El diario El Mundo y sus fuentes no identificadas

El diario “El Mundo” publica hoy una noticia -posiblemente recogida de alguna falsa agencia de noticias- referente a la detención por parte del Ejército de Mauritania, de tres presuntos terroristas y un colaborador, que podrían haber participado en el secuestro de los tres cooperantes catalanes de la ONG Barcelona Acción Solidaria que fueron secuestrados en ese país.
La fuente que no se ha identificado -según el diario español-  afirma que “los tres sospechosos se produjo el pasado domingo en la región septentrional de Bir Mogrein, a unos 1.200 kilómetros de Nuakchot, señaló la fuente, que pidió el anonimato”. La misma fuente (sin identificar) agregó “que los investigadores barajan la hipótesis de que entre los arrestados se encuentre algún ex combatiente del Frente Polisario”.
Los tres cooperantes catalanes llevan secuestrados dos meses, sin que hasta ahora se conozcan datos sobre su situación, aunque la organización Al Qaeda en el Magreb Islámico (AQMI) reivindicó  su captura. Al parecer, los tres secuestrados podrían encontrarse en Mali.
Lo que nos llama la atención de esta noticia es que afirma que  “los investigadores barajan la hipótesis de que entre los arrestados se encuentre algún ex combatiente del Frente Polisario”. ¿Cómo se puede  recoger -de una fuente que no se ha querido identificar- que uno de los arrestados es un “ex combatiente del Frente Polisario”?
Con este tipo de noticias -sin confirmar y procedentes de voces anónimas- se deja sembrada la duda sobre si uno de los presuntos terroristas ha pertenecido o no al Frente Polisario.  Y de ahí a una firme condena va un paso.
La misma noticia podría haber recogido de fuentes fidedignas, aunque sin identificar, que uno de ellos es periodista, otro estudió en Salamanca, y al tercero le huelen los pies, mientras que el otro ha nacido en Rabat y que, además, se llama Obama.
Si un periódico tan respetado como El Mundo difunde este tipo de noticias, deberia publicar la otra noticia que dice que "el Gobierno de Argelia, a través del Polisario ha puesto en manos de una empresa de Unidad Editorial, empresa editora de El Mundo, Expansión, y Marca, sus acontecimientos deportivos destinados a captar la atención sobre su contencioso fronterizo con Marruecos por la cuestión del Sahara".
Según la misma fuente (los servicios de propaganda de su Majestad el rey Mohamed VI) "el grupo mediático del que es director editorial Pedro J. Ramírez, y que tiene como mayor accionista del grupo es el consorcio italiano RCS MediaGroup (96,31%), es responsable de la organización del Sahara Marathon de 2010 a través de la cabecera que organiza espectáculos, Last Lap. La agencia de eventos de Unidad Editorial tiene excelentes contratos de espectáculos que se suelen celebrar en Valencia y Madrid. La coordinación de la carrera se hace desde Madrid y desde Italia, desde donde se controla la web creada para este ataque a Marruecos."
Como se puede ver, también los medios de comunicación españoles constituyen un objetivo para los aparatos de desinformación marroquíes.
 La seriedad es un factor primordial para la credibilidad de las informaciones difundidas. Ojo con caer en la intoxicación!

Le peuple sahraoui ne renoncera jamais à ses droits légitimes

Le monarque alaouite ne cesse de répéter que le Maroc est plus déterminé que jamais «à ne pas renoncer à un seul grain de sable» du territoire sahraoui qu'il occupe militairement, depuis plus de trois décennies. 
Cette déclaration soulève une question très importante : Le roi du Maroc et sa plèbe, pensent-ils que le peuple sahraoui est prêt à renoncer à la terre pour laquelle il se bat depuis plus de 34 ans? Ban ki-moon, Christopher Ross, et toute cette farce qui s'appelle l'ONU, sont-ils du même avis?
Le régime Marocain qui s'illustre, divulguant la face cachée de cette dictature de velours promue Monarchie constitutionnelle par Paris et consorts, pense que le soutien américain et français l'aidera à annexer défintivement le Sahara Occidental. La mémoire courte des uns et des autres fait qu'ils oublient les leçons du passé : l'éclatante défaite des EEUU et de la France au Vietnam, une aventure qui a fini en débandadde militaire. 
Le peuple sahraoui a gagné la guerre et cela mérite le respect de l'ensemble de l'humanité. Cela est une leçon de vie qui enseigne à tous les êtres humains que lorsqu'un peuple veut quelque chose et il est déterminé à l'obtenir, rien ne peut l'en empêcher. 
Le roi du Maroc qualifie les sahraouis de traîtres. Le peuple algérien a lui aussi dû mener un long combat dur et meurtrier pour retrouver le droit à exister comme nation contre les colonialistes français et leur armée d’occupation. A eux aussi la puissance coloniale leur a dit qu’ils étaient des traîtres. 
En profitant du silence complice des instances internationales, l'envahisseur marocain se livre à l'agression et à l'oppression contre la population civile sahraouie, mas sa politique de rapine, de conquête sanglante et de pillage a fait faillite, parce que le peuple sahraoui, armé de sa détermination est invincible. 
L'Espagne, la France, les Etats-Unis, et l'ensemble de la communauté internationale portent la resposabilité quant aux souffrances que ce peuple endure. L'ONU possède un arsenal juridique lui permettant d'intervenir efficacement lorsque des conflits liés à la souveraineté territoriale éclatent ça et là comme dans la région de l'Europe du Sud (Yougoslavie, Kosovo) ou du Proche-Orient (Koweït). Et au Maghreb, pourquoi ne mettrait-elle pas suffisamment de pression sur le Maroc pour faire réussir les négociations ou alors passer au chapitre VII pour imposer une solution conforme au droit international, lequel est clairement en faveur de l'autodétermination du peuple sahraoui ? 
Pourtant, l’autodétermination est un droit incontournable, et il est la seule solution pour le peuple sahraoui parce qu'aucun peuple nulle part dans le monde ne peut accepter et n’acceptera la remise en cause de son droit fondamental à choisir son destin. 
Il y a des signes que la communauté internationale sont en train de prendre la situation au Sahara occidental plus au sérieux et à la fin de 2009, les Nations Unies a défini le conflit au Sahara occidental, comme l'une des "questions urgentes" pour résoudre en 2010. Depuis 1975, l'ONU a adopté plus d'une centaine de résolutions sur le Sahara occidental. Réaffirmant le droit inaliénable du Sahara occidental à l'autodétermination et bien qu'il soit très peu probable que l'ONU va passer les mesures d'exécution telles que des sanctions il y a cependant d'autres mesures importantes qu'elle peut prendre. Le mandat de la mission de l'ONU au Sahara occidental (MINURSO) sera renouvelé au mois d'avril prochain. Ce mandat doit être étendu pour inclure un rôle de suivi des droits de l'homme. À l'heure actuelle, la MINURSO est toujours la seule mission de paix de l'ONU sans un tel rôle. Il est difficile de comprendre ce que craint  la France, "la patrie des droits de l’homme" pour ne pas vouloir simplement reconnaître, à défaut de dénoncer, la situation de milliers d’exilés en plein désert, ainsi que les atteintes incessantes aux droits humains que subissent ceux qui ont choisi de rester dans leur pays occupé, le Sahara Occidental. Quels intérêts sont suffisamment puissants pour empêcher l’ONU d’appliquer les règles du droit international et obliger 200.000 personnes à rester pendant 34 ans dans cette partie du désert que même les nomades évitaient ? Ce silence évocateur est celui de la lâcheté et des calculs politiciens. 
Le combat du peuple sahraoui est juste et responsable et la communauté internationale doit saluer le grand sens politique du Front Polisario. Le peuple sahraoui n’a rien à se reprocher, il s’est conformé à ce que lui demandaient les instances internationales. C’est bien le Maroc qui viole le droit international, les droits de l’homme, refuse d’appliquer les résolutions de l’ONU et empêche la tenue du référendum d’autodétermination. Il n’y a pas d’obstacle à une solution politique hormis l'entêtement du gouvernement marocain.
Photo : Missiles de défense anti-aérienne, SAM-6, de l'armée de libération sahraouie. 

Un problème anachronique

Le membre du Comité des Droits Sociaux et Economiques des Peuples de l'ONU, Aslan Abashidze, en se prononçant sur le conflit du Sahara Occidental, a déclaré que le problème se trouve dans le fait que "quelques états voisins essaient de changer la corrélation de la population" qui peut voter dans le référendum d'autodétermination. 
"Le statut international de ce territoire est indéterminé", ajoute-t-il en assurant que "l'ONU s'est occupée et elle s'occupe de ce problème, avec l'organisation du référendum que l'on connait". 
Le représentant de l'ONU, qui a participé le 27 janvier à la présentation du Colloque  Unesco de Droits de l'homme et Démocratie de l'Université de Las Palmas de Grande Canarie, a affirmé dans une conférence de presse que "le représentant" du peuple saharaui "est le mouvement du Polisario". 
De son côté, le président de la Colombie, qui a aussi participé à l'acte, a considéré que ce problème "est l'une des grandes questions qui planent encore sur la politique espagnole". 
Selon l'opinion de Samper, "personne n'ignore que le Sahara est une enclave territoriale totalement anachronique par rapport à ce que c'est le concept de souveraineté territoriale dans un monde moderne et contemporain" et une question dont la solution n'est pas " seulement s'adresser à la population pour qu'elle décide avec qui elle veut rester lorsque d'un côté on lui offre beaucoup plus de possibilités de progrès que de l'autre". 
En effet. Anachronique, parce qu'il s'agit d'un conflit qui est un résidu de la Guerre Froide et qui a été imposé par certaines puissances mondiales pour des raisons géo-stratégiques qui n'ont rien à voir avec la légalité internationale. 
Anachronique, parce que l'argument des autorités marocaines est que ce territoire faisait partie intégrante du sien bien longtemps avant la colonisation européenne. Un territoire inscrit sur la liste des territoires non-autonomes depuis 1963. Aucun état dans le monde ne reconnaît les revendications du Maroc sur le territoire du Sahara Occidental. Ces revendications ont d’autre part été rejetées par la Cour International de Justice. 
Anachronique parce que les autorités marocaines ont repris la politique de la bagarre pour les frontières qui a été dépassée par les pays africains en 1963 avec le principe du respect des frontières héritées du colonialisme. l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), ancêtre de l’actuelle Union Africaine, mit un terme au débat en décrétant que les frontières sont indiscutables : revenir sur ces délimitations provoquerait des guerres civiles partout sur le continent. Le conflit qui oppose le Front Polisario et le Maroc sur la question du devenir du territoire de l’ex-Sahara Espagnol est sur le plan juridique. L’occupation de ce territoire par le Maroc constitue une violation du droit à  l’autodétermination et une seconde colonisation et à la Charte de l'UA. 
Anachronique aussi est le régime politique marocain, autoritaire et illégitime établi et maintenu par la violence, qui au 21ème siècle est toujours incompatible avec la liberté politique et le principe de l'égalité devant la loi, un régime qui pille et gaspille les ressources publiques et qui cache de moins en moins sa volonté de réduire les citoyens au silence.  
Si l'ONU désire réellement la solution de ce conflit, elle devrait écouter les sages paroles de ses deux représentants et ne faire aucune concession sur les droits fondamentaux du peuple sahraoui, comme le droit à l’autodétermination et le respect des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara Occidental. 
Malheureusement, les occidentaux, particulièrement certains Français, à cause de leur tradition politique coloniale qui les pousse à adopter un comportement ethnocentriste et protecteur vis à vis du Maroc, ont une vision politique particulière de la question sahraouie et de son "règlement". Ils sont à l'initiative de l’expression  "solution politique juste et mutuellement acceptable" entre un occupant et un occupé, entre un usurpateur et un usurpé, une formule qui est en définitive une légitimation de la présence d’un envahisseur qui, par évidence, ne cherche pas la paix. Pour les marocains, le but des négociations est d'en finir à jamais avec le principe sacro-saint du droit des peuples à l'autodétermination, de même que la « paix » ne signifie plus pour les sahraouis que renonciation, soumission et capitulation. 
Le discours qui entretient l’illusion d’une possibilité de "solution juste et mutuellement acceptable" clairement impossible dans l’état du rapport de forces actuel, ignore la réalité de la lutte du peuple sahraoui, et œuvre pour maintenir un statu quo indéfini qui est refusé d'avance. 
Le processus de paix amorcé en 1991 avec un cessez-le-feu se poursuit aujourd’hui par un interminable feuilleton de "négociations indirectes" "négociations directes", "négociations informelles" et autres. Ces négociations sans fin ont pour seul objectif de " liquider" la question sahraouie et de vider de son contenu les droits légitimes du peuple sahraoui. L'ONU, va-t-elle définir un terme pour ces négociations qui ressemblent plutôt à des rendez-vous de dégustation culinaire sous la direction d'un amphitryon onusien? 
La recherche de la paix n'est pas compatible avec le silence des puissances internationales sur la brutalité des forces de répression marocaines à l'égard de nos concitoyens. Outre les appels du roi à la dérive ouvertement antisahraouie, s'ajoute l'arrogance de certains responsables marocains, comme Moustapha El Hor, qui à la question de s'il y a de la torture au Maroc, le vice-consul du royaume à Madrid répond : "C'est ainsi qu'on solutionne les problèmes. L'évolution arrive de cette manière". Une évolution à coups de bâtons.

Sahara : Le double langage des autorités marocaines



Cette semaine, les attaques marocaines contre l'Algérie sont montées d'un cran. D'abord, avec les violentes sorties du Ministre de la Communication, Khalid Naciri pour "dénoncer la responsabilité algérienne dans le blocage d'une solution au conflit du Sahara Occidental". Ensuite, c'était au tour du Ministrs des Affaires Etrangères, Fassi Fihri, de prétendre avoir envoyé une lettre au Secrétaire Général Ban Ki-moon, pour pointer du doigt le pays voisin qui, fidèle à ses principes, refuse de laisser tomber le principe sacré du droit des peuples colonisés à l'autodétermination. 
Le lendemain, la presse marocaine indique que le responsable de la diplomatie marocaine s'est rendu à Alger, à la tête d'une haute délégation, pour assister aux funérailles de l'ambassadeur algérien à Rabat, Larbi Belkheir. Au même temps, cette même presse se fait écho d'une lettre de condoléances adressée par le roi Mohamed VI au président Bouteflika. 
Quelques mois avant, et plus précisément le 10 avril 2009, les responsables marocains ont lancé une virulente attaque contre l’Algérie en l'accusant d’avoir fomenté une violation du cessez-le-feu, en vigueur depuis 1991, à proximité du mur de défense marocainau Sahara Occidental. 
Curieusement, le même jour, le 10 avril, un télégramme officiel de félicitations est adressé par le roi au chef de l’Etat du pays "directement responsable (…) de procédés provocateurs et dangereux" à l’occasion des élections lui ayant offert son troisième mandat. 
Comment ne pas y voir dans ces faits un exemple parfait de double langage et de manipulation de l’opinion publique marocaine? 
L’habileté, typiquement marocaine, des différents responsables, est, justement, de jouer, sur le langage de l’information qui montre l'extrême désarroi du régime dans l'affaire du Sahara Occidental. Des mensonges et de la propagande nauséabonde destinée à dresser l'opinion publique marocaine contre l'Algérie pour mieux justifier l'agression contre le peuple sahraoui et les défaites subies sur les terrains militaires et diplomatiques. 
Les mêmes tartufes au discours creux et ampoulé, communiquant avec un peuple qu'ils mépisent avec un langage pareil, une langue du même bois qui révèle comment la diplomatie chérifienne est embarquée depuis le début dans un Safari saharien qui navigue de plus en plus dans des eaux troubles.

Photo : Le mur de défense marocain au Sahara Occidental

Choueikhatou Biadillah, serait-il déçu par son roi?

Au début de son aventure, les marocains ont eu la faiblesse de croire El Himma quand il affichait son intention de renouveler la classe politique en y injectant du sang neuf, des cadres jeunes et compétents, vivier d’idées nouvelles pour le Maroc de demain. Et voilà qu'il leur amène Choueikhatou Biadillah. De ministre de la santé a été propulsé pour remplacer Fouad Ali Himma, l'ami et main droite du roi Mohamed VI, à la tête du PAM. De la sorte, il est passé à occuper le devant de la scène à cause de ses origines. "Je ne suis pas le sahraoui de service", dit-il. Pourtant, parmi tous les leaders de partis dépêchés à plusieurs capitales du monde pour expliquer la position du Maroc sur le conflit du Sahara Occidental, seul le nom de Biadillah a eu, dans un premier temps, l'honneur d'être mentionné. Et d'être reçu personnellement par le roi. Et puis, la première réunion de son parti a eu lieu à la ville d'El Aaiun. Sa nomination sera suivie de toute une série de déclarations sur le projet marocain d'autonomie et de la régionalisation. 
Quelques mois plus tard, il est élu président de la Chambre des conseillers dans une parodie politique qui voit un parti de l’opposition, le PAM, faire élire son secrétaire général à la tête du Parlement grâce aux voix de l’Istiqlal, parti du chef de gouvernement. Enfin, 2M lui consacre un reportage le jour-même de la fête de la Marche Verte où on le voit suivre le discours du roi. Il n’y a pas que cela. Lorsque l’affaire du Mouvement Alternatif des Libertés Individuelles (MALI) éclate, Choueikhatou Biadillah se fend dans le quotidien Al Massae d’un article, intutilé "La Patrie et le complot", qui suinte le fascisme et… la complotite aiguë. 
L’article est destiné à mettre en perspective les événements qui ont occupé la une des médias marocains dernièrement. Dès le titre, on devine facilement que l’auteur met sur le compte du complot contre la patrie aussi bien le sondage sur la popularité du roi, le mouvement MALI, que les réactions qui ont suivi la publication du bulletin de santé du roi.
Justifiant son intervention par le sentiment qui le gagne par "la désertification que connaît l’espace public de tout débat" et par "le renoncement des élites à leurs diverses missions", Biadillah réagit en mettant ce complot sur le compte de milieux aussi divers et variés que les intégristes animés par l’utopie du Califat, les partisans des doctrines chiites, Wahhabites et Bahaii obéissant à des agendas étrangers, les séparatistes ou encore les prosélytes chrétiens.
Mais à ce mélangé explosif, l’auteur ajoute une catégorie pour le moins bizarre. Celle des missionnaires de l’ère de la Darija et de la disparition de l’arabe classique et ceux qui veulent utiliser les caractères latins pour la langue Amazigh, soeur de l’arabe.
Pour faire face à ces comploteurs, et là il ne laisse plus aucun doute sur sa nature fasciste, Biadillah cite Althusser pour justifier le recours de l’Etat à la répression légitime à travers police et tribunaux, dans un contexte caractérisé, selon lui, par "l’effrayante panne des appareils idéologiques de l’Etat".
La carrière politique de Choueikhatou a été façonnée pour devenir une arme contre la nouvelle génération d’activistes pacifistes sahraouis. Suite à la détention du "Groupe des Sept" activistes qui ont visité les camps de réfugiés sahraouis à Tindouf, il a présenté une proposition au Parlement visant à criminaliser les contacts avec le Polisario. Si jamais cette proposition est adoptée, les militants d'Annahj Addimocrati ne tarderont pas à regagner leurs cellules qu'ils ont occupées durant le règne de Hassan II. Ils n'hésitent pas à rencontrer les membres du Polisario tant en France qu'en Espagne et ils réclament le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination. Mais que fera-t-on avec les responsables marocains qui rencontrent les dirigeants du Polisario en Autriche ou à Manhasset aux Etats-Unis dans le cadre des négociations sous les auspices des Nations Unies? Ce qui est interdit pour certains serait-il permis aux autres?
Les agissements de Choueikhatou montrent clairement que son parti, le PAM, sert de courroie de transmission à la mise en oeuvre parlementaire des décisions royales. Ainsi, lors de l'affaire Aminatou Haidar, Biadillah a fait de multiples déclarations dans la presse marocaine et lors d'une visite officielle en Espagne qu'il est "difficile pour le Maroc de rendre à Haidar son passeport et d'accepter son retour. Aucun pays au monde ne l'accepterait", et il a ajouté : "Malheureusement, les partis politiques et l'opinion publique marocaine refusent catégoriquement son retour".
Dans ses dernières sorties, après le retour de Haidar, on note une certaine démotivation, voire amertume dans ses déclarations. Serait-il déçu par le roi Mohamed VI? Ou bien, il s'agit juste de prudence et précaution pour ne pas répéter la même erreur? En tout cas, il semble avoir retenu la leçon : Courir tout le temps derrière le roi n'est pas sans risques.

Internet et lobbies, les nouvelles armes de Mohamed VI

Le Maroc est en crise interne majeure. Un échec historique du modèle, un effondrement de la gouvernance spoliée par une monarchie prédatrice et un exécutif corrompu, sous influence, sans vision et exténué. 
Le soutien au Maroc dans l'affaire du Sahara Occidental ayant sérieusement baissé dans le monde entier au cours des dernières années, notamment suite au départ de Bush et de Peter van Walsum et aux violations graves des droits de l'homme, les dirigeants marocains tentent de compenser le déficit d’affection, via une armada d’internautes payés pour relayer leur propagande. 
Celle-ci inclut des accords passés par les responsables de Rabat avec une batterie d’organisations, de sites internet et d’initiatives privées qui font la promotion de l’image du Maroc dans la presse, à la télé et sur internet, et diffusent toute sorte de désinformation sur la réalité du conflit et de la situation au Maghreb. A titre d'exemple, on peut citer : Maliweb, Mauritanie-web, Africaguinée, Courrier International, Continental News, Le Matin Dz, sans parler de ceux à connotation nationale (E-Marrakech, Sahara Marocain, Info-Maroc, Casa Free, etc). 
Le web est devenu le nouveau théâtre du conflit marocco-sahraoui et Rabat est convaincu qu'il doit d'être actif sur ce théâtre, sans quoi il perdra cette mine d'or qui est le Sahara occidental. Pour cette raison, à présent, toute la force du Makhzen s'est concentrée pour faire taire la voix du peuple sahraoui. Pour cela, une brutale campagne de piraterie informatique s'est déchaînée contre les sites Internet sahraouis. 
La désinformation est une manipulation de l’opinion publique, à des fins politiques, avec une information traitée par des moyens détournés : 
1)      La diabolisation est une forme de désinformation, car elle vise à détruire l’image de l’adversaire (ou de ses chefs) par des méthodes pseudo-objectives. Ainsi, vous pouvez lire sur certains des sites mentionnés ci-dessus que "trois éléments du Front Polisario ont été arrêtés par la police mauritanienne à cause de leurs liens avec Al-Qaïda", "l'Algérie s'en prend à des polisariens autonomistes","L'Algérie ne peut sous-traiter la question des droits de l'homme au Polisario, selon Human Rights Watch"… Ces fausses informations seront relayées par tous ces sites, chaqu'un à son tour, pour assurer sa diffusion le plus longtemps possible.
2)      Un ton protecteur, paternaliste (Le Maroc rempart contre le terrorisme, contre l'immigration illégale, contre le trafic de drogue, etc)
3)      Tracer un parallèle entre le Maroc et l'Occident, y compris la nécessité de combattre le terrorisme. Le langage du Maroc est celui des pays occidentaux : Démocratie, liberté, sécurité et paix.
4)      Répéter que "le pays a besoin de stabilité pour affronter tous ces dangers" et cette stabilité est liée à l'annexion du territoire sahraoui.
5)      Se vanter des faux acquis démocratiques et d'une transition imaginaire qui n'existe que dans les discours du roi Mohamed VI. 
La désinformation qui vise aussi le peuple marocain a été massive sur des prétendus progrès en matière de démocratie, sur les répercussions de la crise financière au Maroc, sur le sentiment des sahraouis envers l'occupation marocaine, sur Aminatou Haidar, sur le développement économique dans "les provinces du sud depuis leur récupération"… 
Le conflit qui oppose le Maroc au peuple sahraoui est un conflit inégal. Le Maroc a des amis puissants qui mettent à sa disposition ses lobbies, beaucoup d'argent et une force physique plus grande. 
Dans un article intitulé «K Street vs The Tribesman», le très réputé hebdomadaire The Washington Legal Times avait décrit comment en 1998 le roi Hassan II a retenu les services de Cassidy & Associates. Pour 1,2 millions de dollars, la plus grande firme de lobbying américaine devait aider à renverser la tendance de l’opinion des membres du Congrès américain et à inverser la remarquable réussite de Mouloud Saïd. Ce dernier est décrit comme l’homme orchestre travaillant en solitaire. 
Malgré son armée de lobbyistes chevronnés à Washington, le pays a essuyé des résultats peu satisfaisants. Dix ans plus tard, le Maroc a changé ses armées de lobbyistes -cinq différentes firmes- sans une véritable évolution.  En effet, le Maroc a dû dépenser près d’un demi-million de dollars en 2009 pour plaider sa « cause » auprès des sénateurs américains et des hommes d’influence à Washington.  
Les lobbies aux Etats-Unis n'apportant pas leurs fruits, Rabat ajoute une nouvelle stratégie. L'activité de l'inamovible président du Conseil des Communautés Israélites du Maroc et ambassadeur itinérant, Serge Berdugo, multiplie ses déplacements au sein de cette communauté au niveau mondial. Jason Isaacsson, président de l'AJC (Comité Juif Américain), Isaac Siboni,  président de la Fondation espagnole Centre Peres pour la paix et de l’assemblée universelle Séfarade, et d'autres, ont été décorés par le roi Mohamed VI avec des Wissam de haute distinction. Et pour enfoncer le clou encore plus loin dans le dos du peuple marocain, Tzipi Livni est réçue les bras ouverts à Marrakech pour participer dans un forum organisé par l'Institut Amadeus  sous le titre de MeDays2009, une rencontre conçue comme une préparation pour la normalisation des relations entre le Maroc et Israël. Deux autres personnalités israéliennes ont été invitées à MEDays 2009: l'ancien ministre des Affaires étrangères Shlomo Ben-Ami et la vice-ministre de l'Industrie Orit Noked. 
Le Maroc a dû payer des énormes sommes d’argent et recourir à ces méthodes à cause de ses sérieux problèmes. Après 35 ans de conflit, ni les alliés, ni l'opinion publique, ni les différents lobbies en Europe et aux Etats-Unis n'ont pu l'aider à s'approprier définitivement du Sahara Occidental. 
Nonobstant, les portes ne sont pas encore fermées. Il reste la voie de la sagesse, celle qui passe par le respect de la volonté du peuple sahraoui.

Todo por el Sahara

La táctica empleada por Marruecos hacia España hasta ahora, durante decenios, se resume muy brevemente: amenaza y chantaje. Los instrumentos de presión confesos eran la pesca y los territorios españoles de Ceuta, Melilla y peñones y, en menor medida, el tráfico inocente de paso de buques españoles provenientes de aguas mauritanas y senegalesas por el Sáhara Occidental. 
La obsesión de Marruecos por el Sáhara le condujo a un sin número de actos: 
- En 1977, hizo volar el coche del embajador mauritano en Francia y echó la culpa a un movimiento imaginario llamado Brigada Internacional El Uali Mustafa Sayed (fundador del Frente Polisario).    
- Utilizó a los grupos terroristas argelinos como brazo ejecutor para desestabilizar al pais vecino e hizo la vista gorda para que las armas atravesaran sus fronteras. 
- Permitió que su pais serviera de cuartel de tortura para la CIA contra los presos islamistas destinados a Guantánamo. 
- En 1994, cuando el atentado de Marrakech, expulsó a miles de residentes argelinos en Marruecos sin permitirles si quiera hacer sus maletas. 
- Se retiró de la Union Africana 
- Para certificar su estatuto de protector de Europa, sacrificó a ciudadanos marroquies inocentes culpandoles de pertenenencia a células y organizaciones terroristas imaginarias. 
Marruecos siempre ha sabido cómo jugar la carta del miedo reverencial que España le tiene al reino alauita, hasta el punto de que ya que no pierde ninguna ocasión de amenazarla con dejar de controlar la inmigración ilegal, renunciar a colaborar contra el terrorismo y el tráfico de drogas. Mediante el chantaje y la intimidación, ha conseguido consolidar sus posiciones en España conduciendo a muchos a apartarse del proyecto independentista saharaui.
Desde la Marcha Verde,  el trato vejatorio que España de Marruecos es constante: 
- 1.977: Ametrallamiento del barco “Cruz del Mar” haciendo culpables al Frente Polisario, aunque sus dirigentes negaron en rotundo su participación en este acto terrorista y afirmaron que tenían pruebas de la implicación de Marruecos. Nunca se investigó. 
- Expulsó a los pescadores españoles de las aguas jurisdiccionales del Sáhara y a cambio exigió ayudas al desarrollo.   
- Junio 2000 : Mohamed VI advierte en tono amenazador al ministro Piqué con la posibilidad de atentados islamistas en España. Los islamistas son al gobierno de Marruecos lo que los etarras al francés; es decir, que hasta cierto punto, bien administrados, sirven a esos gobiernos como medida de presión contra España. Además, al jefe del estado marroquí, que es también la máxima autoridad religiosa, el temor al islamismo por parte del mundo occidental, sobre todo europeo, le presta una garantía de peso ante la comunidad internacional; o yo o el islamismo, viene a decirnos a todos Mohamed VI. 
- 11 de julio de 2002. Un día antes del inicio de los festejos de su boda, Mohamed VI se premia a sí mismo con la toma del islote de Perejil
- 16 de mayo 2003: Atentados islamistas en Casablanca. Llama la atención que es el primer atentado terrorista cometido en Marruecos y el más violento fue precisamente contra la Casa de España y el hecho de de que los intereses norteamericanos y franceses no hayan sido puestos puestos en la mira. Uno de los acusados es Belliraj, ciudadano belgo-marroqui. Nada más que ayer, la prensa belga (http://www.rtbf.be/info/economie/le-gouvernement-invite-les-partenaires-sociaux-le-8-fevrier-181989) anunciaba que la Seguridad del Estado belga, a la que Belliraj aportaba importantes informaciones en su calidad de informador,  publicó un informe anual en el que confirma la inocencia de este ciudadano acusado junto a seis responsables de partidos islamistas de proyectar atentados terroristas en Marruecos y en Europa. Lo mismo podria decirse de los acusados de las presuntas células de Fath Al-Andalus, amenaza destinada a intimidar a los españoles. 
- 11 marzo 2004: Año crucial, se produce el atentado de Atocha, justo en los días previos a las elecciones generales en España, donde se involucra directamente a la política exterior de Aznar -como aliado de EEUU y Gran Bretaña en la guerra de Irak- con la causa del atentado. Este acto terrorista, cuyo entramado ideológico aún no ha sido realmente desvelado, favorece directamente el cambio de política exterior al gobierno e intereses marroquíes.  
- 29 noviembre 2009: Secuestro de tres cooperantes españoles en Mauritania, dos semanas después del conflicto originado entre España y Marruecos por la huelga de Aminatu Haidar. 
Esta concatenacion de hechos, no les sugiere algo? 
Si el propio Estado Español practicó el terrorismo mediante los GAL, porqué no lo haría el régimen medieval de Marruecos que esta dispuesto a todo por apropiarse del territorio del Sahara Occidental?  

Le Journal Hebdomadaire sous scellé de nouveau

Cinq fonctionnaires du ministère de la Justice se sont  présentés mercredi après-midi à la rédaction du magazine "Le Journal Hebdomadaire" au centre de Casablanca, avec l'ordre de la "liquidation judiciaire" et la fermeture de ses locaux. 

Le Journal avait été reconnu coupable de diffamation contre l'ESISC, et condamné ainsi à payer 350 Millions de cts au Profit de l'ESISC.
Pour rappel, l'ESISC avait publié, en novembre 2005, un rapport intitulé “Le Front Polisario, partenaire crédible de négociations ou séquelle de la guerre froide et obstacle à une solution politique au Sahara occidental ?”. Le Journal Hebdo de son coté avait largement critiqué le rapport sur 6 pages. Il s'en suit une bataille judiciaire qui durera 3 ans, et qui a fini par la fermeture définitive du Journal Hebdomadaire.

"Nous n'aurons pas tirage cette semaine", a déclaré Hicham Hudaiffa, l'un des rédacteurs à l'issue d'une réunion jeudi matin. «Nous avons laissé à moitié les couvertures que nous avons préparées pour ce numéro", qui devrait être en kiosque le samedi. Dans les prochains jours, ils essaieront de réorganiser la structure de l'entreprise, qui a déjà été interdite il y a dix ans avant qu'elle ne reface surface, dans une tentative de poursuivre la publication du magazine. 
"Le Journal" est né le 17 Novembre 1997 et il est l'attaquant principal pour la liberté de presse au Maroc, ce qui suppose dans ce pays lutter contre les contraintes imposées par les lignes rouges marquées par le pouvoir: La monarchie, l'Islam et l'intégrité territoriale, à savoir le Sahara occidental. 
Ce magazine a ouvert la voie devant d'autres, nés après, en particulier l'hebdomadaire Tel Quel, qui pourraient servir de contrepoids au gouvernement en dénonçant les abus ainsi que les tabous jamais traités comme la drogue et l'alcool, la religion ou le sexe. 
Toute la presse indépendante au Maroc ne peut que saluer le courage de ces journalistes qui pendant tout ce temps, contre vents et marrés, ont dit ce qu'ils avaient à dire, fidèles à leurs idées, en essayant de donner un autre visage au journalisme marocain. Nous ne pouvons que nous incliner devant tout cela. Aboubakr Jamaï et ses chroniques ont souvent apporté un avis rare et totalement opposé sur les évènements au Maroc.
Déjà le Maroc souffre d'un manque de publications intéressantes qui parlent un langage crédible et intègre, sans racolage journalistique. Fermer le Journal Hebdomadaire serait priver les Marocains d'une partie de leur liberté. Cette liberté de voir les choses différemment, tout en ayant la capacité de la remettre en cause. 


L'Union Africaine, allié stratégique de l'Union Européenne


Zapatero invité au sommet africain d'Addis Abeba


Le président Rodríguez Zapatero, qui détient la présidence tournante européenne ce semestre de 2010, assistera au sommet africain d'Adis Abeba le 31 janvier prochain. L'Union Africaine (UA) célèbre sa quatrième réunion de Chefs d'État à la capitale l'Ethiopienne laquelle  seront abordés les conflits dans le continent, la mondialisation et les nouvelles technologies et les relations de l'organisme panafricain avec l'Union Européenne et le G-8.
Pedro Canales, 27/01/2010


L'UA réunit tous les pays du continent excepté le Maroc qui s'est retiré de l'organisation pour protester contre la présence de la République Arabe Sahraouie Democratique. Mohamed Abdelaziz, Secrétaire général du Front Polisario, détient l'une des viceprésidences de l'Union panafricaene, et par conséquent, il sera l'un des interlocuteurs du Président Zapatero.
Alger et Rabat observent avec attention la réunion de l'Éthiopie et la participation dans la même de Zapatero, ainsi que du Sous-secrétaire d'État nord-américain Johnnie Carson. Entre les "conflits internes" que l'UA abordera se trouve celui du Sahara Occidental, en plus du Soudan et la Guinée.
L'Union panafricaine discutera des nouvelles technologies, en particulier de l'introduction dans le continent des technologies spatiales. Au mois de novembre, une réunion préalable a eu lieu en Afrique du Sud et en décembre à Alger, pour coordonner les plans de développement spatial dans le continent. L'Afrique du Sud, le Nigeria et l'Algérie ont décidé de créer une coordination de satellites spatiaux destinée à la lutte contre la désertification, la gestion de l'eau et de l'étude géologique.
Alger veut installer de plus un câble de fibre optique entre les capitales algérienne et nigériane qui passera parallèlement avec le gazoduc transaharien NIGAL. Avec un total de plus de 4 mille kilomètres, ce gazoduc a un budget de plus de 120 milliards de dollars et transportera vers l'Europe via l'Algérie entre 20 mille et 30 milliards de mètres cube de gaz naturel.
Mais le sujet le plus délicat sera sans aucune doute celui de la gestion des conflits internes en Afrique. Bien que l'objectif des pays membres de l'UA soit de s'occuper de ceux-ci "avec ses propres moyens", le ministre algérien des relations avec le Maghreb et l'Afrique, Abdelkader Messahel, reconnaît que l'Afrique "ne dispose pas des moyens suffisants" pour résoudre des conflits comme celui du Soudan, où des élections sont prévues en 2010 et un référendum au Darfur en 2011, ou celui de la Guinée où le processus de solution du conflit "est en cours".
Le conflit du Sahara Occidental est aussi considéré comme "interne" par l'Union Africaine, avec la différence que dans ce cas seul un des protagonistes, le Front Polisario, est membre de l'organisation panafricaine, alors que le Maroc ne l'est pas. L'Union Africaine attend un engagement plus important de l'Union Européenne pour résoudre ce conflit vieux de 35 ans.
La déclaration de l'ambassadeur espagnol à Alger, Gabriel Busquets en affirmant que "l'Espagne soutient les efforts de Nations Unies pour trouver une solution juste, définitive et mutuellement acceptable qui garantit le droit d'autodétermination du peuple sahraoui", a freiné la susceptibilité créée dans l'Union Africaine, le Polisario et l'Algérie en particulier, par l'ambiguïté de la position espagnole, mantenue malgré la déclaration du ministre Miguel Ángel Moratinos affirmant que l'Espagne "n'a pas reconnu la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental" faite pendant la crise provoquée par l'expulsion de l'activiste sahaouie Aminetou Haidar d'El Aaiun  et son postérieure admission au territoire.
Deux sujets clefs que le sommet abordera, en présence du Président espagnol, seront l'immigration illégale et la lutte contre le terrorisme. Pour les deux, un interlocuteur privilégié est l'Algérie, puisque la Plate-forme et le Plan d'Action pour faire face au problème migratoire a été créée dans sa captale . En outre, c'est à Alger où siège le Centre Africain de Recherches et d'Études sur le Terrorisme (CAERT, son sigle en français). Le sommet d'Adis Abeba évaluera aussi le chemin parcouru dans le partenariat entre l'UA et le G-8.
La participation du Président Zapatero au sommet africain permettra peut-être renforcer le protagonisme de l'Espagne dans le continent, chaque jour plus soumis aux luttes d'influence entre les grandes puissances traditionnels, les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France, et les plus récente, la Chine, la Russie, l'Iran et quelques monarchies du Golfe.


Source : EL IMPARCIAL, 28 janvier 2010


Traduction : Diaspora Saharaui

Brasil : Una querella contra Emboirik por abuso y difamación

La familia de la ex-novia del diplomático saharaui Emboirik Ahmed ha depositado una querella ante la justicia brasileña contra él por abu...