déni des droits humains élémentaires des Sahraouis. Cela est également une autre vérité que l'ensemble de la communauté internationale, et particulièrement l'ONU et les pays occidentaux, si soucieux de démocratie quand il s'agit de leurs intérêts, ne peuvent ni occulter ni dire qu'ils n'ont pas été informés de ce qui se passe dans cette partie du Maghreb.


Et pour donner encore plus de vigueur et démasquer la répression des forces d'occupation marocaines dans les territoires sahraouis occupés, les prisonniers politiques sahraouis sont sur le point d'étendre à la plupart des prisons marocaines leur mouvement de grève de la faim. Les prisonniers politiques sahraouis, détenus dans différentes prisons marocaines, dont celles de Salé (près de Rabat), Inzegane (Agadir), Boulemharez (Marrakech), comptent étendre leur mouvement de protestation à toutes les geôles marocaines où sont détenus des Sahraouis. Le Maroc, un pays qui compte plus de 40 établissements pénitentiaires où les conditions de détention sont très dures, dont la célèbre Carcel Negra d'Al-Ayoune, ne veut pas lâcher prise et s'obstine à dénier les droits humains des Sahraouis.

En dépit de tous les efforts de la communauté internationale à travers l'ONU, la situation demeure bloquée quant à une solution politique au Sahara Occidental. Pire, Rabat refuse l'option, cruciale pour le peuple du Sahara Occidental, d'un référendum d'autodétermination dans ce territoire, alors que l'ONU redouble d'efforts et multiplie les initiatives politiques pour clore ce dernier dossier de décolonisation en Afrique.

La voix des détenus politiques sahraouis sera-t-elle entendue au-delà des frontières d'un Maroc toujours arrogant et qui refuse de se conformer aux résolutions onusiennes ? Le mouvement de grève de la faim des prisonniers politiques sahraouis, certains, dont des étudiants, ayant été jetés en prison à l'issue de procès expéditifs, illustre à bien des égards l'impasse actuelle de tout ce qui a été entrepris par la communauté internationale pour amener le Maroc à revenir dans le giron des nations respectueuses des droits de l'homme.

Et ce qui se passe comme déni de justice et des droits humains dans les territoires occupés sahraouis ne peut, sur un autre registre, absoudre de complicité de cette situation certaines nations qui, pourtant, peuvent faire pression sur la monarchie marocaine pour qu'elle respecte au moins le sacro-saint principe des peuples à disposer d'eux-mêmes ! Non, bien sûr, car autant la France que les Etats-Unis et, encore plus l'Espagne, ont quelques intérêts à protéger dans cette partie du Maghreb, sinon au Maroc, pour qu'ils acceptent d'être les soutiens indirects d'un intolérable déni de justice pour tout un peuple, spolié de son bien le plus précieux, sa liberté. Comme pour bloquer toute amélioration politique au Maghreb.

Le Quotidien d'Oran




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Les sept militants sahraouis incarcérés: le CNASPS interpelle les instances internationales des droits de l'homme


Alger, 31/03/2010 (SPS) Le Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS) a lancé mardi un appel international face à la situation "injuste" dans laquelle se trouvent les sept militants sahraouis des droits de l'homme incarcérés dans les geôles marocaines.

Le CNASPS a interpellé l'Onu, les militants des droits de l'homme, les sociétés civiles du monde et les ONG internationales, sur l'atteinte physique et les injustices qui sont faites à ces militants sahraouis, arrêtés le 8 octobre 2009 à l'aéroport de Casablanca, à leur retour d'une visite rendue à leurs familles dans les camps de réfugiés, indique le comité dans un communiqué.

Rappelant que ces militants sahraouis ont entamé une grève de la faim depuis 13 jours, pour protester contre leur "arrestation arbitraire, contre les tortures dont ils sont victimes de la part du régime marocain et pour exiger un statut de détenus politiques", le CNASPS a dénoncé "vigoureusement l'atteinte physique perpétrée contre l'intégrité de (ces) personnes détenues et notamment les tortures auxquelles elles sont soumises".

Il a déploré aussi "la situation de non-droit" faite à ces militants sahraouis dans la procédure judiciaire appliquée, dont "l'exagération programmée des accusations retenus contre eux, ainsi que le choix de la juridiction militaire choisie pour les juger", en leur réaffirmant sa "totale solidarité dans leur juste combat pacifique pour la dignité et la liberté".

Le CNASPS s'est déclaré pleinement mobilisé pour leur apporter soutien et assistance dans leur "tragique" situation, portant les autorités marocaines "totalement" responsables de tout ce qui peut en résulter.

Il a exigé du Maroc de juger "rapidement" ces militants sahraouis des droits de l'homme ou de les libérer "immédiatement" afin que leur vie soit sauvée et qu'ils puissent recouvrir leur santé et retrouver leurs familles.

Le comité a rappelé en outre sa demande insistante faite aux Nations unies d'élargir le mandat de la Minurso à la protection des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara occidental. (SPS)

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Le mouvement de grève de la faim des prisonniers sahraouis au Maroc s'étend à 10 autres prisons



Chahid El Hafed, 31/03/2010 (SPS) Le mouvement de grève de la faim entamée depuis le 18 mars dernier par plusieurs détenus sahraouis dans les prisons marocaines pour protester contre les violations des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara occidental englobera 10 autres prisons, a indiqué mardi le ministre sahraoui des territoires occupés et de la diaspora, Khalil Sidi Mhamed.


Ce mouvement de grève qui englobera graduellement 10 autres prisons marocaines où croupissent 56 prisonniers politiques sahraouis "entend protester contre les violations des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara Occidental et la privation du peuple sahraoui par le Maroc de son droit à l'autodétermination", a précisé le responsable sahraoui dans une déclaration à l'agence de presse sahraouie (SPS).

Plusieurs détenus politiques sahraouis dans les prisons de Boulemharez (Marrakech) et Inzegan (Agadir) ont rejoint le mouvement de grève illimitée de la faim entamée par les six militants des droits de l'homme détenus à la prison militaire marocaine de Salé.

La commission présidée par M. Bachir Mustapha, constituée par le secrétariat national du Front Polisario, pour le suivi de l'état de santé de ces prisonniers, a adopté un plan d'action visant à "sensibiliser et mobiliser l'opinion publique internationale et nationale pour la libération inconditionnelle de tous les détenus", rappelle-t-on. ((SPS)
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Terrorisme : Le prix de la trahison malienne

Un matériel militaire français pour Touré  contre la libération de Camatte

Le Mali a acquis un nouvel arsenal de guerre d’une valeur estimée à plus de 100 millions d’euros, représentant une partie d’une grande aide que le gouvernement français a promis d’apporter à Bamako, suite à la libération de l’otage français pierre Camatte. Des gouvernements occidentaux prévoient, notamment, d’aider le Mali et le Niger par des équipements militaires dans les plus brefs délais. 

Des sources sécuritaires ont indiqué à El Khabar qu’un ensemble d’équipements militaires français a été acheminée depuis le Sénégal en passant par la ville de (Kayes), à destination du Sud-ouest du Mali, dans des dizaines de camions semi remorques. Elles ont, notamment, fait état que ces quantités importantes d’armes, composées essentiellement d’armes légères, de camions blindés et moyens de communication ainsi que de l’artillerie lourde, provenant de la base militaire française au Sénégal. Des sources, en relation avec la question de la lutte antiterroriste au Sahel, ont confié à El Khabar que la valeur de ces aides militaires est estimée à plus de 100 millions d’euros, vu le nombre important de camions qui ont été observés sur les frontières. 


Dans le même sillage, le ministre de la défense français a promis d’accorder, incessamment, à Bamako d’avantage d’aides militaires après l’accord conclu avec l’Emirat du Sahara, appartenant à Al Qaida au Maghreb Islamique, portant sur la libération de l’otage français Pierre Camatte, en attendant de convaincre les alliés de la France, notamment, l’Allemagne, d’accorder des aides militaires et sécuritaires à ce pays. Par ailleurs, des rapports sécuritaires font état du nombre de terroristes appartenant à l’Emirat du Sahara qui aurait atteint 200 terroristes, dont la moitié de nationalité mauritanienne, alors que les autres sont de 10 nationalités différentes. Elles ont rappelé que seulement deux ans auparavant, le nombre de ces derniers était estimé à environs 70 terroristes. Ce qui laisse entendre que le nombre de ces terroristes atteindra d’ici, deux ou trois ans, environ 500 terroristes, ont ajouté nos sources.

El Khabar




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Le Méxique réitère son soutien au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination

Chahid El Hafed.- Le Président du Sénat du Mexique, Carlos Navarrete Ruiz a réitéré mardi le soutien de son pays au droit inaliénable du peuple sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance.

Le Président du Sénat du Mexique, Charles Navarrete Ruiz, a réalisé une visite de travail et de solidarité de deux jours aux campements de réfugiés sahraouis.

Dans des déclarations à la presse, Carlos Navarrete Ruiz a exprimé sa "satisfaction" pour la rencontre tenue lundi avec le Président sahraoui, Mohamed Abdelaziz. "Cette visite rentre dans le cadre du raffermissement des relations entre la République Sahraouie et les États-Unis du Mexique et pour effectuer des contacts avec les dirigeants du Front Polisario et le gouvernement sahraoui", aoute-t-il.

"Aux États-Unis du Mexique, dans notre politique extérieure nous condamnons toujours les politiques d'hégémonie dans n'importe quelle partie du monde comme le Mur marocain de 2700 kms qui divise le Sahara Occidental et son peuple en deux parties", a dit Navarrete Ruiz.

À son arrivée lundi, le Président du Sénat du Mexique a été reçu par le Président du Parlement Sahraoui, Mahfoud Ali Beiba et les membres du parlement sahraoui et d'autres autorités sahraouies avant de procéder à une réunion de travail.

L'hôte du Peuple Saharaui a soutenu plusieurs rencontres avec le Premier ministre sahraoui Abdelkader Taleb Omar, la délégation d'activistes sahraouis en visite actuellement aux campements de réfugiés sahraouis, a visité l'Association de Familles de Prisonniers et Disparus Sahraouis et de la Wilaya de Smara.

Les États-Unis du Mexique ont reconnu la République Arabe Sahraouie Démocratique le 08 septembre 1979. Actuellement les deux pays ont des relations diplomatiques au plus haut niveau. (SPS)

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La Commission de suivi de la situation des prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim adopte un plan d’action


Chahid El Hafed, 30/03/2010 (SPS) La Commission nationale pour le suivi de la situation des prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim dans les prisons marocaines a adopté un plan d’action au cours d’une réunion qu’elle a tenue sous la présidence du responsable de la direction politique du Front Polisario, président de la dite commission, Bachir Mustafa Sayed, selon un communiqué rendu publique samedi.

La commission a adopté une stratégie globale pour la sensibilisation de l'opinion publique internationale et la mobilisation nationale afin d’apporter le soutien maximal et la solidarité aux revendications légitimes de ces prisonniers politiques à la libération immédiate et sans conditions ou à des procès équitable, impartiale et transparent.

En voici le texte intégral du communiqué :

"La Commission nationale chargée de suivi de la situation des prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim dans les prisons marocaines a tenu sa réunion constitutive le 26 mars 2010 sous la présidence de Bachir Mustafa Sayed, responsable de la direction politique du Front Polisario, président de la Commission. Elle adopté une stratégie globale pour un travail de sensibilisation de l'opinion publique internationale et la mobilisation nationale pour un soutien maximal et la solidarité aux revendications légitimes de ces prisonniers politiques pour leur libération immédiate et sans conditions ou à des procès équitable, impartiale et transparent. La commission a procédé à la répartition des fonctions entre ses membres, qui a immédiatement procédé à l'exécution des objectifs et des paramètres de la stratégie de travail et a décidé de développer des rencontres régulières pour assurer le suivi de la situation des prisonniers politiques et la coordination de la solidarité au niveau national et international pour soutenir les revendications légitimes de ces prisonniers.

A l’occasion de sa première réunion, et après avoir évalué la situation actuelle des prisonniers politiques sahraouis dans les prisons marocaines, la Commission a condamné le maintien en détention arbitraire et illégale de ces prisonniers par les autorités d'occupation marocaines et dénoncé avec force l’ignorance de l'Etat marocain des revendications légitimes des prisonniers politiques sahraouis, appelant le Maroc à assumer ses responsabilités dans la détérioration de leur état de santé qui s’aggrave du jour au jour.

A cette occasion, la Commission a lancé un appel urgent à la communauté internationale et en premier lieu le Conseil de sécurité, le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies et son Envoyé personnel, toutes les organisations de défense des droits de l'homme, l'opinion publique internationale pour soutenir ces prisonniers d'opinion en grève de la faim, emprisonné injustement par les autorités d'occupation marocaines, seulement pour avoir exercé leur droit naturel et légal à la circulation et la libre expression de leurs opinions au sujet de la nécessité du respect de la légalité internationale au conflit du Sahara Occidental à travers l'exercice par le peuple sahraoui de son droit à l'autodétermination et à l'indépendance.

Enfin, la Commission ne ménagera aucun effort pour plus de soutien et de solidarité avec les prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim, afin de répondre pleinement à leurs demandes, appelant en même temps le peuple sahraoui et tous ses amis de par le monde à intensifier leurs efforts pour la solidarité et le soutien avec les prisonniers jusqu’à ce l'État marocain revienne à ses décisions arbitraires dans les plus brefs délais et se conforme à la légalité internationale appelant à permettre au peuple sahraoui l’exercice de son droit inaliénable à l'autodétermination." (SPS)
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Palestine : La solidarité indéfectible de l’Algérie saluée

«La Palestine dans nos cœurs», tel est l’intitulé de la rencontre qui a eu lieu, hier, au siège d’El Moudjahid et qui a été animée par l’Association Mechaâl Echahid et l’ambassadeur de Palestine à Alger, Mohammed Hourani, à l’occasion du 42e anniversaire de la bataille de la dignité et du 34e anniversaire de la Journée de la terre.

L’ambassadeur de Palestine a salué, à cette occasion, la solidarité sans limite et l’esprit de fraternité que ne cesse d’apporter le gouvernement algérien à la cause palestinienne. «Nous remercions du fond du cœur l’Algérie pour son soutien indéfectible et permanant à la Palestine», a-t-il souligné. 
 
Par ailleurs, M. Hourani a appelé les différentes factions palestiniennes à signer le document de la réconciliation pour l’unité nationale face aux forces sionistes et à œuvrer ensemble en faveur de la libération des territoires palestiniens occupés.
 
D’autres intervenants représentant la société civile et des partis politiques se sont succédé pour exprimer leur colère et leur contrariété face au silence complice de la communauté internationale, notamment envers les crimes que subit le peuple palestinien au quotidien.

Pour Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), «la conscience du monde arabe tarde à s’éveiller». C’est la raison pour laquelle, elle appelle à la «dissolution de la Ligue arabe». Elle se demande «quel rôle joue cette organisation, depuis sa naissance, en vue d’instaurer l’apaisement ainsi que la paix dans cette région ruinée par l’armée sioniste». Louisa Hanoune a rappelé à l’assistance l’organisation au mois de novembre prochain, à Alger, du congrès international pour la défense des droits des peuples opprimés. «La cause palestinienne sera au centre des débats lors de cette manifestation», a-t-elle relevé. Dans le même contexte, Mme Saïda Benhabyles, membre du mouvement associatif, a décrié la mal infligé par les Israéliens au peuple palestinien. Regrettant, de son côté, le rôle de la communauté arabe dans le traitement de l’affaire palestinienne, Mme Benhabyles estime que la Ligue arabe n’a pas lieu d’exister puisque les Palestiniens continuent d’être opprimés et colonisés. K. B.

Le Jeune Indépendant

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«Lorsque fleurira… le sel»

L'histoire nous dit bien que les îles Canaries faisaient partie de notre Afrique et que les Guanches, leurs habitants, sont comme nous d'origine berbère.

Miguel Angel Moratinos le chef de la diplomatie espagnole, envisagerait une initiative de bons offices visant à la réouverture des frontières algéro-marocaines, nous dit sérieusement une source médiatique marocaine, citant des "sources informées". M. Moratinos annoncera sa téméraire mission à l'occasion du prochain rendez-vous des "5+5" à Malte le 15 avril prochain, précise-t-on. Ainsi, Madrid semble se faire autant de mouron sinon plus que Rabat sur la question des frontières. Comme quoi "c'est la poule qui pond et c'est le coq qui a mal au c…", comme on dit. La réouverture des frontières, suggère-t-on, créera un climat bénéfique au Maghreb et à ses relations avec l'UE, ce qui devrait faciliter la solution du conflit du Sahara occidental, nous assure-t-on. Ce serait placer la charrue avant les bœufs, pourrait dire Abdelaziz Belkhadem, lui qui affirmait à l'occasion du récent congrès du FLN que le Maghreb ne saurait s'édifier sur le cadavre sahraoui. Le Maghreb se doit d'offrir une place à tous ses peuples, disait avant lui Noureddine Yazid Zerhouni. Or, aujourd'hui, on nous dit que les Sahraouis qui se veulent des citoyens républicains ne peuvent être sujets "marocains" ou "traîtres". A Alger, on dit plutôt que les Sahraouis sont libres de choisir ce qu'ils veulent être et qu'une autonomie non acceptée mais imposée n'est qu'une fumisterie vouée fatalement à l'échec. Une formule produite par des sorciers stagiaires et qui est en mesure de générer d'autres problèmes moins maîtrisables mais dont les conséquences sont capables de compliquer davantage leur quotidien aux Maghrébins. Une formule voulue par les seuls tenants du fait accompli et rejetée par la partie victime, ce qui a mené directement à l'impasse et aux aveux d'impuissance de Christopher Ross et donc de l'ONU. Pourquoi donc les Algériens joueraient-ils aux pompiers lorsqu'en face on s'entête, on exhibe ses crocs et on s'acharne à mimer Israël pour remonter à reculons l'histoire? L'histoire nous dit bien que les îles Canaries faisaient partie de notre Afrique et que les Guanches, leurs habitants, sont comme nous d'origine berbère. Cela nous ouvre-t-il pour autant le droit de leur dénier la nationalité qu'ils portent librement aujourd'hui et de revendiquer le peuple guanche ainsi que son sol?

Le Jeune Independant
, 28/03/2010
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Je fus bête sur ce coup



Une affaire incompréhensible

Je savais que j'avais une intelligence hors du commun... que je devinais tout au quart de tour...


Je dis, sans me vanter, parce que je suis Marocain... que les affaires qui résistaient à la perspicacité d'Hercule Poirot, de Miss Marple et de Rouletabille étaient du pipi de chat pour moi...


Mais là, voyez-vous, je n'ai compris que dale.


Mais de quelle affaire parle Zeguendi? Allez-vous vous dire.


Me connaissant, vous ètes probablement en train de vous dire que je raconte des carabistouilles lorsque j'avoue n'avoir rien compris à cette affaire..


Oui mais de quelle affaire je parle au juste ?


Mais de l'affaire Belliraj...


Tout d'bord, ce Belliraj, habillez le en djellaba de laine et mettez lui deux babouches, il présentera une tête d'un répétiteur d'une école coranique de village du nord marocain.


Mais, allez vous me rétorquer: la jellaba ne fait pas le Taleb ( le répétiteur dans une école coranique ).


Et vous n'aurez pas raison.


Entre nous, je ne vous apprends rien - je parle à ceux de mon âge - si je vous dis que ces Taleb qui remplaçaient le fqih titulaire de l'école coranique de quarier, avaient la sulfureuse réputation de " faire des attouchements, voire plus si affinités, sur des enfants comme vous futes et comme je fus".


Mais vous savez, les réputations au Maroc, cela se fabrique en un clin d'oeil...surtout les réputations douteuses...


Et même au sein de la communauté marocaine de Belgique experte en Tberguig et autres médisances.


Et donc, ce belliraj avec sa tête de Taleb a été présenté comme le plus grand et le plus dangereux terroriste de tous les temps...


Il aurait, selon ses propres " aveux", rencontré Ben Laden à Tora Bora...


Vous connaissez, vous, Tora Bora?...Moi pas, mais Coca cola, ça oui...


Ceux qui ont fabriqué cette Coca Cola ont aussi imaginé sans doute Tora Bora...Tora Bora rythme avec Tora Tora...qui veut dire en japonais " Tuez les tous et revenez seul " .


Et donc...Où en étais je ? .


Ah oui! Après avoir rencontré Ben Laden et reçu ses lettres de créances de la main du Maître qui imagina avec l'aide de ses employeurs, la destruction des Twins en fournissant des cutters aux gars qui avaient passé quelques semaines à apprendre à voler avec des ULM en Floride pour détourner des avions de ligne tellement sophistiqués...sans oublier de jeter leur passeport dans la poussière de centaines de milliers de tonnes des décombres de ce tremblement de terre.


Donc après avoir rencontré Ben Laden Belliraj a regagné la Belgique pour se mettre aux ordres des services secrets du royaume.


Belliraj infiltra par la suite, des partis politiques marocains se proclamant de l'islam démocratique dont Alternative civilisationnelle de Moatassim et tomba comme un fruit mur entre les mains les limiers marocains de l'antiterrorisme...


A qui, et sans qu'ils le lui demandentt, la machine à avouer avoua spontanément avoir commis 7 assassinats en Belgique…dont celui de Monsieur Wybrant de confession juive et de l'imam du cinquantenaire AlAhdal qui lui, comme vous l'aurez deviné, est un musulman.


C'est pour ne pas faire de jaloux.


Les armes saisies lors de l'arrestation de Belliraj au Maroc étaient destinées, toujours d'après les aveux spontanés, à armer les islamistes des deux partis politiques émargeant à l'islam démocratique, afin de commetrre des attentats au Maroc..


Plus tard, Belliraj, via ses avocats, deviendra une machine à se rétracter et se rétracrera sur toute la ligne.


Il dira que ces armes étaient cachées depuis près de 20 ans quelque part au nord du Maroc et ce, au vu et au su des services secrets marocains et du défunt ministre de l'intérieur, du roi Hassan II.


Et que la destination de ces armes était le maquis algérien...


Et donc, le copain de Ben Laden, était, si l'on en croit les enquêteurs, agent de Ben Laden, des services secrets belges, de Driss Basri, du maquis algérien et des partis islamistes marocains qui projetaient de lancer des opérations armées au Maroc pour destabiliser le régime.


Quand je songe que ce type que j'ai vu une fois à Bruxelles en train de prendre un Bol de Harira au Café Avenida un soir de ramadan et qu'il répondait avec aisance aux questions d'un caméraman bien connu de la place bruxelloise à cette occasion, je me dis: comment étais je si bête de ne pas avoir su que le bol de Harira était un message secret et le Hummus était un code que la caméra avait transmis à qui le message était destiné .


Surtout lorsque j'ai entendu monsieur Herzenni, président du Conseil consultatif des droits de l'homme au Maroc, déclarer: "On m'avait parlé en son temps de l'existence de ce projet de destabilisation et des armes prises chez Belliraj".


Mais les juges marocains en charge du procès Belliraj et consorts n'ont pas cru utile d'entendre monsieur Ahmed Herzenni...


J'"avoue" avoir été bête sur ce coup .


Bruxellois, non peut-être?


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Arnaques à la carte téléphonique prépayée au Maroc


Pour toutes les personnes qui se rendent régulièrement au Maroc, on raconte dans tous les salons de thé, les mêmes discussions dans la communautés marocaine de l'étranger… Certaines cartes téléphoniques prépayées avec double ou triple recharges n’étaient que du bluff… Que des arnaques tout simplement.

Par exemple, vous rechargez le montant de 50 dhm et vous réactivez le triple du montant… et après 5 appels et 5 sms, le lendemain, vous êtes surpris par la voix suave de votre messagerie de l’opérateur téléphonique que votre crédit d’appel est épuisé et que vous êtes prié de de recharger votre téléphone portable afin d’effectuer votre appel !

On vous annonce sur les publicités que votre crédit à chaque fois que vous rechargez votre carte, mais on oublie de vous dire que votre temps d’appel a aussi changé en diminuant, plus de 3 fois…

Voici comment les opérateurs téléphoniques et même Maroc Télécom vous arnaquent…

Si vous souhaitez réagir ou à raison vous plaindre dans le bureau de la société, il y a toujours des employés désarmés qui répondent qu’ils ne sont qu’employés et pas responsable des pratiques des pratiques frauduleuses de leurs employés. Et où trouver les responsables ?

Il faudra demander ces criminels en cols blancs et protégés par la mafia qui gouverne le pays et qui n’iront jamais remplir une prison pour escroquerie et vol à très grand niveau..
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Sahara Occidental: la paix trahie?

Le peuple sahraoui a déposé les armes en 1991 contre la promesse, par la communauté internationale, de l'organisation d'un référendum populaire pour son avenir. La présence marocaine au Sahara Occidental, autrement dit, sa colonisation du Sahara n'est pas due à sa supériorité militaire. Elle n'est pas non plus le résultat d'une «abdication» du peuple sahraoui et de son armée de libération pour le combat pour la liberté engagé depuis 1969 contre l'occupant espagnol, soit bien avant l'invasion marocaine. L'occupation graduelle du Sahara Occidental par les forces armées marocaines est l'exemple même de la trahison par le palais royal marocain du pacte pour la paix que le gouvernement provisoire du Sahara et son bras politique le POLISARIO ont signé, en 1991, avec le pouvoir marocain, sous le témoignage et les garanties de la communauté internationale pour une solution politique qui préserve les droits légitimes du peuple sahraoui, dont celui d'un référendum populaire sur son avenir. 

Le cessez-le-feu signé entre le Maroc et le POLISARIO en 1991 devait ouvrir le dialogue politique entre les deux belligérants pour mettre en place les conditions de l'organisation d'un référendum populaire d'autodétermination pour le peuple sahraoui. C'était cette garantie légitime confortée par le sceau officiel du Conseil de sécurité de l'ONU qui a convaincu les Sahraouis à déposer les armes. S'en est suivi un nombre de résolutions des Nations unies qui ont, toutes, conforté les Sahraouis dans leurs droits à s'exprimer sur leur avenir, y compris l'option d'un Etat indépendant s'ils le choisissaient. La dernière résolution du Conseil de sécurité de l'ONU datant d'avril 2007, portant le n°1754, appelle clairement les parties - Maroc et POLISARIO - à trouver «une solution juste et durable qui permette l'autodétermination du peuple sahraoui». Cette résolution a été confortée et confirmée par les résolutions 1783 (2007) et 1813 (2008). Après les quatre rounds de négociations entre le Maroc et le POLISARIO qui se sont déroulés à Manhasset (New York), l'Assemblé générale de l'ONU a encouragé et réaffirmé la tenue du référendum pour l'autodétermination des Sahraouis. Cette résolution a été adoptée à la quasi-unanimité par 177 voix. Seuls les USA (de George Bush), l'Angleterre et Israël ont voté contre, alors que la France s'est abstenue. Quant à la célèbre déclaration du 21 avril 2008 de l'ex-envoyé spécial du SG de l'ONU pour le Sahara Occidental, Peter Van Walsum, par laquelle il «ne croyait pas, pour l'heure, à l'organisation d'un référendum pour l'indépendance au Sahara réaliste», il faut signaler ce qu'il a déclaré juste avant cette phrase. Il a précisé et reconnu «qu'en l'absence de pressions de la communauté internationale sur le Maroc; une organisation du référendum n'est pas réaliste». Peter Van Walsum a, en réalité, reconnu que la communauté internationale a manqué à ses engagements par lesquels elle a demandé aux Sahraouis de déposer les armes en 1991, en contrepartie de la garantie de leur droit à l'organisation d'un référendum d'autodétermination. «En l'absence de pressions», a-t-il précisé, avant de constater «l'irréalisme» d'un référendum populaire avec, entre autres propositions, l'option pour un Etat indépendant. 

En somme, le palais royal marocain profite, depuis 1991 et le cessez-le-feu, de la confiance que la communauté internationale lui tient pour l'organisation de ce référendum, pour occuper civilement, administrativement et militairement le Sahara Occidental. 

Le peuple sahraoui a plus perdu, et beaucoup perdu, dans sa quête de liberté en faisant confiance aux engagements, justes, de la communauté internationale. Le pouvoir marocain pratique, en vérité, la politique de «la terre brûlée». Par une occupation tous azimuts du Sahara Occidental, le palais royal marocain vise à mettre devant le fait accompli la communauté internationale. C'est une vieille recette des régimes politiques expansionnistes avec en sus, et sur le plan interne, une plus-value politique: interdire toute revendication sociale, politique ou d'alternance du pouvoir tant que la question du Sahara élevée au stade du sacré n'a pas été résolue à son profit, bien sûr. «L'absence de pression» de la communauté internationale pour une solution juste de la question sahraouie peut s'expliquer par le bouleversement de l'ordre mondial intervenu, justement, dès les années 1990-91 (année du cessez-le-feu au Sahara) qui a vu la fin de la guerre froide. De nouvelles alliances et stratégies régionales se mettent, depuis, en place en fonction de nouveaux intérêts et perspectives sur le long terme. Les puissances mondiales, notamment occidentales, ont été (et continuent) confrontées dès la chute de l'empire soviétique à de nouvelles urgences politiques et géostratégiques (dissuasion nucléaire, avenir énergétique, flux migratoires, foyers de guerres, apparition du terrorisme international, etc.)

C'est cette période exceptionnelle de 10 ans (1990-2000) marquée par de violents conflits et guerres (Rwanda, ex-Yougoslavie, Irak, Palestine) qui a mis la question sahraouie en marge des préoccupations de la communauté internationale et qui, du coup, ne lui a pas permis de faire face à ses obligations et son engagement à « presser » le Maroc pour accepter l'organisation d'un référendum populaire au Sahara. C'est cette période de 10 ans qui a été mise à profit par le pouvoir marocain pour occuper graduellement les 80% du territoire sahraoui. C'est pourquoi, la responsabilité de la communauté internationale dans la perpétuation du drame du peuple sahraoui est entière. Elle doit assumer concrètement la promesse et les garanties qu'elle a sanctifiées par les accords du cessez-le-feu de 1991 et les innombrables résolutions des Nations unies.

Le Quotidien d'Oran

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Le président de la République reçoit le président du Sénat mexicain

Chahid El Hafed.- Le président de la République, Mohamed Abdelaziz a reçu lundi au siège de la Présidence de la République, le président du Sénat mexicain, Carlos Navarrete Ruiz ", en présence des membres du Secrétariat national du Front Polisario et du Gouvernement de la RASD.

Les discutions ont porté sur les derniers développements de la question du Sahara Occidental, ainsi que les relations bilatérales et les questions d’intérêt commun, notamment des violations des droits de l'homme perpétrées par le Maroc contre la population civile sahraouie.

A sa sortie d’audience, le président du Sénat du Mexique a indiqué dans une déclaration à la presse, qu’il était venu pour "s’entretenir avec les dirigeants du Front Polisario et la RASD, en vue de renforcer les relations entre les deux pays".


"J’ai discuté avec le président de la République plusieurs questions régionales et internationales d'intérêt commun, en particulier la résistance pacifique au Sahara Occidental", a-t-il ajouté.


Le président du Sénat des Etats unis du Mexique, Carlos Navarrete Ruiz, est arrivé lundi à la RASD dans le cadre d’une visite de travail et d'amitié pour le peuple sahraoui dans les camps de réfugiés et les territoires libérés pour une durée de deux jours.


Le Mexique a reconnu la RASD le 8 septembre 1979, et depuis cette date les deux pays maintiennent des relations diplomatiques au niveau des ambassadeurs. Les deux pays sont en outre liés par des relations d'amitié et de coopération aux plus hauts niveaux, rappelle-t-on. (SPS)
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Rencontre Internationale des Partis Communistes et Ouvriers à Lisbonne

(…)
Exprimons notre solidarité avec les peuples d’Afrique dans leur lutte pour le droit au développement et avec le peuple du Sahara Occidental pour le droit à son auto-détermination. Nous exigeons la fin de la militarisation et de l’ingérence impérialiste sur le continent, notamment sur les côtes de Somalie, dans toute la région de la corne de l’Afrique, en RDC et au Soudan. Nous réaffirmons notre engagement à poursuivre la lutte contre le commandement militaire nord-américain sur le continent (AFRICOM)
(…)

Les participants à la réunion:

Parti Communiste Portugais (PCP)

Parti Communiste Sud-Africain (SACP)

Parti du Travail de Belgique (PTB)

Parti Communiste du Brésil (PCdoB)

Parti Communiste de Bohême-Moravie (KSCM)

Parti Progressiste des travailleurs (AKEL)

Parti Communiste de Cuba (PCC)

Parti Communiste d’Espagne (PCE)

Parti Communiste de Grèce (KKE)

Parti Communiste d’Inde (Marxiste)

Parti Communiste d’Inde

Parti Communiste Libanais

Parti Communiste de la Fédération de Russie (KPRF)

Internationale des Partis Communistes et Ouvriers

 
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Le dernier des Mohicans

Des publications juives, et généralement sionistes, s'en prennent à la diplomatie algérienne, et à Bouteflika plus particulièrement, accusé de vouloir brader les intérêts du peuple algérien pour «nuire au Maroc». On peut croire que ces publications sont, à l'occasion, sollicitées et récompensées par le royaume marocain pour chauffer le tambour. Peu importe, c'est la maladresse des arguments développés qui laisse songeur.

Tout le monde sait qu'entre l'Espagne et l'Algérie, les relations ne sont pas faciles. Les Espagnols se plaignent notamment de la volonté d'Alger d'appliquer des nouveaux prix sur le gaz, revus à la hausse de 20%, ou de l'entêtement de SONELGAZ à vendre directement son électricité sur le marché ibérique, voire européen. Des contentieux, des dossiers, des polémiques sont soumis aux tribunaux internationaux. On peut tout dire de Bouteflika, sauf qu'il brade les ressources algériennes à l'Espagne pour nuire au Maroc.

Etrange, la propagande sioniste passait pour être plus imaginative. Dans le Courrier International, on peut lire d'autres types d'accusations. L'Algérie serait une puissance régionale malfaisante préoccupée uniquement pour «exporter» son terrorisme dans les pays voisins. Le plus clair de leur temps, Bouteflika et l'armée algérienne le passeraient à ourdir des complots contre la Mauritanie, le Maroc, le Niger, et maintenant le Mali. Jusqu'ici, on peut se contenter d'opiner de la tête. Mais là où le mur du son est franchi, c'est lorsqu'il est dit que le GSPC alias AQMI (ou inversement) est composé de Sahraouis du POLISARIO, dont l'Algérie use dans sa politique diabolique de déstabilisation de la région. Ça sent une telle odeur marocaine, que l'on s'abstient de tout décryptage. Il y a bel et bien, une campagne, médiatique et autre, de la monarchie dirigée contre son voisin. La réciproque pouvant être vraie, il s'agit d'en voir la nature.

Lorsque l'Algérie utilise ses ressources pour combattre la thèse marocaine sur l'autonomie élargie du Sahara Occidental, elle ne dit ni plus ni moins que le droit international du peuple sahraoui à décider de son sort. Elle dénonce ceux qui veulent l'oublier, et le rappelle sans cesse aux autres. Telle est sa propagande. C'est une position d'Etat dont elle ne rougirait pas puisqu'elle est de notoriété publique. Par conséquent, la posture marocaine, par le recours à de tels stratagèmes, se dénonce elle-même. Là où elle veut faire croire qu'elle a raison, elle dit qu'elle a tort. Peut-on en effet, espérer convaincre qui que ce soit en appelant à l'aide des publications et des organisations qui nient jusqu'au droit d'existence à la population palestinienne de Ghaza toute entière? Peut-on être crédible en accusant ses adversaires du POLISARIO, dont tout le monde sait qu'ils luttent pour l'indépendance de leur pays, d'être affiliés à Al Qaïda? Soyons sérieux. Qui croira de pareilles bêtises?

Quant à Bouteflika qui passerait son temps à brader l'économie nationale, contre toute logique, hé bien, il suffit de jeter un coup d’œil à la presse mondiale (et même nationale) pour s'apercevoir qu'il est accusé exactement de l'inverse. Au lieu de brader, il thésaurise. Au lieu de dépenser, il compte. Au lieu de s'ouvrir généreusement, il fait du patriotisme économique. Au lieu de jouer au libéral, il s'arc-boute sur le nationalisme. Bref, au lieu de se vendre au premier venu, il s'affiche comme le dernier Mohican. Et tant pis pour ceux à qui le personnage ne plaît pas.

Les Débats


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Coup d’envoi de la deuxième édition de la course de vélos en direction de la localité de Tifariti libérée


Chahid El Hafed.- Le coup d’envoi de la deuxième édition de la course de vélo a été donné ce lundi, à la wilaya de Smara en direction de Tifariti libérée, à l’initiative de l'Association d'Amitié avec le Ppeuple Sahraoui à Séville (Espagne), en coopération avec le Secrétariat d'Etat à la Jeunesse et des Sports de la RASD, selon un communiqué du comité organisateur.

L'objectif de cette compétition, où les candidats doivent passer à 350 km du côté du mur de la honte construit par le Maroc, vers la localité de Tifariti libérée vise à dénoncer le mur marocain au Sahara Occidental et exiger sa destruction.

Un convoi de bicyclettes comprenant quelques 50 cyclistes, dont 40 en provenance d'Espagne et 10 Sahraouis aura à passer par différentes étapes, à partir de la wilaya d’El Aaiun, Smara, et Bir Lahlou vers Tifariti libérée, selon le calendrier fixé par comité organisateur.

Les participants prendront part à la manifestation de la chaîne des milles qui sera organisé en face d’un tronçon du "mur de la honte" marocain, en plus de la visite des sites archéologiques et s’informeront de la situation que vit le peuple sahraoui dans les camps de réfugiés sahraouis et dans les territoires libérés. (SPS)
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Jordi Ferrer : "C'est le silence qui fait que le conflit soit si long".

Projection du documentaire dans la Librairie Altaïr, à 22h30.

Les territoires du Sahara Occidental occupés par le Maroc sont pratiquement inaccessibles. Mais Jordi Ferrer et Paul Vidal s'y sont introduits avec une caméra de vidéo familiale. À l'intérieur et à l'extérieur ils ont compilé des voix et des images qui expliquent le conflit sahraoui en première personne. Le programme TotsxTots de Com Ràdio, la librairie Altaïr et l'Association d'Amis de l'Unesco font aujourd'hui possible la projection du documentaire de Ferrer et de Vidal, Le problème, à côté d'un autre audiovisuel sur les vacances d'enfants sahraouis en Espagne.


- Vous êtes arrivés aux campements de réfugiés en Algérie en 2004...

- Oui, mais ce qui nous intéressait c'était la vie sahraouie au-delà du mur de 2.720 kilomètres (huit fois celui de Berlin), gardé par plus de 100.000 soldats marocains. C'était comme composer un puzzle, avec des interviews avec des prisonniers, des expulsés, des photos et des vidéos d'archives, du No-Do ... en essayant de recomposer l' histoire.

- Après cette immersion minutieuse: quelle est votre principale conclusion?

- Que les sahraouis sont un peuple que nous avons colonisé, trompé et vendu. Et s'ils n'avaient pas de raison: pourquoi les cartes continueraient-elles de marquer la séparation entre le Maroc et le Sahara occidental ?

- Qu'est-ce qui fait que le conflit soit si long ?

- Le silence. Le manque d'information. Et tous les intérêts qui existent derrière la volonté de ne pas informer. Comme dit Aminetou Haidar, qui parle aussi dans le documentaire, les pays font passer ses intérêts économiques avant la liberté d'un peuple.

- Quelle est la compensation derrière le risque de chercher des témoins ?

- notre seul risque était psychologique. Ils pouvaient nous expulser, mais rien de plus. La compensation est que maintenant nous avons un document de poids, une dénonciation.

- Qu'est-ce que vous allez faire avec?

- La présenter dans des festivals de documentaires sur les droits de l'homme - Elle est déjà dans la sélection de celui de Saint-Sébastien - et aux forums et conférences internationales. Et sortira en DVD.

- Qui est-ce qui vous a aidés à le faire?

- l'Association Catalane d'Aide au Peuple Sahraoui, l'Agence Catalane de coopération, l'Agence d'Estrémadure de coopération et de développement et la Fondation Sahara Oriental. Mais, surtout, ceux qui, en assumant un grand risque, apportent le témoignage sahraoui. Sur www.elproblema.net vous pouvez faire une idée.

- Qu'est-ce qui vous impressionne le plus du peuple sahraoui ?

-Le fait que, malgré tout ce qu'il a subi, il ne sent pas de la haine. Il demande juste à être autonome et vivre en paix.
El Periodico.Com
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Une oasis de paix pour les prédateurs


La dynastie alaouite a réussi à se constituer au Maroc une "oasis de paix". Assurée depuis des décennies du soutien sans faille des EU et de la France, elle a anéanti tous les espoirs de liberté des marocains par la terreur, la corruption et les intrigues. Depuis 1956, celui qu'on appelle "le Commandeur des Croyants" a annihilé toutes les velléités de changement dans son pays en s'assurant la participation sans faille de l'opposition dans des élections truquées que les pions du régime savent déjà gagnées, surtout dans un contexte où l'on prévoit des records d'abstentions et de non-participation de la part du peuple. Ainsi, le palais royal a instauré l'institutionnalisation de la corruption politique au Maroc. La corruption est passée de la discrétion pour devenir une corruption officielle, arrogante et abjecte qui, malheureusement, trouve complicité au sein d'une opposition indigne qui n'hésite pas à se baigner publiquement dans la fange royale. Les opportunistes qui se font appeler l'élite de la société marocaine, poussés par l'égoïsme, ont mordu à cet appât royal empoisonné à pleines dents.


Cette opposition qui se vend désormais au roi de manière débridée ne mérite pas que le peuple marocain lui accorde sa confiance. Car le manque de dignité de l'opposition marocaine a atteint des sommets qu'ils ont fait comprendre au peuple qu'il n'y a pas d'opposition au Maroc. Ce manque de dignité se voit très nettement dans le silence complice avec lequel cette opposition a accepté l'infâme politique du roi Mohamed VI.

Le régime de Rabat, on le sait, est un état voyou et illégitime. Cependant, ce n'est pas là la seule caractéristique de ce régime. Il représente également un état-mafia qui pille et brime de manière arbitraire. Cet esprit de mafioso se confirme quand on voit les conditions de vie de la population marocaine et les réponses données aux revendications légitimes que le palais royal n'est jamais arrivé à satisfaire en 54 ans de pouvoir sans partage.

Cela fait 54 ans que le roi et ses complices se prélassent dans la médiocrité et que cette médiocrité est devenue le leitmotiv d'un régime qui n'a d'autre ambition que celle qui consiste à piller et brimer indéfiniment son peuple. Le roi du Maroc est un roi incompétent qui aime à faire de l'incompétence une règle d'or dans un régime qui n'a jamais rien eu à apporter de positif au pays.

Les marocains sont fatigués du régime absolu. Ils sont fatigués de travailler pour enrichir et engraisser une classe politique qui ne leur laisse même pas les miettes de la richesse nationale. Ils ne peuvent plus de voir leur pays sombrer dans la décadence économique et la pauvreté abjecte alors que Mohamed VI et sa mafia étatique continuent de gonfler leurs avoirs d'une façon démesurée.

Le roi Mohamed VI se fait non seulement de plus en plus arrogant, mais de plus en plus incorrigible, non seulement dans son refus obstiné de réformer son système, mais aussi dans son obstination pour le contrôle de l'économie du pays. Il aurait dû utiliser l'opportunité de son intronisation pour faire ce que la communauté internationale attendait de lui : réformer entièrement le système politique marocain. Mohamed VI est devenu tellement orgueilleux qu'il ne veut pas céder à la critique. Pour lui, céder à la critique c'est faire signe de faiblesse. C'est ainsi que, comme au bon vieux temps, il a préféré garder les grands axes de la politique de son père devenu célèbre pour ces pratiques barbares connues comme "les années de plomb".

Depuis son intronisation, Mohamed VI n'a pour l'instant offert que des discours. Son régime semble de nouveau vaquer, avec une tranquillité surprenante, à ses habituelles occupations: celles de la maladie chronique de la corruption et le pillage. Aucune mesure politique d'ouverture n'a été annoncée et mise en œuvre. C'est l'immobilisme total. Sous d'autres cieux, un nouveau gouvernement s'annonce toujours dans la fanfare de réformes de taille, de manière à galvaniser la nation dans une nouvelle donne qui permet de marquer la différence d'avec le passé. Jusqu'à présent, l'on n'a senti aucune cassure, rien qu'une continuité moribonde.

Cette continuité moribonde a une signification, cependant. Ils se sont tous noyés dans le fleuve du système de Mohamed VI. Démocratisation, régionalisation, droits de l'homme, ce n'est pas pour aujourd'hui. Parce que Mohamed VI et ses conseillers multiethniques s'y refusent.
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